Insolite : Les cimetières des Volkswagen

Dieselgate : les gigantesques cimetières de voitures Volkswagen aux Etats-Unis

Par Jean-Baptiste LE ROUX




On se croirait dans une scène de la série à succès Walking Dead. Des centaines de voitures abandonnées sur des terrains vagues aux Etats-Unis, conséquence du Dieselgate.

Un Américain a eu l’idée de survoler l’un de ces dépôts de voitures avec son drone. Le résultat est impressionnant.

Des parkings de voitures abandonnées aux Etats-Unis


Un Américain a survolé, à l’aide de son drone, le Pontiac Silverdome. Situé dans le Michigan, aux Etats-Unis, cet énorme terrain de terre battue est l’endroit qui a vu naître le Big Foot, la légende du Monster Truck, une discipline très populaire outre-Atlantique. Aujourd’hui, Big Foot n’arpente plus le terrain. Des centaines de voitures l’ont remplacé. Des voitures abandonnées, suite au Dieselgate.

Visuellement, les images capturées par le drone sont impressionnantes. La résolution 4K y est pour beaucoup. On se croirait presque dans une scène post-apocalyptique de la série Walking Dead, où un groupe de survivants se bat face à une horde de zombies dans des États-Unis dévastés. Ces voitures ont été rachetées par le groupe Volkswagen, suite au scandale des moteurs truqués.


Volkswagen espère pouvoir les revendre d’occasion


Le groupe automobile les entrepose dans ce genre de parkings, ou plutôt de cimetières géants, en attendant de savoir quoi en faire. En octobre dernier, la marque allemande avait accepté de racheter à ses clients la bagatelle d’environ 475.000 véhicules, pour une somme totale de 10 milliards de dollars. Une campagne de rachat qui a poussé Volkswagen à embaucher 1.300 personnes dédiées à cette tâche énorme.


Chose amusante, on constate dans la vidéo que les Américains semblent avant tout friands des voitures blanches, rouges, grises et noires. Pour l’heure, personne ne sait ce que Volkswagen fera de ces véhicules. Le groupe espère pouvoir les revendre d’occasion, si jamais les autorités américaines validaient leur remise aux normes antipollution. Il faudrait pour cela que la marque allemande redore un blason bien abîmé outre-Atlantique.

Un plombier investi pour la planète

Seine-et-Marne : un plombier invente un système pour gaspiller moins d’eau potable

Sidi Drici, plombier à Melun, a mis au point un système permettant de recycler l’eau usagée de la douche et ainsi l’utiliser pour tirer la chasse des toilettes.

Bernard PoiretteRTL Week-endBernard Poirette
TéléchargerSidi Drici a mis au point un système permettant de recylcer l’eau de la douche à destination des toilettes.Crédit Image : AFP / FRED TANNEAU | Crédit Média : Bettina de Guglielmo | Durée :  | Date : 

L’innovation d’un ingénieux plombier pourrait éviter un gros gaspillage d’eau potable pratiqué par tous au quotidien, celui provoqué par la chasse d’eau. Sidi Drici travaille à Rubelles, en Seine-et-Marne. Il a eu l’idée de recycler l’eau usagée de la douche en installant un récupérateur de 50 litres dont l’eau filtrée est ensuite réorientée vers la chasse d’eau des toilettes.

L’installation coûte de 600 à 1.000 euros en fonction de la maison, mais elle est vite rentabilisée. « Notre consommation d’eau a été divisée par deux, explique Aurélie, équipée depuis six mois dans la maison où elle vit, à Melun, avec son mari et leurs deux enfants. On a fait une bonne économie d’au moins 250 euros » sur cette période, illustre-t-elle.

« J’ai une petite fille de 3 ans qui commence à utiliser les toilettes et qui tire la chasse relativement souvent, le plus grand qui passe des heures sous la douche… On se rend compte qu’on jetait vraiment beaucoup d’eau, alors que maintenant on s’autogère », résume Aurélie.

Un plombier investi pour la planète

Plus de 80 foyers sont équipés de ce réservoir relié aux toilettes. Une fierté pour Sidi Drici, plombier depuis dix ans en Seine-et-Marne. « Qui jetterait un pack d’eau dans les toilettes une fois après avoir uriné ? Personne. C’est une aberration », s’insurge le plombier, qui précise qu’il n’a pas déposé de brevet. « Je fais cela pour la planète. Je pense qu’il va y avoir des enfants derrière nous et qu’il faut aussi penser à eux ».

Sidi Drici compte aller plus loin. Dans une vidéo, il interpelle le gouvernement pour que ce système devienne obligatoire pour toute nouvelle construction.

BMW: les pires conducteurs de tous




Les conducteurs de BMW classés comme les pires conducteurs de tous

La chaîne de télévision britannique Dave,  a réalisé cette étude très sérieuse qui révèle le classement des conducteurs les moins polis selon le modèle de leur voiture.

Et visiblement les conducteurs de BMW sont en tête de ce petit classement, de quoi réjouir nos propriétaires de BMW en France, sont-ils eux-même aussi irrespectueux?

Sur 2000 personnes interrogées on trouve un classement assez intéressant, 56% pour BMW, vient ensuite Range Rover à 48 %, puis l’Audi TT à la troisième position à 43 %.

450 000 demandes de cartes grises en attente

Désormais 450 000 demandes de cartes grises en attente

>Économie|Erwan Benezet (@erwanbenezet)|27 mars 2018, 20h43|MAJ : 28 mars 2018, 7h28|26
Depuis le 6 novembre 2017, les demandes de carte grise se font uniquement en ligne. LP/OLIVIER ARANDEL

picto info

Six mois après la fermeture des fameux guichets carte grise en préfecture, l’obtention via Internet de ce précieux document vire au parcours du combattant.

La situation vire au cauchemar. Six mois après la fermeture des fameux guichets carte grise en préfecture (depuis le 6 novembre 2017), et leur migration sur Internet, via le site de l’Agence nationale des titres sécurisés (ANTS), un simple changement d’adresse, la revente ou l’achat d’un nouveau véhicule, se sont transformés en véritable parcours du combattant. Au mois de décembre, plus de 100 000 demandes de cartes grises étaient déjà en souffrance.

Au point qu’un juge avait été saisi suite à un dépôt en référé par un avocat représentant des professionnels (concessionnaires et mandataires), devant le Tribunal administratif de Paris. Las, quatre mois plus tard, le chiffre a été multiplié… par quatre ! Selon nos informations, ce sont désormais entre 400 000 et 450 000 demandes qui attendent auprès des services rattachés au ministère de l’Intérieur. Et de nouvelles demandes supplémentaires continuent de s’accumuler.

Des milliers de voitures immobilisées

« Nous avons fait remonter les données auprès des neuf Centres d’expertise et de ressource des titres, ou CERT (NDLR : des plateformes informatiques rattachées aux préfectures), que nous avons recoupées avec les informations envoyées par les professionnels de notre réseau, ainsi que par nos bureaux en région, explique-t-on au Conseil national des professions de l’automobile (CNPA), qui regroupe de nombreuses entreprises de la distribution et des services liés à l’automobile. Cela nous a permis de mesurer l’ampleur de la catastrophe, aussi bien pour les professionnels du secteur que pour les particuliers. »

Des Résultats Impressionnants




Dans un moteur à combustion interne, les deux tiers de l’énergie contenue dans le carburant sont transformés en chaleur. Une perte que les ingénieurs cherchent aujourd’hui à récupérer pour diminuer les consommations.#Hybride4All

Injection de vapeur froide d’eau a l’admission d’air
Pour tous véhicules essence ou diesel
Voitures, Tracteurs, Camions, Engins de chantier

Présentation du produit
Grâce au bulleur, on vaporise ce mélange froid (air + brume d’eau) qui est aspiré et accéléré dans la chambre de combustion par l’admission d’air.

Résultat

Les moteurs deviennent propres et tout leur environnement ( Vanne EGR, turbo, Injecteurs, FAP etc…) .
Une baisse spectaculaire des gaz d’echappements(particules imbrûlées, CO, NOx).
La consommation baisse (10 % de puissance en plus, 20 % a 25% de consommation en moins*).
Effet refroidissant de jusqu’a 25% des gaz d’admission
La fin du cliquetis
Permet d’utiliser une essence de moindre qualité sans problème de fiabilité ni perte de performance du moteur (E85)
La consommation d’eau est d’environ de 200 ml pour 100 km parcourus soit une réserve (2l) de 1000 km.
Pour la BMW M4 GTS Il faudrait en moyenne 2900km pour vider un réservoir de 5l d’eau soit 172ml/100km.

Comment ça marche : Génération de la vapeur froide d’eau

 

Exemple kit  Modele 1 (voiture 12v)

Nous conseillons d’utiliser de l’eau de source de Pluie ou mieux de l’eau pure deminéralisé.

Installation

Le kit peut être installé en 1 à 2H sur la plupart des moteurs de base sans modification majeure. Il comprend :
– un bulleur de 1 à 5 litres en polypropylène contenant le système de vaporisation  et 1 controlleur de niveau d’eau
– un boitier de connection .
– un diffuseur à raccorder sur l’admission d’air (perçage de la Durite d’admission) avec 1 collier de maintien.
–  Durite en silicone renforcé avec 2 colliers de serrage.
– divers connecteurs
– 1 kit de fixation


Bilan énergétique global d’un moteur à explosion
Sur 100 Joules contenus dans le carburant :
30 se transforment en travail
40 disparaissent dans les gaz d’échappement
20 sont emportés par le refroidissement
le reste se perd par combustion incomplète, réchauffement de l’huile, entraînement d’organes auxiliaires….

AVEC

Sur 100 Joules contenus dans le carburant et la vaporisation d’eau:
50 se transforment en travail (+ 66%)
25 disparaissent dans les gaz d’échappement
15 sont emportés par le refroidissement
le reste se perd par combustion incomplète, réchauffement de l’huile, entraînement d’organes auxiliaires….

Le actuellement en Commercialisation sur 5 vehicules est prêt

Modèle 0
100ml/1000KM buller 1L
Secteur : toute voiture particulière essence et diesel (consommation < 10l)

Modèle 1
200ml/1000KM buller 2L
Secteur : Tout Utilitaire, 4-4, Monoxpace, Camping Car (consommation < 20l)

Modèle 2
100ml/1000KM bulleur 5L
Secteur : Transports Poids Lourds et Bus (consommation < 35l)

Modèle 3
2000ml/1000KM buller 20L (15% des ventes 1er année)
Secteur : agricole
Secteur : des Travaux Publics (consommation < 65l)

Modéle 5 Adapté en Fonction des Gros Moteurs Bateaux etc…

Made in France
Garantie 1 An par remplacement de la pièce défectueuse.

Avantages du

– Nouveau et Unique économiseur de carburant à vapeur froide d’eau

Ecologique
– Les moteurs deviennent propre et toutes les Pièces Type Vanne EGR, Filtre à Particules, Injecteurs, Turbo etc….
– Une depollution spectaculaire des gaz d’echappements(particules imbrûlées, CO, NOx).
– La consommation baise spectaculairement (10 % de puissance en plus, 8 % a 25% de consommation en moins).
– Effet refroidissant de jusqu’a 25% des gaz d’admission
– La fin du cliquetis
– Permet d’utiliser une essence de moindre qualité sans problème de fiabilité ni perte de performance du moteur (E85)
– Réglage de l’apport de vapeur froide d’eau aux moteurs
– Son prix

En 2018 le Contrôle des nouvelles normes de pollution du moteur sur 5 gaz (CO, CO2, NOx, HC, O2). Va être étendu à tous les véhicules. Le Kit @Hybride4All permettra aux véhicules anciens de passer haut la main ce contrôle.

Bosch prévoit de démocratiser l’injection d’eau dans les moteurs dès 2019  

L’injection de vapeur froide d’eau, avenir du moteur à essence pour BMW

Modification des règles du contrôle technique à partir du 20 mai 2018.

“Les seuils d’émissions vont être sévèrement revus à la baisse pour les diesels à compter de mai 2018. Les contre-visites liées à la pollution devraient grimper en flèche. […] D’après un arrêté paru au Journal Officiel le 4 mai, les mesures d’opacité des fumées (véhicules diesels) vont bientôt répondre à une nouvelle norme dans le cadre d’un contrôle technique. Celle-ci a été édictée en 2016, sachant que celle qu’elle va bientôt remplacer date de 1996. L’arrêté paru “prévoit la possibilité d’installer dans les centres de contrôle technique, à compter du 1er septembre 2017, des opacimètres conformes à la norme…””

Article de presse 1

MOTEUR A EAU – Et si l’eau était la solution miracle aux problèmes de consommation et de pollution ? Notre expert de la voiture verte, Jean-Luc Moreau AUTO MOTO, se penche sur la technologie de l’injection d’eau et évalue les chances de voir les moteurs thermiques fonctionner avec ce système innovant.

MOTEUR A EAU – Plutôt que de “moteur à eau”, il faut parler de “dopage à l’eau”. L’idée n’est pas nouvelle, mais la recherche d’un meilleur rendement et d’une combustion plus propre la ramène sur le devant de la scène. Historiquement, le procédé a été découvert par les premiers motoristes, entre la fin du XIXe siècle et le début du XXe. On peut citer, notamment, les travaux des ingénieurs français Pierre Clerget (1901) et Paul Sabatier (dans les années 1920). Durant la Seconde Guerre mondiale, des systèmes d’injections d’eau ont équipé certains Messerschmitt BF109 allemands. Le NACA (National Advisory Committee for Aeronautics) américain y a consacré deux volumineux rapports en 1942 et 1944, aujourd’hui disponibles sur Internet. Durant les années 1970-1980, un kit d’injection d’eau “Vix” a même été commercialisé auprès du grand public. Il diminuait de manière probante consommation et pollution.

Les industriels de l’automobile, constructeurs en tête, connaissent donc le principe de l’injection d’eau dans un moteur et ses effets. Son fonctionnement est simple. Il consiste à injecter un pourcentage d’eau sous forme de vapeur ou de fines gouttelettes dans le mélange air-carburant. Sous l’action de la température, la vapeur d’eau réagit avec les imbrûlés (carbone incandescent) et le CO, avec, pour conséquence : la réduction de la température du front de flamme améliorant le rendement de combustion. L’injection d’eau augmente “virtuellement” l’indice d’octane du mélange, dans le cas d’un moteur essence (meilleure résistance à la compression), ou de cétane, dans le cas d’un moteur diesel (meilleure combustion). L’eau a également un effet de refroidissement des pièces internes du moteur (piston et cylindre). C’est le but recherché par les kits d’injection d’eau en rallye.

Il en résulte une “dépollution” spectaculaire (particules imbrûlées, CO, NOx) et une économie de carburant pouvant atteindre 25 % en usage intensif (sur une voiture de course, par exemple). Autre bénéfice indirect de l’injection d’eau sur un moteur à essence : elle permet d’augmenter le taux de compression, l’avance à l’allumage et, dans le cas d’un moteur turbo, la pression de suralimentation. Bref, d’accroître la puissance. Des atouts que BMW expérimente actuellement sur certains moteurs.

BMW se mouille le premier

Après avoir testé l’injection d’eau sur la M4 utilisée comme Safety car en Moto GP, le constructeur bavarois l’éprouve aujourd’hui sur des moteurs de grande série. Le premier a en être équipé est le nouveau 3-cylindres, 1.5 turbo des Mini, Série 1, Série 2 et de la très exclusive i8. Sur le premier prototype, monté dans une Série 1, l’eau est injectée, à la fois, dans la tubulure d’admission et directement dans la chambre de combustion. Dans l’air d’admission, les fines gouttelettes permettent, en s’évaporant, d’abaisser la température de l’air comprimé par le turbo de 25 °C. L’air plus froid étant plus dense, il favorise la combustion. Mélangé au carburant en amont des injecteurs, l’eau réduit aussi la température lors de la phase de compression. Ces deux effets conjugués limitent la formation d’oxyde d’azote (NOx), repoussent l’apparition du cliquetis (auto-allumage du mélange, destructeur pour le moteur) et évitent de recourir à un enrichissement du mélange air/carburant en pleine charge. En clair, puissance et couple grimpent de 10 % (218 ch pour 320 Nm), tandis que la consommation baisse de 10 à 15 % en usage réel (ce qui correspond aux valeurs d’homologation du prochain cycle WLTC) ; cette motorisation répondant aux futures normes antipollution sans qu’un système de post-traitement des gaz d’échappement soit nécessaire.

=> Lire toutes les infos sur la BMW M4 GTS, première voiture de série équipée de ce système d’injection d’eau

Évidemment, il faut de l’eau en plus de l’essence. Précisément : 1/5 litres d’eau pour 7 litres d’essence. On peut faire le plein des deux à la station-service, mais pour ne pas s’alourdir en transportant trop d’eau, celle-ci est récupérée au niveau de l’évaporateur du système de climatisation. Dans la majorité des cas, l’eau résultant de la condensation devrait suffire, un réservoir tampon (5 l) sera, de toute manière disponible, pour les conditions d’usage exceptionnelles.

Ce système très prometteur a toutes les chances d’arriver rapidement sur nos voitures pour une raison très simple : son coût, presque négligeable. Non seulement le système en lui-même n’est pas très onéreux (une centaine d’euros), mais comme il permet de se passer de filtre à particules (sur les moteurs à injection directe d’essence), il n’accroît pas le coût de la voiture. BMW n’est pas la seule marque à travailler sur le sujet. Renault a déposé, en décembre 2005, un brevet au titre très explicite : dispositif d’injection d’eau et de gaz recirculés. À suivre…

Article de presse 2

L’injection d’eau, avenir du moteur à essence pour BMW

Augmenter la puissance des moteurs suralimentés tout en réduisant leur consommation, c’est possible grâce à l’injection d’eau développée par BMW.

Par Yves Maroselli

Animé par un 3 cylindres essence 1,5 litre turbo, ce prototype de 118i est aussi puissant qu’une 125i (218 ch). © BMW/ Tom Kirkpatrick

Le moteur à essence n’a pas dit son dernier mot. Discrètement expérimentée sur la M4 servant de Pacecar au championnat MotoGP, l’injection d’eau devrait bientôt équiper des modèles de production courante, comme en témoigne un prototype BMWde 118i dont le 3 cylindres 1,5 litre turbo se montre aussi puissant que le 4 cylindres d’une 125i (218 ch).

10 % de puissance en plus, 8 % de consommation en moins

Le système d’injection d’eau a d’abord été expérimenté sur la M4 utilisée comme PaceCar en championnat MotoGP. © Tom Kirkpatrick BMW

Et on comprend pourquoi à la lecture des chiffres annoncés. Selon les motoristes du constructeur bavarois, l’utilisation de ce système peu coûteux permet d’augmenter le couple et la puissance d’un moteur turbo essence de 10 %, d’en réduire la consommation de 8 %, tout en en limitant considérablement ses émissions d’oxydes d’azote.

Effet refroidissant

Autant d’avantages qui résultent du considérable refroidissement (jusqu’à 25 °C) des gaz d’admission que permet d’obtenir l’injection d’eau. Le principe de fonctionnement est le suivant : des injecteurs d’eau sont disposés dans le collecteur d’admission d’air du moteur, juste en amont des soupapes d’admission, à proximité immédiate des chambres de combustion. En s’évaporant, l’eau injectée absorbe de l’énergie – on appelle cela la chaleur latente de vaporisation – ce qui refroidit, et donc, augmente la densité de l’air entrant dans le moteur.

La fin du cliquetis

Les injecteurs d’eau sont positionnés dans les conduits d’admission du moteur. © Tom Kirkpatrick BMW

L’effet refroidissant de l’injection d’eau sur l’air admis dans le moteur permet d’augmenter le taux de compression au profit de la consommation. © Tom Kirkpatrick BMW

Les chambres de combustion reçoivent ainsi davantage d’oxygène, ce qui autorise une augmentation du débit de carburant injecté, et par là une hausse quasi proportionnelle du couple, et donc de la puissance développée. En outre, le refroidissement de l’air admis retarde l’apparition du cliquetis, ce qui permet d’augmenter le taux de compression du moteur (de 9,5 à 11:1 sur le 3 cylindres 1,5 litre turbo présenté) et de conserver l’avance à l’allumage optimale au profit du rendement.

Mauvaise essence acceptée

L’injection n’est pas forcément réservée aux modèles sportifs, elle peut aussi aussi permettre de réduire la consommation de la voiture de monsieur Tout-le-Monde. © Tom Kirkpatrick BMW

L’abaissement de la consommation obtenu est de 8 % en conditions normales, mais peut atteindre 28 % en à pleine charge comme lors d’une forte accélération maximale d’une vitesse stabilisée élevée comme sur une autoroute non limitée. Par ailleurs, en retardant l’apparition du cliquetis, l’injection d’eau peut aussi permettre d’utiliser une essence de moindre qualité sans problème de fiabilité ni perte de performance du moteur, un avantage très utile sur certains marchés connus pour le bas indice d’octane de leurs essences comme l’Afrique du Sud.

L’eau de condensation peut suffire

© Tom Kirkpatrick BMW

Au chapitre des contraintes, l’injection d’eau suppose l’ajout d’un réservoir et d’une pompe dédiée qui devrait entraîner un surcoût de quelques centaines d’euros, et une augmentation de masse de quelques kilogrammes pour le modèle équipé. Cela dit, si BMW prévoit un remplissage fréquent du dit réservoir d’eau pour une utilisation sévère comme dans le cas de la M4 servant de PaceCar au championnat MotoGP, la récupération de l’eau de condensation formée par le refroidissement de la climatisation pourrait suffire pour une utilisation sur route. Magique !

Historique

Il est utile de rappeler que l’injection d’eau n’est pas complètement nouvelle. Elle a d’abord été expérimentée – additionnée de méthanol – sur les moteurs suralimentés des avions de chasse de la Seconde Guerre mondiale. Il s’agissait alors d’augmenter les performances du moteur tout en le préservant des effets destructeurs de la détonation lors des phases de décollage ou de combat aérien qui supposaient une utilisation à pleine charge prolongée de la mécanique. Le principe a ensuite été repris sur des mécaniques automobiles, comme le V8 3,5 litres turbocompressé de l’Oldsmobile Cutlass Jet Fire de 1962, puis le 4 cylindres des Saab 99 Turbo S de 1978. Complexe à mettre au point pour l’époque, et sans la contrainte de limitation de consommation actuelle, le système avait été dans les deux cas rapidement abandonné.

 

 

 

Article de presse 3

Bosch prévoit de démocratiser l’injection d’eau dans les moteurs dès 2019

Ceci était finalement à prévoir. La M4 GTS était la première BMW (et l’un des toutes premières autos de série au monde) à disposer de l’injection d’eau à l’entrée du conduit d’admission pour baisser les températures du mélange lors de fortes charges. Mais alors que ce système n’était jusqu’ici réservé qu’à la M4 GTS, voilà que nous apprenons que le fabricant Bosch prévoit de démocratiser assez largement ce système.

Le développement de moteurs essence n’est pas mort, loin de là. BMW l’a prouvé récemment avec sa M4 GTS et son six cylindres en ligne qui inaugurait un tout nouveau système : l’injection d’eau. Le principe est relativement simple : de l’eau sous forme de microscopiques gouttelettes est injectée directement dans le conduit d’admission, permettant ainsi de réduire la température du mélange à l’entrée de la chambre.

Le gain est alors perceptible sur plusieurs plans : les performances, tout d’abord, sont en hausse à cylindrée égale et à pression d’injection égale, tandis que la consommation et les rejets sont en baisse. La fiabilité est elle aussi revue à la hausse puisque le risque de cliquetis est diminué grâce à la baisse de la température du mélange, évitant les détonations non contrôlées.

Reservoir d’eau 5l et injecteurs BMW M4

BMW avait été plus ou moins contraint d’intégrer ce système sur la M4 GTS puisque les contraintes sur le six cylindres, déjà très grandes sur la M4 classiques, ont été augmentées avec une pression de suralimentation en hausse de 0,2 bar sur la GTS. Pour éviter ce fameux cliquetis, et diminuer cette température de mélange (l’air du mélange – compressé à l’origine par le turbo – peut monter à une température de 70° à l’entrée de la chambre de combustion lors de fortes sollicitations, et ce malgré le refroidissement par un échangeur), l’injection d’eau est donc plus qu’une révolution, c’est une nécessité.

Mais pourrions-nous voir ce système sur d’autres autos ? Autocar nous répond par l’affirmative. Le fabricant et le concept de cette technologie, l’équipementier Bosch, annonce que l’injection d’eau trouverait autant son intérêt sur une citadine que sur une supercar. Bosch prévoit d’ouvrir le marché : “nous sommes en contact avec plusieurs constructeurs, nous pouvons dire que nous nous attendons à voir débarquer l’injection d’eau d’ici 2019“.

Il se peut donc que d’ici quelques années, vous puissiez dire sereinement que votre auto consomme de l’eau.

Questions pratiques

La seule contrainte de cette avancée ? Faire le plein d’eau, tous les cinq pleins, environ.

Peut-on continuer de rouler lorsque le réservoir d’eau est vide ? Oui. Sur la M4 GTS, le fait de ne plus avoir d’eau ne gêne pas. Les performances et les consommations sont en léger retrait, mais le moteur continue de fonctionner tout à fait normalement. Dans les détails, il y a fort à parier que le calculateur adapte la gestion de l’injection en fonction de la présence d’eau.

Et dans les pays froids ? Bosch travaille à un système annexe pour réchauffer l’eau. Mais la chose n’est pas encore fixée, l’équipementier devant décider s’il faut utiliser l’énergie du moteur ou bien un système électrique indépendant.

Modification des règles du contrôle technique à partir du 20 mai 2018.

“Les seuils d’émissions vont être sévèrement revus à la baisse pour les diesels à compter de mai 2018. Les contre-visites liées à la pollution devraient grimper en flèche. […] D’après un arrêté paru au Journal Officiel le 4 mai, les mesures d’opacité des fumées (véhicules diesels) vont bientôt répondre à une nouvelle norme dans le cadre d’un contrôle technique. Celle-ci a été édictée en 2016, sachant que celle qu’elle va bientôt remplacer date de 1996. L’arrêté paru “prévoit la possibilité d’installer dans les centres de contrôle technique, à compter du 1er septembre 2017, des opacimètres conformes à la norme…””

 

Eau (Wikipédia)

Bilan énergétique

Le bilan de la décomposition d’une molécule d’eau :

H2O → H2 + 12 O2

s’établit comme suit :

  • Comme la molécule d’eau H2O est constituée de 2 liaisons O-H et que chaque liaison O-H a une énergie molaire de 460 kJ, cela représente 2 × 460 = 920 kJ pour une mole d’eau.
  • La recomposition des atomes d’hydrogène H en H2 (hydrogène gazeux) va produire un apport d’énergie : 2 H → H2 apporte 432 kJ.
  • La recomposition d’une molécule de dioxygène : 2 O → O2 apporte 494 kJ soit 247 kJ par molécule d’eau initiale.

Le bilan global est donc de :

920 – 432 – 247 = 241 kJ.

Ainsi la fabrication de 2 grammes d’hydrogène par craquage d’une mole d’eau (sans tenir compte des pertes) nécessite l’apport de 241 kJ, soit 120 500 kJ pour fabriquer 1 kg d’hydrogène ou encore 33,5 kWh/kg d’hydrogènea.

Par exemple en chimie, lorsque 1 000 moles d’hydrogène se combinent avec 500 moles d’oxygène pour former 500 moles de vapeur d’eau, environ 1,21 × 108 joules d’énergie est 008 kilogrammes des réactifs libérée. Cette énergie correspond à une perte de masse d’environ 1,35 × 10-9 kg, ce qui entraine que la masse de l’eau formée est inférieure de cette quantité à la masse initiale de 9.

L’invention écologique de ces enfants




L’invention écologique de ces enfants va permettre d’économiser 6 milliards de litres d’eau par an

Deux jeunes Allemands de neuf et onze ans ont créé un ingénieux système de récupération d’eau de pluie destiné à nettoyer le pare-brise des voitures. Une invention écologique à l’heure où le secteur automobile cherche désespérément à se mettre au vert. 

 

QUAND LE BON SENS S’ÉVEILLE

Le génie n’attend pas le nombre d’années : Daniel et Lara Krohn en sont la parfaite illustration. Ces deux jeunes Allemands, âgés respectivement de onze et neuf ans, ont inventé un système de récupération de gouttes de pluie ayant le potentiel de réduire drastiquement l’impact environnemental du secteur automobile.

« Il pleuvait à torrent. Il y avait de l’eau absolument partout, sauf dans le réservoir de liquide lave-glace ! L’idée est venue d’un coup et nous a parue tellement évidente… Il suffisait de réutiliser l’eau de pluie. »

Daniel Krohn

La genèse du projet est née d’une mésaventure toute banale survenue l’été dernier. Les enfants et leur père roulaient paisiblement quand une averse les a surpris. Après qu’elle eut pris fin, le paternel entreprit de nettoyer son pare-brise obstrué. Problème : le réservoir du liquide lave-glace s’avéra désespérément vide, et les essuie-glaces ne faisaient qu’aggraver la situation. C’est ainsi que Daniel et Lara ont eu l’idée de remplacer le liquide lave-glace par de l’eau de pluie !

DEUX PETITS GÉNIES

Détenir la bonne idée ne fait pas tout : encore faut-il avoir le sens pratique pour lui donner corps ! Daniel et Lara Krohn décident alors de construire un mini-prototype qu’ils présenteront à l’occasion d’un concours de science régional.

« Difficile de croire que nous étions les premiers à y penser […] Pour tester notre idée, nous avons démonté certains de nos jouets qui intégraient des circuits d’eau comme notre camion de pompier ou encore notre aquarium. On a ensuite fabriqué un système de filtre pour nettoyer l’eau, et ça marchait parfaitement ! »

Lara Krohn

SOURCE : https://dailygeekshow.com/invention-enfants-eau-pluie-voitures/

la vapeur d’eau source d’énergie

Dans un moteur à combustion interne, les deux tiers de l’énergie contenue dans le carburant sont transformés en chaleur. Une perte que les ingénieurs cherchent aujourd’hui à récupérer pour diminuer les consommations.#Hybride4All




 
Faites tourner votre Moteur… à L’eau ! Pollution de l’air, carburants, taxes, entretien, L’automobile coûte cher à l’environnement et aux Français. Conjuguez Economie & Ecologie…Moteur$.Bzh eco-leau.com : l’injection de vapeur d’eau, via ECO L’Eau, permet de ralentir l’usure prématurée des pièces moteur & apporte un plus au niveau confort de conduite : plus de couple, moins de sonorité moteur etc… Le système a été double médaillé du concours Léonard de VINCI de La Fédération Française des Inventeurs [🇫🇷
Concours des meilleures inventions françaises 🇫🇷]  Voir Les témoignages ICI
 
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2/3 de l’énergie Perdue

Dans un moteur à combustion interne, les deux tiers de l’énergie contenue dans le carburant sont transformés en chaleur. Une perte que les ingénieurs cherchent aujourd’hui à récupérer pour diminuer les consommations.

 
Le constat est édifiant. Seuls 30 % de l’énergie contenue dans le carburant servent à faire avancer une voiture. Le reste est dissipé en chaleur par le circuit de refroidissement et surtout par l’échappement, qui dilapide à lui seul 35 % de l’énergie initiale.  Plutôt que de réchauffer l’atmosphère, les ingénieurs motoristes des grands constructeurs et les équipementiers travaillent sur des systèmes capables de récupérer une partie de cette énergie envolée. C’est le grand défi du moteur à combustion interne, et il existe plusieurs façons de procéder.

Notre principe Eco Leau

Notre principe est sans doute le plus prometteur, même si elle nous ramène à l’invention de… la machine à vapeur ! Elle utilise le principe du cycle Rankine, décrit dans une photo ci-dessus. Ici, la chaleur est transformée en vapeur en plaçant un échangeur sur la ligne d’échappement. Celle-ci permet la transformation de l’eau en Vapeur afin d’augmenter la densité et, donc, le couple en passant par l »admission d’air.
 
Connu depuis 1865, il n’était cependant pas facile à adapter à l’automobile. Le challenge consistait à trouver les bons réglages & Le Bon Emplacement des Composants Du Système HybrideàEau pour optimiser l’envoi de vapeur.
 
Une économie qui pourrait être de l’ordre d’au Moins 400 millions de barils de pétrole par an.

Ce qu’en disent nos clients :

Cadiou Industrie Locronan
 « les meilleures performances du moteur et une grande douceur dans les rapports de vitesse ».
« Sur un Renault Master 150 CV Diesel, qui cosommait habituellement entre 14 &15L au 100 KM, Nous sommes passés à 11 L  » CADIOU industrie – Fabricant de portails PVC, aluminium, bois à Locronan
Sandrine ET François POULIQUEN,Petit train ROSCOFF
Nous étions curieux de découvrir ce moteur à eau dont nous avions entendu parler. Nous constatons une division par 2 de la consommation de carburant, et Nos clients nous félicitent de l’abaissement des rejets polluants  », se réjouissent les cogérants. …🚘💦

 

La Presse en Parle 

ANNEES D‘EXPERIENCE : 8

VEHICULES EQUIPES :+ 5000

JOURS 6 SUR 7




Injection de vapeur froide d’eau a l’admission d’air
Pour tous véhicules essence ou diesel
Voitures, Tracteurs, Camions, Engins de chantier

 

Présentation du produit
Grâce au bulleur, on vaporise ce mélange froid (air + brume d’eau) qui est aspiré et accéléré dans la chambre de combustion par l’admission d’air.

Résultat

Les moteurs deviennent propres et tout leur environnement ( Vanne EGR, turbo, Injecteurs, FAP etc…) .
Une baisse spectaculaire des gaz d’echappements(particules imbrûlées, CO, NOx).
La consommation baisse (10 % de puissance en plus, 8 % a 25% de consommation en moins).
Effet refroidissant de jusqu’a 25% des gaz d’admission
La fin du cliquetis
Permet d’utiliser une essence de moindre qualité sans problème de fiabilité ni perte de performance du moteur (E85)
La consommation d’eau est d’environ de 200 ml pour 100 km parcourus soit une réserve (2l) de 1000 km.
Pour la BMW M4 GTS Il faudrait en moyenne 2900km pour vider un réservoir de 5l d’eau soit 172ml/100km.

Comment ça marche : Generation de la vapeur froide d’eau

 

Exemple kit  Modele 1 

Nous conseillons d’utiliser de l’eau de source de Pluie ou mieux de l’eau pure deminéralisé.

Installation


Le kit peut être installé en 1 à 2H sur la plupart des moteurs de base sans modification majeure. Il comprend :
– un bulleur de 1 à 5 litres en polypropylène contenant le système de vaporisation  et 1 controlleur de niveau d’eau
– un boitier de connection .
– un diffuseur à raccorder sur l’admission d’air (perçage de la Durite d’admission) avec 1 collier de maintien.
–  Durite en silicone renforcé avec 2 colliers de serrage.
– divers connecteurs
– 1 kit de fixation


Bilan énergétique global d’un moteur à explosion
Sur 100 Joules contenus dans le carburant :
30 se transforment en travail
40 disparaissent dans les gaz d’échappement
20 sont emportés par le refroidissement
le reste se perd par combustion incomplète, réchauffement de l’huile, entraînement d’organes auxiliaires….

AVEC

Sur 100 Joules contenus dans le carburant et la vaporisation d’eau:
50 se transforment en travail (+ 66%)
25 disparaissent dans les gaz d’échappement
15 sont emportés par le refroidissement
le reste se perd par combustion incomplète, réchauffement de l’huile, entraînement d’organes auxiliaires….


Le actuellement en Commercialisation sur 5 vehicules est prêt

Modèle 0
100ml/100KM buller 1L
Secteur : toute voiture particulière essence et diesel (consommation < 10l)


http://hybrideaeau.fr/ADMIN/produit/kit-vehicule-leger/Modèle Voiture léger consomation < 8L/100
100ml/1000KM buller 1L
Secteur : Tout Utilitaire, 4-4, Monoxpace, Camping Car

Modèle 1
200ml/1000KM buller 2L
Secteur : Tout Utilitaire, 4-4, Monoxpace, Camping Car (consommation < 20l)

Modèle 2
250ml/1000KM bulleur 5L
Secteur : Transports Poids Lourds et Bus (consommation < 35l)

Modèle 3
2000ml/1000KM buller 20L (15% des ventes 1er année)
Secteur : agricole
Secteur : des Travaux Publics (consommation < 65l)

Modéle 5 Adapté en Fonction des Gros Moteurs Bateaux etc…

Made in France
Garantie 1 An par remplacement de la pièce défectueuse.

Avantages du

– Nouveau et Unique économiseur de carburant à vapeur froide d’eau

Ecologique
– Les moteurs deviennent propre et toutes les Pièces Type Vanne EGR, Filtre à Particules, Injecteurs, Turbo etc….
– Une depollution spectaculaire des gaz d’echappements(particules imbrûlées, CO, NOx).
– La consommation baise spectaculairement (10 % de puissance en plus, 8 % a 25% de consommation en moins).
– Effet refroidissant de jusqu’a 25% des gaz d’admission
– La fin du cliquetis
– Permet d’utiliser une essence de moindre qualité sans problème de fiabilité ni perte de performance du moteur (E85)
– Réglage de l’apport de vapeur froide d’eau aux moteurs
– Son prix

En 2018 le Contrôle des nouvelles normes de pollution du moteur sur 5 gaz (CO, CO2, NOx, HC, O2). Va être étendu à tous les véhicules. Le Kit @Hybride4All permettra aux véhicules anciens de passer haut la main ce contrôle.

Bosch prévoit de démocratiser l’injection d’eau dans les moteurs dès 2019  

L’injection de vapeur froide d’eau, avenir du moteur à essence pour BMW

Modification des règles du contrôle technique à partir du 20 mai 2018.


“Les seuils d’émissions vont être sévèrement revus à la baisse pour les diesels à compter de mai 2018. Les contre-visites liées à la pollution devraient grimper en flèche. […] D’après un arrêté paru au Journal Officiel le 4 mai, les mesures d’opacité des fumées (véhicules diesels) vont bientôt répondre à une nouvelle norme dans le cadre d’un contrôle technique. Celle-ci a été édictée en 2016, sachant que celle qu’elle va bientôt remplacer date de 1996. L’arrêté paru “prévoit la possibilité d’installer dans les centres de contrôle technique, à compter du 1er septembre 2017, des opacimètres conformes à la norme…””

Article de presse 1

MOTEUR A EAU – Et si l’eau était la solution miracle aux problèmes de consommation et de pollution ? Notre expert de la voiture verte, Jean-Luc Moreau AUTO MOTO, se penche sur la technologie de l’injection d’eau et évalue les chances de voir les moteurs thermiques fonctionner avec ce système innovant.

MOTEUR A EAU – Plutôt que de “moteur à eau”, il faut parler de “dopage à l’eau”. L’idée n’est pas nouvelle, mais la recherche d’un meilleur rendement et d’une combustion plus propre la ramène sur le devant de la scène. Historiquement, le procédé a été découvert par les premiers motoristes, entre la fin du XIXe siècle et le début du XXe. On peut citer, notamment, les travaux des ingénieurs français Pierre Clerget (1901) et Paul Sabatier (dans les années 1920). Durant la Seconde Guerre mondiale, des systèmes d’injections d’eau ont équipé certains Messerschmitt BF109 allemands. Le NACA (National Advisory Committee for Aeronautics) américain y a consacré deux volumineux rapports en 1942 et 1944, aujourd’hui disponibles sur Internet. Durant les années 1970-1980, un kit d’injection d’eau “Vix” a même été commercialisé auprès du grand public. Il diminuait de manière probante consommation et pollution.

Les industriels de l’automobile, constructeurs en tête, connaissent donc le principe de l’injection d’eau dans un moteur et ses effets. Son fonctionnement est simple. Il consiste à injecter un pourcentage d’eau sous forme de vapeur ou de fines gouttelettes dans le mélange air-carburant. Sous l’action de la température, la vapeur d’eau réagit avec les imbrûlés (carbone incandescent) et le CO, avec, pour conséquence : la réduction de la température du front de flamme améliorant le rendement de combustion. L’injection d’eau augmente “virtuellement” l’indice d’octane du mélange, dans le cas d’un moteur essence (meilleure résistance à la compression), ou de cétane, dans le cas d’un moteur diesel (meilleure combustion). L’eau a également un effet de refroidissement des pièces internes du moteur (piston et cylindre). C’est le but recherché par les kits d’injection d’eau en rallye.

Il en résulte une “dépollution” spectaculaire (particules imbrûlées, CO, NOx) et une économie de carburant pouvant atteindre 25 % en usage intensif (sur une voiture de course, par exemple). Autre bénéfice indirect de l’injection d’eau sur un moteur à essence : elle permet d’augmenter le taux de compression, l’avance à l’allumage et, dans le cas d’un moteur turbo, la pression de suralimentation. Bref, d’accroître la puissance. Des atouts que BMW expérimente actuellement sur certains moteurs.

BMW se mouille le premier


Après avoir testé l’injection d’eau sur la M4 utilisée comme Safety car en Moto GP, le constructeur bavarois l’éprouve aujourd’hui sur des moteurs de grande série. Le premier a en être équipé est le nouveau 3-cylindres, 1.5 turbo des Mini, Série 1, Série 2 et de la très exclusive i8. Sur le premier prototype, monté dans une Série 1, l’eau est injectée, à la fois, dans la tubulure d’admission et directement dans la chambre de combustion. Dans l’air d’admission, les fines gouttelettes permettent, en s’évaporant, d’abaisser la température de l’air comprimé par le turbo de 25 °C. L’air plus froid étant plus dense, il favorise la combustion. Mélangé au carburant en amont des injecteurs, l’eau réduit aussi la température lors de la phase de compression. Ces deux effets conjugués limitent la formation d’oxyde d’azote (NOx), repoussent l’apparition du cliquetis (auto-allumage du mélange, destructeur pour le moteur) et évitent de recourir à un enrichissement du mélange air/carburant en pleine charge. En clair, puissance et couple grimpent de 10 % (218 ch pour 320 Nm), tandis que la consommation baisse de 10 à 15 % en usage réel (ce qui correspond aux valeurs d’homologation du prochain cycle WLTC) ; cette motorisation répondant aux futures normes antipollution sans qu’un système de post-traitement des gaz d’échappement soit nécessaire.

=> Lire toutes les infos sur la BMW M4 GTS, première voiture de série équipée de ce système d’injection d’eau

Évidemment, il faut de l’eau en plus de l’essence. Précisément : 1/5 litres d’eau pour 7 litres d’essence. On peut faire le plein des deux à la station-service, mais pour ne pas s’alourdir en transportant trop d’eau, celle-ci est récupérée au niveau de l’évaporateur du système de climatisation. Dans la majorité des cas, l’eau résultant de la condensation devrait suffire, un réservoir tampon (5 l) sera, de toute manière disponible, pour les conditions d’usage exceptionnelles.

Ce système très prometteur a toutes les chances d’arriver rapidement sur nos voitures pour une raison très simple : son coût, presque négligeable. Non seulement le système en lui-même n’est pas très onéreux (une centaine d’euros), mais comme il permet de se passer de filtre à particules (sur les moteurs à injection directe d’essence), il n’accroît pas le coût de la voiture. BMW n’est pas la seule marque à travailler sur le sujet. Renault a déposé, en décembre 2005, un brevet au titre très explicite : dispositif d’injection d’eau et de gaz recirculés. À suivre…

Article de presse 2

L’injection d’eau, avenir du moteur à essence pour BMW

Augmenter la puissance des moteurs suralimentés tout en réduisant leur consommation, c’est possible grâce à l’injection d’eau développée par BMW.

Par Yves Maroselli

Animé par un 3 cylindres essence 1,5 litre turbo, ce prototype de 118i est aussi puissant qu’une 125i (218 ch). © BMW/ Tom Kirkpatrick

Le moteur à essence n’a pas dit son dernier mot. Discrètement expérimentée sur la M4 servant de Pacecar au championnat MotoGP, l’injection d’eau devrait bientôt équiper des modèles de production courante, comme en témoigne un prototype BMWde 118i dont le 3 cylindres 1,5 litre turbo se montre aussi puissant que le 4 cylindres d’une 125i (218 ch).

10 % de puissance en plus, 8 % de consommation en moins

Le système d’injection d’eau a d’abord été expérimenté sur la M4 utilisée comme PaceCar en championnat MotoGP. © Tom Kirkpatrick BMW

Et on comprend pourquoi à la lecture des chiffres annoncés. Selon les motoristes du constructeur bavarois, l’utilisation de ce système peu coûteux permet d’augmenter le couple et la puissance d’un moteur turbo essence de 10 %, d’en réduire la consommation de 8 %, tout en en limitant considérablement ses émissions d’oxydes d’azote.

Effet refroidissant


Autant d’avantages qui résultent du considérable refroidissement (jusqu’à 25 °C) des gaz d’admission que permet d’obtenir l’injection d’eau. Le principe de fonctionnement est le suivant : des injecteurs d’eau sont disposés dans le collecteur d’admission d’air du moteur, juste en amont des soupapes d’admission, à proximité immédiate des chambres de combustion. En s’évaporant, l’eau injectée absorbe de l’énergie – on appelle cela la chaleur latente de vaporisation – ce qui refroidit, et donc, augmente la densité de l’air entrant dans le moteur.

La fin du cliquetis

Les injecteurs d’eau sont positionnés dans les conduits d’admission du moteur. © Tom Kirkpatrick BMW

L’effet refroidissant de l’injection d’eau sur l’air admis dans le moteur permet d’augmenter le taux de compression au profit de la consommation. © Tom Kirkpatrick BMW

Les chambres de combustion reçoivent ainsi davantage d’oxygène, ce qui autorise une augmentation du débit de carburant injecté, et par là une hausse quasi proportionnelle du couple, et donc de la puissance développée. En outre, le refroidissement de l’air admis retarde l’apparition du cliquetis, ce qui permet d’augmenter le taux de compression du moteur (de 9,5 à 11:1 sur le 3 cylindres 1,5 litre turbo présenté) et de conserver l’avance à l’allumage optimale au profit du rendement.

Mauvaise essence acceptée

L’injection n’est pas forcément réservée aux modèles sportifs, elle peut aussi aussi permettre de réduire la consommation de la voiture de monsieur Tout-le-Monde. © Tom Kirkpatrick BMW

L’abaissement de la consommation obtenu est de 8 % en conditions normales, mais peut atteindre 28 % en à pleine charge comme lors d’une forte accélération maximale d’une vitesse stabilisée élevée comme sur une autoroute non limitée. Par ailleurs, en retardant l’apparition du cliquetis, l’injection d’eau peut aussi permettre d’utiliser une essence de moindre qualité sans problème de fiabilité ni perte de performance du moteur, un avantage très utile sur certains marchés connus pour le bas indice d’octane de leurs essences comme l’Afrique du Sud.

L’eau de condensation peut suffire

© Tom Kirkpatrick BMW

Au chapitre des contraintes, l’injection d’eau suppose l’ajout d’un réservoir et d’une pompe dédiée qui devrait entraîner un surcoût de quelques centaines d’euros, et une augmentation de masse de quelques kilogrammes pour le modèle équipé. Cela dit, si BMW prévoit un remplissage fréquent du dit réservoir d’eau pour une utilisation sévère comme dans le cas de la M4 servant de PaceCar au championnat MotoGP, la récupération de l’eau de condensation formée par le refroidissement de la climatisation pourrait suffire pour une utilisation sur route. Magique !

Historique

Il est utile de rappeler que l’injection d’eau n’est pas complètement nouvelle. Elle a d’abord été expérimentée – additionnée de méthanol – sur les moteurs suralimentés des avions de chasse de la Seconde Guerre mondiale. Il s’agissait alors d’augmenter les performances du moteur tout en le préservant des effets destructeurs de la détonation lors des phases de décollage ou de combat aérien qui supposaient une utilisation à pleine charge prolongée de la mécanique. Le principe a ensuite été repris sur des mécaniques automobiles, comme le V8 3,5 litres turbocompressé de l’Oldsmobile Cutlass Jet Fire de 1962, puis le 4 cylindres des Saab 99 Turbo S de 1978. Complexe à mettre au point pour l’époque, et sans la contrainte de limitation de consommation actuelle, le système avait été dans les deux cas rapidement abandonné.

 

 

 

Article de presse 3

Bosch prévoit de démocratiser l’injection d’eau dans les moteurs dès 2019

Ceci était finalement à prévoir. La M4 GTS était la première BMW (et l’un des toutes premières autos de série au monde) à disposer de l’injection d’eau à l’entrée du conduit d’admission pour baisser les températures du mélange lors de fortes charges. Mais alors que ce système n’était jusqu’ici réservé qu’à la M4 GTS, voilà que nous apprenons que le fabricant Bosch prévoit de démocratiser assez largement ce système.

Le développement de moteurs essence n’est pas mort, loin de là. BMW l’a prouvé récemment avec sa M4 GTS et son six cylindres en ligne qui inaugurait un tout nouveau système : l’injection d’eau. Le principe est relativement simple : de l’eau sous forme de microscopiques gouttelettes est injectée directement dans le conduit d’admission, permettant ainsi de réduire la température du mélange à l’entrée de la chambre.

Le gain est alors perceptible sur plusieurs plans : les performances, tout d’abord, sont en hausse à cylindrée égale et à pression d’injection égale, tandis que la consommation et les rejets sont en baisse. La fiabilité est elle aussi revue à la hausse puisque le risque de cliquetis est diminué grâce à la baisse de la température du mélange, évitant les détonations non contrôlées.

Reservoir d’eau 5l et injecteurs BMW M4

BMW avait été plus ou moins contraint d’intégrer ce système sur la M4 GTS puisque les contraintes sur le six cylindres, déjà très grandes sur la M4 classiques, ont été augmentées avec une pression de suralimentation en hausse de 0,2 bar sur la GTS. Pour éviter ce fameux cliquetis, et diminuer cette température de mélange (l’air du mélange – compressé à l’origine par le turbo – peut monter à une température de 70° à l’entrée de la chambre de combustion lors de fortes sollicitations, et ce malgré le refroidissement par un échangeur), l’injection d’eau est donc plus qu’une révolution, c’est une nécessité.

Mais pourrions-nous voir ce système sur d’autres autos ? Autocar nous répond par l’affirmative. Le fabricant et le concept de cette technologie, l’équipementier Bosch, annonce que l’injection d’eau trouverait autant son intérêt sur une citadine que sur une supercar. Bosch prévoit d’ouvrir le marché : “nous sommes en contact avec plusieurs constructeurs, nous pouvons dire que nous nous attendons à voir débarquer l’injection d’eau d’ici 2019“.

Il se peut donc que d’ici quelques années, vous puissiez dire sereinement que votre auto consomme de l’eau.

Questions pratiques


La seule contrainte de cette avancée ? Faire le plein d’eau, tous les cinq pleins, environ.

Peut-on continuer de rouler lorsque le réservoir d’eau est vide ? Oui. Sur la M4 GTS, le fait de ne plus avoir d’eau ne gêne pas. Les performances et les consommations sont en léger retrait, mais le moteur continue de fonctionner tout à fait normalement. Dans les détails, il y a fort à parier que le calculateur adapte la gestion de l’injection en fonction de la présence d’eau.

Et dans les pays froids ? Bosch travaille à un système annexe pour réchauffer l’eau. Mais la chose n’est pas encore fixée, l’équipementier devant décider s’il faut utiliser l’énergie du moteur ou bien un système électrique indépendant.

Modification des règles du contrôle technique à partir du 20 mai 2018.

“Les seuils d’émissions vont être sévèrement revus à la baisse pour les diesels à compter de mai 2018. Les contre-visites liées à la pollution devraient grimper en flèche. […] D’après un arrêté paru au Journal Officiel le 4 mai, les mesures d’opacité des fumées (véhicules diesels) vont bientôt répondre à une nouvelle norme dans le cadre d’un contrôle technique. Celle-ci a été édictée en 2016, sachant que celle qu’elle va bientôt remplacer date de 1996. L’arrêté paru “prévoit la possibilité d’installer dans les centres de contrôle technique, à compter du 1er septembre 2017, des opacimètres conformes à la norme…””

 

Eau (Wikipédia)

Bilan énergétique

Le bilan de la décomposition d’une molécule d’eau :

H2O → H2 + 12 O2

s’établit comme suit :

  • Comme la molécule d’eau H2O est constituée de 2 liaisons O-H et que chaque liaison O-H a une énergie molaire de 460 kJ, cela représente 2 × 460 = 920 kJ pour une mole d’eau.
  • La recomposition des atomes d’hydrogène H en H2 (hydrogène gazeux) va produire un apport d’énergie : 2 H → H2 apporte 432 kJ.
  • La recomposition d’une molécule de dioxygène : 2 O → O2 apporte 494 kJ soit 247 kJ par molécule d’eau initiale.

Le bilan global est donc de :


920 – 432 – 247 = 241 kJ.

Ainsi la fabrication de 2 grammes d’hydrogène par craquage d’une mole d’eau (sans tenir compte des pertes) nécessite l’apport de 241 kJ, soit 120 500 kJ pour fabriquer 1 kg d’hydrogène ou encore 33,5 kWh/kg d’hydrogènea.

Par exemple en chimie, lorsque 1 000 moles d’hydrogène se combinent avec 500 moles d’oxygène pour former 500 moles de vapeur d’eau, environ 1,21 × 108 joules d’énergie est 008 kilogrammes des réactifs libérée. Cette énergie correspond à une perte de masse d’environ 1,35 × 10-9 kg, ce qui entraine que la masse de l’eau formée est inférieure de cette quantité à la masse initiale de 9.

Lorient il réinvente l’hydrolienne

À Lorient, un retraité invente une hydrolienne écologique et économique




François Clément et son invention, une petite hydrolienne pour faibles courants

Une petite hydrolienne à pales pour produire de l’énergie verte, à faible coût. Ce projet, François Clément le porte depuis quelques années. Bricoleur, inventeur passionné à ses heures, ce retraité de la Marine marchande installé à Lorient avait déjà obtenu, il y a une vingtaine d’années, la médaille d’or du concours Lépine pour un passe amarre breveté et vendu dans toute l’Europe.

Depuis, l’homme se passionne pour les énergies renouvelables et a mis au point une petite hydrolienne capable de récupérer l’énergie de courants moyens, en mer ou en rivière. Une invention brevetée elle aussi, facile à fabriquer, facile à installer, facile à entretenir,selon son concepteur. Des arguments qui ont convaincu les ingénieurs du chantier naval de Bretagne-Sud avec qui François Clément perfectionne son hydrolienne et s’emploie à trouver de nouveaux partenaires. Des investisseurs. Passage obligé pour une production à grande échelle.

Reportage : Baptiste Galmiche, Philippe Beaugey et Pierre-Yves Cheval. Intervenants :François Clément (Retraité, inventeur de l’hydrolienne Clément) et Guillaume Poirier (Ingénieur au chantier naval Bretagne-Sud)

Des maisons imprimées en 3D à 3000 euros

Des maisons imprimées en 3D à 3000 euros, le projet fou d’un promoteur texan

 
Contre la pénurie de logements: des maison imprimées en 3D
Icon, une start-up texane, est capable d’imprimer des maisons en 24 heures maximum.




VIDÉO – Icon, une start-up texane, est capable d’imprimer des maisons en 24 heures maximum. Des habitations disposant de tout le confort nécessaire, qui ne coûteraient qu’environ 8000 euros à produire. La société affirme pouvoir produire encore moins cher.




Poids lourds électrique :

Poids lourds électrique : la révolution silencieuse du transport routier

BRUNO MOULY

 

 

Une dizaine de poids lourds électriques de Mercedes-Benz, d’une autonomie de 200 kilomètres, vont être prochainement livrés en test outre-Rhin. – Daimler AG




Après Tesla, les constructeurs européens annoncent des camions 100 % électriques à l’horizon 2020, en mettant la priorité sur des poids lourds dédiés à la distribution urbaine et périurbaine. A l’occasion de la SITL 2018, zoom sur des tendances clefs du transport et de la logistique.

Les principaux constructeurs de véhicules industriels se lancent dans la course au camion 100 % électrique. Ils emboîtent le pas de l’américain Tesla qui a enfin présenté, en novembre 2017, son poids lourd électrique d’une autonomie annoncée de 800 km et doté de quatre moteurs électriques indépendants. Volvo Trucks et sa filiale Renault Trucks ont ainsi annoncé, presque coup sur coup en janvier, deux projets différents de commercialisation de camions électriques d’ici moins de deux ans.




« Nous lancerons dès fin 2019 une gamme de véhicules électriques de 16 tonnes à 19 tonnes essentiellement dédiés à la distribution urbaine », précise Rémi Lemoine, responsable produit pour les énergies alternatives de Volvo Trucks France. Le constructeur suédois s’appuiera « sur sa technologie et son savoir-faire en électro-mobilité éprouvés sur les 3.500 autobus électriques déjà commercialisés », selon Rémi Lemoine. En attendant, Volvo Trucks travaille sur la rentabilité de ses futurs camions électriques dont trois prototypes seront testés cette année par des clients de référence.

Renault Trucks teste des frigorifiques

En savoir plus sur https://www.lesechos.fr/thema/0301433239105-poids-lourds-electrique-la-revolution-silencieuse-du-transport-routier-2162597.php#Ok45LMdlybulTL05.99