en mini-voitures au bloc opératoire

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    Nathan, 5 ans, entouré de l’équipe de soignants de l’unité chirurgicale de jour. (Photo : DR)
  • image: https://www.letelegramme.fr/images/2018/09/25/ambroaz-3-ans-au-volant-de-sa-mini-ferrari-dans-le_4183950_638x434p.jpg?v=1Ambroaz, 3 ans, au volant de sa mini-Ferrari, dans le couloir qui le mène au...
    Ambroaz, 3 ans, au volant de sa mini-Ferrari, dans le couloir qui le mène au bloc opératoire.


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    Une arrivée du petit patient à bord d’un petit bolide rouge qui a aussi ravi l’équipe médicale du bloc chirurgical.
  • image: https://www.letelegramme.fr/images/2018/09/25/arrivee-a-bon-port-dans-le-sas-d-entree-du-bloc-operatoire_4183952_681x434p.jpg?v=1Arrivée à bon port dans le sas d’entrée du bloc opératoire.
    Arrivée à bon port dans le sas d’entrée du bloc opératoire.
  • image: https://www.letelegramme.fr/images/2018/09/25/natha-5-ans-a-effectue-le-parcours-en-mini-austin_4183953_297x434p.jpg?v=1Natha, 5 ans, a effectué le parcours en Mini-Austin.
    Natha, 5 ans, a effectué le parcours en Mini-Austin. (Photo : DR)


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    Nathan, 5 ans, entouré de l’équipe de soignants de l’unité chirurgicale de jour. (Photo : DR)
  • image: https://www.letelegramme.fr/images/2018/09/25/ambroaz-3-ans-au-volant-de-sa-mini-ferrari-dans-le_4183950_638x434p.jpg?v=1Ambroaz, 3 ans, au volant de sa mini-Ferrari, dans le couloir qui le mène au...
    Ambroaz, 3 ans, au volant de sa mini-Ferrari, dans le couloir qui le mène au bloc opératoire.

C’est une première au Centre hospitalier de Cornouaille (CHIC). Les petits patients pourront désormais se rendre en mini-voitures au bloc opératoire.


Mardi, à 10 h, l’arrivée d’une petite Ferrari rouge dans sa chambre a été vécue par Ambroaz, 3 ans, comme un cadeau, directement sorti du livre que sa maman lui a lu, la veille au soir : « Je lui ai raconté une histoire où il y avait une voiture rouge et il voulait rentrer dans le livre pour aller dans la voiture », s’est exclamée cette dernière en découvrant le petit bolide.  Avec la complicité des parents, la surprise a été bien gardée et c’est un petit garçon émerveillé qui a pris le volant de cette mini-voiture électrique, pour se rendre au bloc opératoire, sous l’œil attendri et amusé des soignants. Une heure plus tard, ce fut au tour de Nathan, 5 ans, d’effectuer ce même parcours dans les couloirs de l’Unité chirurgicale de jour dans une mini-Austin, noire et blanche, équipée de musique.

© Le Télégramme https://www.letelegramme.fr/finistere/quimper/chic-en-mini-ferrari-au-bloc-operatoire-25-09-2018-12089372.php#HlH55m1sVhm8fyKT.99

« Une pénalisation supplémentaire pour les territoires ruraux »

Le gazole aligné sur le prix de l’essence : c’est voté




  • TAXE – L’Assemblée nationale a voté ce samedi la hausse de la fiscalité sur le gazole voulue par le gouvernement pour l’aligner progressivement sur celle de l’essence d’ici 2021, au grand dam de la droite.


Promesse tenue. Comme cela avait été annoncé dans le programme du candidat Emmanuel Macron, l’augmentation de la taxe intérieure sur la consommation de produits énergétiques (TICPE) de 2,6 centimes par litre de gazole, chaque année pendant quatre ans, a été votée ce samedi par les députés à l’Assemblée nationale. Un article figurant dans le projet de budget pour 2018.

« Une pénalisation supplémentaire pour les territoires ruraux »


Les élus du groupe LR avaient pourtant déposé des dizaines d’amendements pour supprimer la hausse ou la réduire, arguant qu’il s’agit d’une « pénalisation supplémentaire pour les territoires ruraux ». Le président du groupe Nouvelle Gauche Olivier Faure a, lui aussi, regretté une forme d' »écologie punitive », parce qu' »il n’y a pas que des gens qui ont la chance de vivre dans des grandes métropoles ». Mais rien n’y a fait.

En Bretagne, le moteur à eau n’est plus un mythe, mais une réalité

On croyait la mesure enterrée

SURPRISE ! CONDUIRE SANS PERMIS NE COÛTERA PLUS QU’UNE SIMPLE AMENDE

Surprise ! Conduire sans permis ne coûtera plus qu'une simple amende
©REA Tous droits réservés

Les parlementaires ont validé la possibilité de payer une amende, plutôt que de passer devant le juge, pour les délits de conduite sans permis (hormis en cas d’invalidation due à un retrait de points) et sans assurance.


On croyait la mesure enterrée, il n’en était rien ! Les sanctions visant la conduite sans permis vont bien être modifiées, les contrevenants pouvant désormais s’en tirer avec une simple amende, contre une peine potentielle d’1 an de prison et 15.000 euros d’amende actuellement. Cette mesure a finalement été adoptée dans la version définitive du projet de loi sur la justice du XXIème siècle, validé mercredi soir par l’Assemblée. Elle n’attend plus que la parution d’un décret pour entrer en vigueur.




Et pourtant, le gouvernement avait annoncé, dans un premier temps, avoir renoncé à ce projet. La mesure, incluse dans la version initiale du projet de loi en juillet 2015, lorsque Christiane Taubira était encore ministre de la Justice, avait finalement été retirée quelques semaines plus tard face au tollé médiatique.

 

Mais les députés l’ont discrètement remise au goût du jour lors du débat parlementaire. Au final, les personnes sanctionnées pour conduite sans permis pourront donc opter pour une amende forfaitaire de 800 euros, pouvant être minorée à 640 euros si elle est réglée dans les 15 jours ou majorée à 1.600 euros si elle n’a pas été payée dans les 45 jours. Par ailleurs, le système est le même pour la conduite sans assurance, avec une amende forfaitaire de 400 à 1.000 euros, alors qu’ils encouraient jusqu’à présent, lors de leur passage au tribunal, une amende pouvant aller jusqu’à 3.750 euros (et pas de peine de prison).


Attention, cette procédure d’amende forfaitaire ne sera pas possible pour les récidivistes et les personnes mineures. Par ailleurs, selon les avocats que nous avons contactés, cela ne concerne que les personnes n’ayant jamais passé leur permis. « L’article ne modifie pas l’article 223-5 du code de la route, qui précise que les personnes conduisant après un retrait de tous leurs points sont passibles de 2 ans de prison et 4.500 euros d’amende », note Jehanne Collard, avocate au barreau de Marseille spécialiste de la défense des victimes de la route.

Lire à ce sujet : Auto-école sociale: un permis de conduire à 250 euros

La logique de cette mesure ? Rendre plus simple et plus rapide la procédure, en faisant gagner du temps à la fois aux forces de police et à la justice, tout en s’assurant d’une amende plus lourde pour les contrevenants. En effet, en moyenne, le montant des amendes infligées en 2013 allait de 289 à 469 euros (selon la procédure engagée) et le délai de traitement des dossiers s’étalait de 4,1 à 9,9 mois pour la conduite sans permis. Il allait de 203 à 358 euros, avec un délai de 4,9 à 14,2 mois, pour la conduite sans assurance, selon des chiffres détaillés dans l’étude d’impact du projet de loi.


Reste que cette réforme ne plaît pas à tout le monde. « Le passage obligé devant le tribunal, et le risque d’aller en prison, avait un impact fort sur le plan psychologique. Par exemple, cela pouvait inciter certains à passer leur permis en attendant l’audience, afin d’obtenir la clémence du juge », explique Pierre Chasseray, délégué général de l’association 40 millions d’automobilistes. Comme quoi, la simplification administrative n’a pas que des vertus…

Thomas Le Bars

> Vidéo. La voiture autonome, elle voit tout avec ses radars :

Mieux que Macron à traverser la Rue

La réduction des émissions de gaz à effet de serre pourrait générer quatre fois plus d’emplois dans le monde qu’elle n’en détruirait.

LE MONDE |  • Mis à jour le  |Par Rémi Barroux

La création de 2,5 millions de postes pour le renouvelable compenserait largement la destruction de 400 000 emplois dans le fossile.

Créer 18 millions d’emplois dans le monde, voilà ce que permettrait la lutte pour réduire les émissions de CO2 – afin de contenir le réchauffement climatique en dessous des 2 °C, tel que le préconise l’accord de Paris conclu le 12 décembre 2015.


Dans le rapport « Emploi et questions sociales dans le monde 2018 : une économie verte et créatrice d’emploi », rendu public lundi 14 mai au soir, l’Organisation internationale du travail (OIT) a réalisé une estimation des pertes et des créations d’emplois induites par cette évolution de l’économie, qu’elle juge inéluctable. Elle considère que celle-ci pourrait se solder par 24 millions de nouveaux postes tandis que 6 millions disparaîtraient; le solde induit par la généralisation de la transition verte serait donc de 18 millions d’ici à 2030.

L’unique agence tripartite des Nations unies – regroupant les représentants des gouvernements, des employeurs et des salariés de 187 Etats membres – avait déjà, dans le passé, travaillé sur la question des emplois verts et du travail décent. En 2013, lors de la Conférence internationale du travail, qui se tient chaque mois de juillet à Genève, elle avait produit un rapport indiquant « des gains nets en matière d’emplois supplémentaires, entre 2010 et 2030, de 0,5 % à 2 % ».


Catherine Saget, économiste à l’OIT et principale auteure du rapport publié lundi, prévient qu’« il ne s’agit pas ici de comptabiliser les emplois verts à venir, mais d’étudier les gains et pertes dans tous les secteurs touchés par la mutation de l’économie ». Ainsi l’OIT estime que « l’action visant à limiter le réchauffement climatique à 2 °C va se traduire par suffisamment de créations d’emplois pour compenser largement les six millions de suppressions d’emploi faites ailleurs ».

Bénéfice en Amérique, Asie et Europe, perte en Afrique

Le bénéfice net se concentre dans les Amériques, en Asie et dans la zone Pacifique, ainsi qu’en Europe, s’élevant respectivement à trois millions, à quatorze millions et à douze millions d’emplois. A contrario, le Moyen-Orient et l’Afrique en perdraient respectivement environ 300 000 et 350 000 (soit – 0,48 % et – 0,04 % du total dans chacune des deux régions du monde), « en raison de leur dépendance à l’égard, respectivement, des énergies fossiles et des mines », précise l’OIT.


Sur les 163 secteurs économiques étudiés, seuls quatorze vont subir des suppressions supérieures à dix mille postes à l’échelle mondiale. L’extraction pétrolière et le raffinage afficheraient des pertes supérieures à un million d’emplois. Dans le secteur de l’électricité, la création de 2,5 millions de postes pour les énergies renouvelables compenserait largement la destruction de 400 000 emplois dans la production basée sur les combustibles fossiles.

L’économie circulaire, avec les activités de recyclage, de tri, la réparation, la location et la réutilisation d’objets générerait six millions d’emplois. Dans ces domaines, l’OIT insiste aussi sur la nécessité d’assurer la qualité du travail, bien souvent précaire, dangereux et dénué de protection sociale dans des secteurs informels.

Avec les activités de tri et de recyclage, la réparation, la location et la réutilisation d’objets générerait six millions d’emplois.

Renforcer les formations et les protections sociales

Plus difficile à quantifier, la montée en puissance de l’agriculture bio et de l’agriculture de conservation (qui permet de maintenir et d’augmenter le potentiel agronomique des sols en limitant les intrants, par exemple, et en organisant les rotations culturales) devrait aussi permettre d’embaucher davantage de monde. En Europe, l’emploi agricole a augmenté de 1,1 % avec les conversions en bio. « Le passage à des systèmes agricoles plus durables créerait des emplois dans des fermes bio de taille moyenne ou grande et permettrait aux petits exploitants de diversifier leurs sources de revenu, surtout si les fermiers disposent des compétences adéquates », écrivent les auteurs du rapport.

Pour limiter les impacts négatifs et les réductions de personnel à court terme induits par les mesures climatiques, il faut impérativement, insiste l’OIT, développer des « politiques appropriées », s’agissant notamment des revenus des travailleurs, d’une assurance sociale renforcée et des formations nécessaires pour accompagner la mutation de l’économie.


De nombreux exemples d’aides possibles sont présentés dans ce rapport, comme la mise en place, au Kenya, d’un système qui organise des transferts de cash, de l’ordre de 50 dollars (42 euros) tous les deux mois, versés à 25 % des familles en cas de sécheresse. Ou le programme Bolsa verde, créé au Brésil en 2011, qui encourage la préservation de l’environnement, en augmentant le niveau de revenu de familles en situation d’extrême pauvreté. Celles-ci doivent réaliser des activités comme l’utilisation durable des ressources naturelles ou l’entretien de l’extension forestière.

Solde positif dans la construction et les services

« Les pays à faible revenu et certains pays à revenu intermédiaire ont encore besoin d’aide pour développer la collecte des données, pour adopter et financerdes stratégies en faveur d’une juste transition vers une économie durable sur le plan environnemental et une société qui inclut chacune et chacun, dans toutes les couches de la société », souligne Catherine Saget.


Les pays aux économies développées ne sont pas oubliés. En France, l’organisation internationale estime qu’environ 2,1 millions de postes (représentant 8 % de l’emploi total) « dépendent directement de la gestion efficace et de la durabilité d’un environnement sain ». Dans le domaine de l’énergie, les pertes pourraient atteindre quelque 42 000 emplois, compensées par la création de 155 000 autres. Les secteurs qui connaîtraient un solde positif sont la construction (86 500), le secteur manufacturier (33 400) et les services (32 000).

Au niveau mondial, l’agence des Nations unies étudie aussi les impacts négatifs du changement climatique sur l’économie. Dans le domaine de l’agriculture, le réchauffement se traduit par des épuisements et des pertes économiques sèches. Les auteurs du rapport estiment que « le stress thermique va provoquerune perte mondiale de 2 % des heures travaillées d’ici à 2030 pour cause de maladie ». Un argument supplémentaire pour l’OIT qui pousse les Etats à développer des modèles économiques conformes à l’ambition climatique affichée en 2015 et aux normes qu’elle prône pour un travail décent.

Désherbant naturel fait maison pour désherber sans danger

Désherbant naturel : 8 astuces sans danger contre les herbes indésirables

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Besoin d’un désherbant naturel pour limiter les herbes qui envahissent votre jardin ? Pour éviter le glyphosate et autres désherbants chimiques nocifs, il existe des solutions alternatives et écologiques. Éliminez les herbes indésirables de vos parterres, potager, allées et terrasse avec ces 8 astuces simples.

désherbant naturel

Un désherbant naturel avec 8 astuces simples et écologiques

Des mauvaises herbes qui n’en sont pas toujours

Appelées à tort « mauvaises herbes » dans le langage courant, elles sont avant tout des plantes sauvages utiles à la biodiversité.

Aussi appelées adventices, ces mauvaises herbes sont nécessaires à l’équilibre d’un jardin biologique. Certaines herbes offrent le gîte et le couvert aux insectes auxiliaires et pollinisateurs.

D’autres permettent de déterminer la nature d’un sol, de l’équilibrer et d’enrichir l’humus, comme par exemple :

  • désherbant naturel

    Lamier rouge – Mouron blanc – Ravenelle

    Le lamier rougeet le mouron blanc, comme d’autres nitrophiles qui absorbent l’azote en trop dans un terrain.

  • Les ravenelles qui prélèvent dans le sous-sol de la potasse inassimilable par les autres végétaux et la libèrent lors de leur décomposition, enrichissant ainsi le sol.

Si toutefois ces herbes, parfois invasives, dérangent vos cultures : il existe des astuces naturelles pour les éliminer.

Bannissez les désherbants chimiques

Il existe une grande variété de désherbants chimiques. Le plus connu (malheureusement) est le glyphosate. Dangereux, toxique, nocif pour l’environnement et pour l’homme, les qualificatifs pour le désherbage chimique ne manquent pas.

Ces herbicides chimiques sont nombreux à être classés comme « perturbateurs du système endocrinien ». Le Centre International de Recherche sur le Cancer (CIRC) rattaché à l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) classe également cette substance comme « cancérogènes probables ».

L’usage de ces produits chimiques présente des dangers pour les habitants des lieux, les animaux domestiques, les insectes et micro-organismes présents dans le jardin.

désherbant naturel

Les conséquences sur notre santé, la pollution de l’environnement, les impacts écologiques sur les sols et nappes phréatiques, font des désherbants chimiques de véritables dangers.

Pour prendre soin de votre jardin et éliminer les mauvaises herbes, nul besoin de produits chimiques. Outre le désherbage à la main ou le désherbage à l’eau chaude, il existe d’autres solutions pour désherber son jardin.

Désherbant naturel fait maison pour désherber sans danger

Pour éliminer les mauvaises herbes qui envahissent votre potager, parterres de fleurs, allée, cour ou terrasse, il suffit juste de quelques ingrédients courants. Faciles à mettre en œuvre, ces 8 astuces de désherbants naturels sont à la portée de tous : 

1. L’eau de cuisson des pâtes

Cette astuce est idéale pour éliminer les mauvaises herbes entre les dallages des allées, terrasses, cour, etc.

désherbant naturel

L’eau de cuisson encore chaude des pâtes (salée ou non)  fonctionne parfaitement contre les mauvaises herbes et la mousse. L’amidon, présent dans les pâtes, est néfaste pour les plantes et le sel brûle la racine des indésirables.

  • Versez l’eau tiède au bas des mauvaises herbes, en prenant garde de ne pas en verser sur les autres plantes.

Attention à l’excès de sel : s’il est efficace comme désherbant, en grosse quantité il tue la micro-biodiversité.

2. L’eau de cuisson des pommes de terre

Cette astuce est également très utile pour éliminer les mauvaises herbes entre les dallages des allées, terrasses, cour, etc.

désherbant naturel

Très riche en amidon, l’eau de cuisson des pommes de terre agit comme un désherbant naturel très efficace.

  • Versez l’eau chaude sur les indésirables, en prenant garde de ne pas en verser sur les autres plantes.

>> Découvrez notre article sur les astuces de réutilisation des eaux de cuisson : Vos eaux de cuisson ont de la valeur, voici comment les réutiliser.


3. Le purin d’angélique

Cette astuce est utile pour les parterres de fleurs, potager, etc.

désherbant naturel

Le purin, appelé aussi extrait fermenté, est une préparation liquide obtenue à base de végétaux. Facile à préparer et économique, le purin de plantes est idéal pour remplacer certains produits phytosanitaires utilisés au jardin.

Pour préparer un purin d’angélique, il vous faut 1 kilo de feuilles d’angélique et 10 L d’eau (récupérez l’eau de pluie, c’est plus économique).

  • Hachez grossièrement les feuilles d’angélique.
  • Laissez-les macérer au soleil dans 10 L d’eau de pluie jusqu’à ce que plus aucune bulle ne se forme dans le liquide (environ 10 jours).
  • Filtrez et versez sur vos mauvaises herbes pour les éliminer. Une fois sèches vous pourrez les retirer à la main pour extraire les racines.

L’angélique se cultive facilement au jardin, en pot ou en jardinière.

4. Le vinaigre blanc

Privilégiez son utilisation sur les terrasses, allées et autres sols inertes non destinés à la culture.

désherbant naturel

L’acide acétique présent dans le vinaigre agit comme herbicide. Le vinaigre blanc, vendu dans le commerce, est une dilution d’acide acétique à environ 10 % en général. C’est un désherbant de contact, autrement dit il brûle les parties aériennes des mauvaises herbes, sans attaquer les racines.

Même si le vinaigre est rapidement bio dégradé, il risque toutefois d’acidifier le sol et d’attaquer la vie microbiologique. Veillez bien à l’utiliser avec parcimonie dans vos massifs et potager.




De nombreuses recettes de désherbant naturel au vinaigre existent :elles se différencient par leur dosage, pur, dilué ou encore mélangé à du savon noir :

Vinaigre blanc dilué avec de l’eau :

  • Commencez par une dilution à 50% : un volume de vinaigre pour un volume d’eau.
  • Pulvérisez vos herbes ou arrosez-les avec cette préparation de préférence le matin par une journée bien ensoleillée pour accentuer l’effet du vinaigre.

Vinaigre blanc et savon noir :

Pour que le vinaigre adhère plus aux mauvaises herbes, vous pouvez ajouter du savon noir. Le vinaigre sera ainsi moins lessivable par temps de pluie.

  • Pour 1 L de vinaigre, ajoutez 2 c. à c. de savon noir liquide.
  • Diluez dans un pulvérisateur et pulvérisez les mauvaises herbes le matin par une journée chaude.

La chaleur aide les résidus de vinaigre à s’évaporer pour garder intact la fertilité de votre terre.

5. Le bicarbonate de soude

désherbant naturel

Le bicarbonate de soude est un excellent désherbant naturel, qui freine la repousse des herbes indésirables.


Comme de nombreux sels, le bicarbonate est nuisible aux végétaux au-dessus de 1% de concentration. Privilégiez donc son utilisation sur les terrasses, allées et autres sols inertes non destinés à la culture.

  • 20 g suffisent pour 1 m², soit 4 c.à c. rases.
  • Saupoudrez directement du bicarbonate sur les zones que vous souhaitez désherber.
  • Inutile d’arroser, laissez plutôt faire la rosée qui se chargera de dissoudre les grains de bicarbonate. Recommencez l’opération en cas de pluie trop forte.
  • Réitérez 1 ou 2 fois dans l’année, idéalement au printemps et/ou en automne, c’est largement suffisant.

6. Le purin d’ortie

Cette astuce est utile pour les les parterres de fleurs, potager, etc.

désherbant naturel

Le purin d’orties est un très bon désherbant écologique, au même titre que le purin d’angélique.

Recette du purin d’ortie

  • 2 kg d’orties et de 10 L d’eau (de pluie, de préférence).
  • Coupez les feuilles d’orties en fines lamelles et mettez-les dans l’eau.
  • Laissez macérer entre 3 et 7 jours jusqu’à ce que plus aucune bulle ne se forme dans le liquide.
  • Mélangez la mixture 1 fois par jour.
  • Filtrez le mélange.
  • Versez-le pur sur vos mauvaises herbes pour les détruire.

La macération d’ortie dégage une odeur assez forte. Il est donc préférable et même fortement conseillé de le fabriquer le plus loin possible de la maison.

Bon à savoir : gardez les résidus d’orties recueillis lors de la filtration et ajoutez-les à votre compost. Ils constitueront un très bon accélérateur de décomposition de la matière.

7. Des engrais verts contre les mauvaises herbes


Pour simplifier l’entretien des parterres de fleurs, des zones réservées aux plantes et arbustes, il existe des solutions durables et efficaces.

désherbant naturel

Association de cultures et d’engrais verts

Certaines plantes, dites « engrais verts » sont réputées pour pousser vite et produire des substances toxiques contre les herbes indésirables.

  • Phacélie, trèfle, moutarde, etc. : ces engrais verts poussent vite et produisent une masse de feuillages et de racines qui empêchent la pousse des mauvaises herbes.
  • Le sarrasin : c’est un engrais vert dit « nettoyant » dont les racines émettent une substance inhibant la levée des graines de mauvaises herbes.
  • Œillet d’Inde, roses d’Inde et soucis : ces plantes produisent des substances toxiques contre le chiendent par exemple et autres herbes indésirables.

L’association des cultures est une des techniques de base du jardinage naturel, pour préserver les cultures des mauvaises herbes. Planter des engrais verts permet d’assurer une bonne couverture du sol et de faire office d’engrais vert.

Pensez à semer des engrais verts entre vos plants de fleurs et arbustes. La sélection de l’espèce se fera en fonction de l’époque du semis.

8. Le paillage

Pour éviter les mauvaise herbes dans vos potagers ou parterres de fleurs, la technique du paillage est efficace.

désherbant naturel

©potagerencarremai

Il faut toutefois appliquer le paillis sur un sol nivelé et débarrassé au préalable des mauvaises herbes. Le paillage limite et étouffe la croissance des herbes indésirables.

Le paillage des plants de légumes et de fleurs peut se faire de différentes façons :

  • Paillis organiques : paille, lin, déchets de tonte de gazon ou des herbes arrachées et séchées, fibres de chanvre, etc.
  • Paillis avec des matériaux de recyclage : copeaux de bois, tessons de terre cuite, ardoises, tuiles, etc.

Le paillage s’applique dès que la terre est suffisamment réchauffée (début du printemps). En plein été, veillez à ne jamais couvrir un terrain sans l’avoir arrosé au préalable.

  • Après un bon binage, déposez une couche de 10 cm de paillis.

Il est bon de savoir qu’il existe des alternatives saines et écologiques de désherbant naturel. C’est vrai qu’il faut parfois y consacrer un peu plus de temps, mais avoir un jardin respecté ou pousse des produits sains, ça n’a pas de prix !


>> Découvrez aussi les potagers surélevés pour cultiver hors-sol. Les plants étant plus resserrer, il reste peu de surface pour les mauvaises herbes. Sa délimitation avec le reste du jardin permet aussi de tondre la pelouse sans soucis et d’empêcher le gazon d’empiéter sur les cultures.


Désherber sans polluer est possible avec un désherbant naturel et écologique.


Partagez ces astuces pour aider vos proches à désherber, sans produit chimique, les différentes zones de leur jardin :

glyphosate ?

VIDEO. Sept bébés naissent sans bras ou sans main près d’un petit village de l’Ain, une fréquence hors norme


L’Œil du 20 heures » s’est penché sur un rapport médical troublant longtemps resté confidentiel. Autour de Druillat, ce village de l’Ain, en quatre ans, 7 bébés sont nés sans bras ou sans main. Une fréquence hors norme selon la structure qui a donné l’alerte, et qui pourtant aujourd’hui est menacée de disparaître.

C’est dans leur pavillon, à la sortie du village, que nous avons rencontré Mélanie et Jonathan Vitry. Leur fils Ryan, 8 ans, est né sans main droite. Son père a modifié son quad pour qu’il puisse le piloter. Pas détecté à l’échographie, les parents ont découvert le handicap de leur enfant le jour de sa naissance : “J’ai pleuré, forcément. Et mon mari est tombé dans les pommes.”Les médecins n’ont aucune explication. L’anomalie ne serait pas génétique, pas liée non plus à des prises de médicaments, ou de drogue. Seule certitude : des enfants comme Ryan, il y en a 7 dans un rayon de 17 kilomètres autour de Druillat. Tous nés entre 2009 et 2014.

“Sur une zone pareille, c’est tout à fait énorme !”

le paiement est douloureux

Les livreurs de fioul se voient demander des livraisons plus réduites.
Les livreurs de fioul se voient demander des livraisons plus réduites. | THOMAS BREGARDIS / ARCHIVES OUEST-FRANCE

Le prix du litre de fioul domestique s’approche de la barre psychologique d’un euro le litre et pèse sur le budget de 11 millions de Français. C’est la conséquence de la hausse du prix du baril de pétrole, qui a atteint 80 $, mais aussi de la fiscalité. « Entre l’explosion de la taxe intérieure sur les produits énergétiques au 1er janvier et l’envolée du cours du baril, c’est plus de 200 € de surcoût pour 1 000 litres de fioul », note, pour l’année écoulée, Alain Bazot, le président de l’UFC-Que choisir.

La facture était encore plus salée en 2008 et en 2012


« On approche de 1 € le litre, ça interpelle, mais c’est moins cher que cela n’a été en 2008 et 2012, rappelle Frédéric Plan, le délégué général de la FF3C (Fédération française des combustibles, carburants et chauffage). Et si l’on raisonne en euros constants, c’est 15 % à 20 % moins cher qu’en 2012. »




Les livreurs de fioul sont cependant confrontés à une baisse des volumes commandés. « Le fioul s’achète pour une consommation future, donc le paiement est douloureux, analyse Frédéric Plan. Les consommateurs ont tendance à commander des quantités moindres, en espérant que le fioul sera moins cher demain. C’est un mauvais choix car cela augmente le prix au litre. » La plupart des livreurs pratiquent des tarifs par tranches de volume pour tenir compte des frais logistiques.

L’évolution du prix du fioul domestique. | INFOGRAPHIE OUEST-FRANCE

« Les gens prennent 500-600-700 litres plutôt que 1 000 litres, confirme Alain Lollier, le gérant de Lollier Énergie à Spézet (Finistère). C’est vrai que les 1 000 litres sont passés de 600 € à 900 € en deux ans. On propose un système d’abonnement sur 11 mois. » Frédéric Plan conseille lui aussi de « payer en plusieurs fois comme le proposent la plupart des entreprises. »


Les alternatives sont peu nombreuses

Le marché du fioul domestique est en baisse de 5 % par an, mais cela tient davantage aux changements de chaudière ou aux travaux d’isolation qu’au changement d’énergie.

Visitez Hybrideaeau.fr  pour L’alternative

l roulait plus vite que le TGV

Photo C. Lefebvre La Voix Du Nord

Photo C. Lefebvre La Voix Du Nord


En janvier dernier, Luc, un Luxembourgeois qui roulait près de Bruxelles, s’est fait flasher. Il reconnaît aisément qu’il roulait trop vite. Mais quand il a vu la vitesse qu’on lui reprochait et qui avait été soi-disant enregistrée par le radar, il s’est étranglé. Et pour cause, la citation à comparaître au tribunal de police, indique une vitesse de 914 km/h, corrigée à 859 km/h.


Avec son avocat, il compte bien ne pas se laisser faire et devrait pouvoir prouver facilement qu’il ne roulait à cette vitesse.

une centaine de solutions

Projet Drawdown : 100 solutions pour inverser le réchauffement climatique

Crédits : Pixabay

L’écologiste américain Paul Hawken porte le projet Drawdown qui, en collaboration avec des dizaines de chercheurs internationaux, a permis de lister une centaine de solutions afin de pouvoir inverser le réchauffement climatique actuellement en cours.

Selon Paul Hawken, nous faisons actuellement face au plus haut taux de gaz à effet de serre (GES) depuis 20 millions d’années. Et alors que ce niveau continue d’augmenter, nous n’avons aucune idée de ce qu’il peut réellement se passer. L’intéressé évoque les dernières Conférences des Parties, à savoir les COP 21, 22 et 23 durant lesquelles rien ne s’est vraiment passé, à part un bref coup de lumière politisée sur l’ampleur du problème. Mais peu de résultats sont aujourd’hui visibles.




L’écologiste est porteur d’un projet nommé Drawdown, élaboré en collaboration avec près de 70 chercheurs issus des quatre coins du globe. Ensemble, ils ont dressé la liste d’une centaine de solutions climatiques dont les impacts potentiels ont été évalués. Ce dernier estime qu’il n’y a même pas besoin d’être un militant ou activiste écologique pour appliquer ces solutions, mais qu’en revanche, nous avons besoin de chacune d’entre elles.

Pour le chercheur, la solution arrivant en pôle position est la gestion de la réfrigération. Le problème viendrait des gaz utilisés dans la réfrigération et dans la climatisation, dont certains sont des dizaines, centaines voire des milliers de fois plus puissants que le dioxyde de carbone (CO2) en ce qui concerne leur potentiel d’effet de serre !

La seconde solution qui arrive en tête de liste est incarnée par l’énergie éolienne terrestre, alors que celle complétant le podium est la réduction du gaspillage alimentaire. Les autres solutions venant ensuite sont toutes aussi utiles comme le changement de notre alimentation (moins de protéines).

Le reste des solutions est disponible dans l’ouvrage baptisé Drawdown, Comment inverser le cours du réchauffement planétaire paru le 9 juin 2018 et dont les 24 premières pages sont disponibles sur la plateforme Issuu.

Sources : PositivR – Libération

L’injection d’eau, avenir du moteur

 

*Le kit #Hybride4All peut être installé en 1 à 2H sur la plupart des moteurs de base sans modification majeure :
Installation, Avantages du #Hybrid4All ,
http://hybrideaeau.fr/…/la-vapeur-eau-source-energie-hybri…/

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Dans un moteur à combustion interne, les deux tiers de l’énergie contenue dans le carburant sont transformés en chaleur. Une perte que les ingénieurs cherchent aujourd’hui à récupérer pour diminuer les consommations.#Hybride4All Injection de vapeur froide d’eau a l’admission d’air …

Conjuguez Economie & Ecologie…
Moteur$.Bzh PROPOSE HYBRIDE4ALL eco-leau :
l’injection de vapeur d’eau, via ECO L’Eau, permet de ralentir l’usure prématurée des pièces moteur & apporte un plus au niveau confort de conduite : plus de couple, moins de sonorité moteur etc… Plus d’explications ici

Les émissions de gaz à effet de serre ont augmenté

ENVIRONNEMENT

Climat. Emmanuel Macron mérite-t-il d’être sacré « Champion de la terre » à New York ?

Le président Emmanuel Macron, le 11 juillet 2017.
Le président Emmanuel Macron, le 11 juillet 2017. | DANIEL FOURAY- OUEST-FRANCE

Emmanuel Macron doit être sacré Champion de la terre à New York, ce mercredi. Trois ans après la Cop 21, la France tient-elle ses objectifs sur le climat ?

Emmanuel Macron sera sacré Champion de la terre, à New York, ce mercredi 26 septembre. Le président de la République française recevra ce titre en marge de l’assemblée générale des Nations Unies, lors du « One planet summit » (traduire par « Sommet « on n’a qu’une planète » »). Un titre qu’il partagera avec le Premier ministre indien, Narendra Modi.

Ce deuxième rendez-vous rend compte du premier sommet sur le climat organisé par la France en décembre 2017, deux ans après la Cop 21. Plusieurs dizaines de dirigeants s’étaient réunis à Paris pour donner un coup d’accélérateur au financement très insuffisant de la lutte contre le changement climatique, à l’occasion du deuxième anniversaire de l’Accord de Paris.

C’est le président français qui avait eu l’idée de ce premier One planet summit après l’annonce par Donald Trump du retrait américain du pacte historique de 2015 contre le réchauffement climatique.

La France montre-t-elle l’exemple ?

Dans tous les cas, ce prochain rendez-vous entend faire le point sur les engagements pris en faveur des financements climatiques.


Dans ce contexte, la France organisatrice doit se montrer exemplaire. Les chiffres 2017 de l’Observatoire climat-énergie (1) ne vont pourtant pas dans ce sens. « Les émissions de gaz à effet de serre ont augmenté en 2016 et 2017 après une baisse plus ou moins régulière depuis 2005, affirme-t-on dans ce rapport. Elles dépassent en 2017 de 6,7 % le budget carbone. Les trois secteurs les plus émetteurs (transport, bâtiment, agriculture) dépassent les objectifs pour 2017. »

Les objectifs contenus dans le Plan Climat, présenté en juillet par Nicolas Hulot, alors ministre de la Transition écologique, suffiront-ils à inverser la vapeur et à faire de la France un guide vertueux en matière climatique ?

Démission, glyphosate…

Ce sommet tombe aussi à un moment où la France montre des fragilités en la matière. À commencer par la démission du ministre de la Transition écologique, Nicolas Hulot, il y a près d’un mois, qui se refusait à la politique des « petits pas ».