UNE COMMANDE SPÉCIALE

La police allemande reçoit une Audi RS4-R ABT de 530 chevaux

La police allemande reçoit une Audi RS4-R ABT de 530 chevaux

Une magnifique Audi RS4-R aux couleurs de la police allemande, préparée par ABT Sportsline.

Le préparateur ABT Sportsline, spécialisé dans la préparation de voitures sportives présente lors du salon d’Essen, une Audi RS4-R aux couleurs de la police. La voiture est stickée sur toutes la carrosserie des logos des forces de l’ordre, mais malheureusement pour eux, ils n’auront pas la chance de la conduire tous les jours, puisque ce n’est pas une commande du gouvernement allemand, mais une voiture vitrine.

La police allemande reçoit une Audi RS4-R ABT de 530 chevaux

Quelques modifications sous le capot. 

Lors de son passage au garage, l’Audi RS4 a reçu un nouveau refroidisseur d’eau, une entrée d’air supplémentaire, un nouveau bloc d’échappement et une reprogrammation complète. La voiture passe de 450 chevaux à 530 chevaux.

La police allemande reçoit une Audi RS4-R ABT de 530 chevaux

Mais aussi des modifications extérieures.

Un changement de look radical avec notamment les couleurs de la police allemande et les gyrophares d’intervention. La voiture est également équipée d’un kit aérodynamique spécifique avec un nouvel extracteur d’air et un spoiler avant. Tout est fait pour que l’air circule mieux. 

La police allemande reçoit une Audi RS4-R ABT de 530 chevaux

La police allemande reçoit une Audi RS4-R ABT de 530 chevaux

La police allemande reçoit une Audi RS4-R ABT de 530 chevaux

La police allemande reçoit une Audi RS4-R ABT de 530 chevaux

La police allemande reçoit une Audi RS4-R ABT de 530 chevaux

La police allemande reçoit une Audi RS4-R ABT de 530 chevaux

La police allemande reçoit une Audi RS4-R ABT de 530 chevaux

La police allemande reçoit une Audi RS4-R ABT de 530 chevaux

La police allemande reçoit une Audi RS4-R ABT de 530 chevaux

La police allemande reçoit une Audi RS4-R ABT de 530 chevaux

La police allemande reçoit une Audi RS4-R ABT de 530 chevaux

La police allemande reçoit une Audi RS4-R ABT de 530 chevaux

La police allemande reçoit une Audi RS4-R ABT de 530 chevaux

La police allemande reçoit une Audi RS4-R ABT de 530 chevaux

La police allemande reçoit une Audi RS4-R ABT de 530 chevaux

La police allemande reçoit une Audi RS4-R ABT de 530 chevaux

La police allemande reçoit une Audi RS4-R ABT de 530 chevaux

La police allemande reçoit une Audi RS4-R ABT de 530 chevaux

La police allemande reçoit une Audi RS4-R ABT de 530 chevaux

La police allemande reçoit une Audi RS4-R ABT de 530 chevaux

La police allemande reçoit une Audi RS4-R ABT de 530 chevaux

La police allemande reçoit une Audi RS4-R ABT de 530 chevaux

La police allemande reçoit une Audi RS4-R ABT de 530 chevaux

une preuve de plus…

50% des excès de vitesse enregistrés par les radars sont entre 1 et 5 km/h

Radars: 50% des excès de vitesse sont entre 1 et 5 km/h!

Vous avez déjà été verbalisé pour un excès de vitesse de 1 km/h? Vous n’êtes pas le seul! La majorité des infractions relevées par les radars automatiques concernent de très petits excès de vitesse compris entre 1 et 5 km/h.

Depuis longtemps, nous savons que les radars automatiques enregistrent presque uniquement que des petits dépassement de la vitesse autorisée. Par exemple, au cours de l’année 2015, les radars automatiques ont verbalisé dans une proportion de 95.73% des excès de vitesse inférieurs à 20 km/h.

Désormais, les excès de vitesse supérieurs à 30 km/h sont devenus marginaux avec seulement 1 % des infractions tandis que la part des excès de vitesse inférieurs à 20 km/h a nettement augmenté ces dernières années.

Sauf que jusqu’à présent, le ministère de l’Intérieur ne souhaitait pas divulguer la répartition détaillée des excès de vitesse dans cette tranche des 20 km/h. Mais c’est aujourd’hui chose faite grâce à des chiffres officiels que nous avons pu découvrir dans une réponse que la Délégation à la Sécurité Routière (DSR) a du fournir à un rapporteur spécial pour le Sénat.

50% de très petits excès de vitesse

La DSR a présenté un décompte détaillé qui retrace, par tranche de 5 km/h, la part des infractions inférieures ou égales à 20 km/h enregistrées par l’ensemble des radars automatiques fixes et mobiles sur une période de 5 ans entre 2011 et 2015.

Au total, sur cette période, 94,65% des infractions enregistrées sont pour un dépassement de la vitesse limite autorisée inférieur à 20 km/h. Mais dès que l’on regarde dans le détail, on se rend vite compte que ce sont les plus faibles excès de vitesse qui génèrent le plus d’infractions.

50,04% des excès de vitesse enregistrés par les radars automatiques concernent de très petits excès de vitesse compris entre +1 et +5 km/h.

Ensuite, plus les dépassements sont importants et plus la part des ceux-ci diminuent. Il y a 27,29% des infractions qui sont comprises entre +6 et +10km/h, puis 11,99% pour les infractions entre +11 et +15 km/h et enfin 5.33% pour les infractions entre +16 et +20 km/h.

Part des excès de vitesse inférieurs à 20 km/h entre 2011 et 2015

La DSR ne fournira jamais de chiffres plus détaillés mais en prenant en compte l’atténuation du nombre d’infraction plus l’excès de vitesse est grand, on peut supposer que les excès de vitesse de seulement 1 km/h doivent représenter près de 20% du total des infractions!

Vers une modulation du montant de l’amende?

Devant ces chiffres, le Sénateur Vincent Delahaye a fait une recommandation au gouvernement en proposant de proportionner le montant de l’amende forfaitaire par rapport au niveau de l’excès de vitesse selon un calcul mathématique assez complexe.

En effet, il propose que désormais pour toutes les infractions inférieures à un dépassement de 50 km/h, le montant de l’amende forfaitaire soit calculé à partir du montant de l’amende minorée multiplié par un pourcentage qui augmenterait en fonction de l’écart de vitesse constaté.

Par exemple, pour un excès de vitesse de 1 km/ (hors zone 50), le montant de l’amende forfaitaire serait désormais de 45 € + (1% x 45€) = 45,45 euros au lieu de 68 euros actuellement.

Ce calcul entraine aussi un abaissement du montant de l’amende forfaitaire même pour les excès de vitesse plus importants, par exemple pour un dépassement de 37 km/h, le nouveau montant serait de 123.3 euros au lieu de 135 euros (90 + (37% *90)).

Mais ce nouveau calcul ne concerne que la montant de l’amende forfaitaire or dans la plupart des cas, les contrevenants payent rapidement leur amende pour profiter du montant de l’amendé minorée. Le sénateur demande donc également que pour les excès de vitesse inférieurs à 5 km/h qui représentent 50,04 % des amendes, le montant de l’amende minorée puisse subir une décote d’un pourcentage égal au nombre de km/h en excès. Il n’a pas fourni de détails supplémentaires sur le montant de cette décote.Pour lui, toutes ces mesures permettraient de renforcer la progressivité des sanctions, en fonction de l’ampleur de l’excès de vitesse constaté, tout en améliorant l’acceptabilité de ces sanctions.

Défi : un vélo a l »eau plus rapide qu’une Ferrari de 650ch ?

c’est même écologique, car il ne sort que de la vapeur d’eau et de l’air du pot d’échappement.

Un 0 à 100 km/h en 0,5 seconde avec de l’eau et de l’air

Audric Doche Le 20 Septembre 2017 à 18h58  16

Un 0 à 100 km/h en 0,5 seconde avec de l'eau et de l'air

François Gissy est un inventeur français de machines toujours un peu délirantes qui a déjà fait quelques jolis coups en battant des records de vitesse sur un vélo à propulsion. Cette fois, il revient avec un trike uniquement poussé par l’air comprimé et l’eau. Le résultat est un 0 à 100 en une demi-seconde et des cervicales qui ont eu besoin de repos.

François Gissy est un testeur français un peu fou qui met au point des machines pour faire des records sur piste. Ce fut le cas avec un vélo propulsé par une turbine qui a dépassé les 300 km/h il y a quelques années, et voilà que l’inventeur un peu fou nous revient dans un test, toujours réalisé sur une portion du circuit Paul Ricard.

Cette fois, point de carburant fossile, mais de l’eau et de l’air. Ce trike fonctionne en effet à l’air comprimé et à l’eau, une méthode assez simple de propulsion, mais évidemment très éphémère. Elle fut en tout cas suffisante pour tordre les cervicales à François Gissy qui a franchi les 100 km/h en une demi seconde avant d’atteindre les 261 km/h de vitesse de pointe.

A titre d’information, François Gissy a pris plus de 5G lors de l’accélération initiale, ce qui explique la nuque un peu « brisée » au départ. C’est autant que les pires freinages en Formule 1…

Personne ne veut de l’électrique : Quand Le PATRON De BMW FUSTIGE

Pragmatique ou réactionnaire ? Le patron de la recherche et développement de BMW n’a pas pesé ses mots contre la voiture électrique. Pour lui, le marché européen n’est tout simplement pas prêt.

Quand le directeur R&D de BMW tacle la voiture électrique
La BMW i8, un véhicule hybride rechargeable, est assemblée à Leipzig (Allemagne).

Voilà une déclaration qui tranche avec le bruit ambiant du secteur automobile. D’habitude, les entreprises ne tarissent pas d’éloge sur la voiture électrique, quitte à forcer le trait et faire des promesses en l’air. Lors d’une table-ronde organisée à Munich (Allemagne) le 25 juin, le patron de la recherche et développement chez BMW a cessé de faire semblant. “Il n’y a pas de demande des clients pour les voitures électriques. Aucune”, a déclaré Klaus Frölich.

Pas un problème industriel selon Frölich

Quelle mouche a piqué Klaus Frölich ? Nous l’avions connu plus enthousiaste sur l’avenir du véhicule électrique. En décembre 2018,

au salon automobile de Los Angeles (États-Unis), ce dernier nous avait déroulé sa stratégie pour devenir compétitif dans la mobilité électrique face à des acteurs comme Tesla. Et le groupe allemand prévoit toujours de proposer 25 véhicules électrifiés d’ici 2025.

Mais pour le dirigeant, ce n’est pas un problème de stratégie industrielle. “Nous pourrions inonder l’Europe et mettre en vente un million de voitures mais les Européens n’achèteront pas ces choses”, déclare-t-il. Selon Klaus Frölich, les difficultés viennent des régulateurs. “Il y a une demande des régulateurs pour les véhicules électriques”, insiste-t-il.

« L’infrastructure n’est pas là »

La charge de Klaus Frölich est dirigée plus particulièrement contre Transport & Environment, un lobby européen qui défend la baisse des émissions carbone dans les transports. Dans un article publié en juin 2019, l’organisation dénonçait une augmentation des émissions carbone des nouvelles voitures de 1,6% en 2018 en Europe. Elle accusait notamment les constructeurs automobiles européens de se concentrer sur les SUV pas vraiment eco-friendly et au détriment des voitures électriques.

“Ce que [Transport and Environment] ignore, c’est que le client européen n’est pas préparé à prendre le risque du véhicule électrique parce que l’infrastructure n’est pas là, la revente n’est pas assurée”, riposte le patron de la recherche et développement.

Ce dernier met également en avant le manque de subventions et le coût de l’électricité. “Vous pouvez changer les clients avec des mesures gouvernementales incitatives au lieu de changer les voitures”, déclare-t-il. Des propos qui font écho aux mesures appliquées en France pour écarter les véhicules trop polluants“À Munich, le kWh coûte 50 centimes d’euro et un diesel quatre-cylindres est moins cher à conduire qu’un véhicule électrique. En France le prix du kWh est inférieur à 20 centimes d’euro.”

Des difficultés spécifiques à l’Europe

Klaus Frölich ajoute que ces difficultés sont spécifiques au marché européen car les voitures électriques se vendent mieux aux États-Unis et en Chine. “Les Américains peuvent avoir différentes voitures pour des utilisations différentes, comme des pickups et des SUV et des voitures plus petites. Souvent, les foyers en Europe n’ont qu’une seule voiture, donc ils sont réticents à l’idée de reposer entièrement sur une voiture électrique”, déclare le directeur, pour lequel les véhicules hybrides rechargeables ont davantage de chance de se développer en Europe que les voitures 100% électriques.

“Au milieu de cette forte poussée pour des véhicules avec des énergies alternatives, nous ne devrions pas écarter la dernière génération de voitures diesel, qui non seulement émettent moins de CO2 que leurs homologues à essence mais libèrent aussi peu d’émissions polluantes sur la route”, conclut Klaus Frölich. Des propos qui risquent de relancer le débat houleux sur la voiture électrique.

A Lire : ils se mettent à l’eau

Pour Télécharger Brochure & explication : http://www.ecolomag.fr/wp-content/…/2018/12/CP-Eco-l-eau.pdf10 Août, 2019 admin écologie,économie,Non classé Après SCREG , Cadiou Industrie , des Taxis & Mairies, Les Ebénistes ALLOT, d’autres groupes … se jettent à l’eau Le kit Moteur Eau est une solution ingénieuse brevetée, développée et industrialisée par eco-leau.com. Il permet une…HYBRIDEAEAU.FRAprès SCREG , Cadiou Industrie , des Taxis & Mairies, Les Ebénistes ALLOT, d’autres groupes … se jettent à l’eau – HybrideàEau10 Août, 2019 admin écologie,économie,Non classé Après SCREG , Cadiou Industrie , des Taxis & Mairies, Les Ebénistes ALLOT, d’autres groupes … se jettent à l’eau Le kit Moteur Eau est une solution ingénieuse brevetée, développée et industrialisée par eco-leau.com. Il permet une…En savoir plus