Le potentiel régional de ce nouveau combustible

La Bretagne veut devenir le premier fournisseur d’hydrogène vert d’Europe

ENERGIE Une grande étude a été menée autour du potentiel régional de ce nouveau combustible

Camille Allain

Illustration d'une éolienne offshore, ici au large du Croisic. L'hydrogène pourrait être produire par des éoliennes lors des périodes de forte production électrique.
Illustration d’une éolienne offshore, ici au large du Croisic. L’hydrogène pourrait être produire par des éoliennes lors des périodes de forte production électrique. — SEBASTIEN SALOM GOMIS/SIPA
  • La région Bretagne vient de boucler une étude sur son potentiel à produire de l’hydrogène vert.
  • Ce gaz très léger peut être créé à partir d’une pile à combustible et de manière propre.
  • Les éoliennes offshore pourraient être utilisées pour en produire lors des périodes de forte production.

Il est très utilisé des industriels mais méconnu du grand public. L’hydrogène est pourtant de plus en plus présenté comme LE vecteur énergétique d’avenir. Capable de produire de l’énergie propre quand il est couplé à une pile à combustible, ce gaz extrêmement léger a le vent en poupe. Trois fois plus puissant que l’essence, il est déjà utilisé par l’industrie automobile mais aussi pour les lanceurs spatiaux.

Accompagnée de deux cabinets spécialisés, la région Bretagne vient de boucler une étude de potentiel de développement. Et visiblement, le potentiel est là. « De la production à la distribution, nous avons l’ensemble de la chaîne réuni sur notre territoire. Nous avons une carte à jouer pour être l’une des premières régions européennes sur l’hydrogène, voire la première », estime Jean-Noël Guerre, directeur adjoint de l’Ademe Bretagne.

#hydrogène #Enr #TransitionEnergetique Restitution auj. de l’étude des potentiels de l’hydrogène vert en BretagneDéjà 2 projets SMILE utilisent l’hydrogène vert : H2x à Redon @RedonAgglo & EffiH2 à Vannes @Michelin @MorbihanEnergie @regionbretagne https://smile-smartgrids.fr/fr 

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2314:10 – 17 oct. 2019Informations sur les Publicités Twitter et confidentialitéVoir les autres Tweets de SMILE smart grids

S’il est aujourd’hui « gris » car produit avec des hydrocarbures (méthane notamment), l’hydrogène pourrait être « vert » demain et issu des énergies renouvelables. « Le problème, c’est le coût. Si on veut avoir un coût de production raisonnable, il faut du volume », résume André Crocq, vice-président de la région Bretagne chargé de la transition énergétique.

Une Batterie qui se recharge tous les 2 400 Km… Seulement

Ancien officier de la Royal Navy il invente une batterie électrique révolutionnaire

Cette nouvelle technologie pourrait être appliquée sur des voitures, des camions et même des avions.

PARVALENTIN CIMINOTWITTER@CIMINIX23 OCTOBRE 2019

Une nouvelle batterie révolutionnaire.

Alors que certains pensent déjà que l’avenir des voitures électriques est compromis à cause de leur faible autonomie, cet ancien officier de la Royal Navy pourrait bien les faire changer d’avis. En effet, l’homme originaire de Grande-Bretagne vient de dévoiler une batterie électrique qui permettra aux conducteurs de rouler sur plus de 2 400 kilomètres sans avoir besoin de se recharger.

Une autonomie de 2 400 kilomètres

Cette invention pourrait bien changer radicalement la face du monde des véhicules électriques. En effet, cette nouvelle batterie électrique serait capable d’alimenter des bus, des camions de transport et même des avions. Autre point important : elle peut également être facilement recyclée, et c’est un détail qui change tout par rapport aux batteries actuelles.

L’ingénieur britannique à l’origine de l’invention vient de signer un contrat de plusieurs millions d’euros avec Austin Electric une société d’ingénierie qui travaille essentiellement sur les batteries électriques pour véhicules. La fabrication de sa batterie va donc pouvoir démarrer.

C’est grâce à une subvention de 125 000 euros délivrée par l’Advanced Propulsion Centre, qu’il a pu développer cette technologie. Ensuite, son invention a été validée par deux universités françaises. Il a toujours été passionné par l’écologie et dans ses différentes fonctions et a sans arrêt cherché à mettre en œuvre des moyens alternatifs pour réduire sa consommation d’énergie.

Une nouvelle révolution industrielle est-t-elle à prévoir ?

Pour Danny Corcoran, le CEO d’Austin Electric : « cette nouvelle technologie change la donne. Je suis convaincu qu’elle peut contribuer à déclencher la prochaine révolution industrielle. Les avantages par rapport aux batteries traditionnelles sont énormes ». Pourtant, il y a 2 ans, Trevor Jackson avait failli été exclu d’une prestigieuse conférence qui se tenait à l’ambassade britannique de Paris. Sous la pression des constructeurs automobiles, le ministère des Affaires Étrangères a bien failli céder, mais ce ne fût pas le cas. Grâce à la récente signature avec Austin Electric, sa batterie pourrait enfin se démocratiser.

C’est indéniable : la mobilité électrique apparaît aujourd’hui comme la seule solution viable pour contenir le réchauffement climatique. Oui, mais ce n’est pas si simple. À l’instar du début du web, les constructeurs sont nombreux et les services existent mais pas encore l’infrastructure du réseau. D’après une étude réalisée par Blackrock et Bloomberg New Energy Finance : les ventes de véhicules électriques devraient passer de 1,1 million (en 2019) à 60 millions à horizon 2040. Aucun doute : cette nouvelle batterie pourrait bien contribuer à l’explosion du marché.

Des nouvelles centrales nucléaires

Le PDG d’EDF annonce un projet de construction de six nouveaux réacteurs nucléaires en France

Vendredi 18 octobre 2019 à 6:18 – Par Simon SoubieuxFrance Bleu

Dans une interview publiée ce jeudi soir par le journal Le Monde, le PDG d’EDF, Jean-Bernard Lévy, annonce un projet de construction de six nouveaux réacteurs nucléaires en France dans les années à venir. Le pays reste l’un des plus dépendants de son parc nucléaire au monde.

Le PDG annonce le projet de création de six nouveaux EPR en France.
Le PDG annonce le projet de création de six nouveaux EPR en France. © Maxppp – Le journal du centre

France

L’énergie nucléaire a visiblement encore de beaux jours devant elle. Dans une interview publiée ce jeudi soir par le journal Le Monde, le PDG d’EDF, Jean-Bernard Lévy, annonce le projet de création de six nouveaux réacteurs nucléaires – des EPR -, en France dans les années à venir.

« Il est clair que la France se prépare à construire de nouvelles centrales nucléaires. » Jean-Bernard Lévy, dans Le Monde

Si le calendrier précis n’est pas encore déterminé par le gouvernement ni pas l’entreprise, la construction de ces six nouveaux EPR « s’inscrit dans une continuité (…) Il est clair que la France se prépare à construire de nouvelles centrales nucléaires. C’est dans la mission que j’ai reçue lorsque j’ai été nommé, il y a cinq ans », précise le PDG d’EDF. Une annonce alors que les deux réacteurs de la centrale de Fessenheim vont fermer en février 2020 et en juin 2020, et que l’EPR de Flamanville, qui devait initialement ouvrir en 2012, ne sera pas en fonctionnement avant 2023.

50 % de nucléaire d’ici à 2035 ?  

Le gouvernement s’était pourtant engagé dans sa loi énergie et climat, adoptée en septembre 2018, à rabaisser sa production de nucléaire à 50 % d’ici à 2035. Un objectif peu réaliste pour le dirigeant : « Personne ne pense qu’on puisse l’assurer sur le plan du système énergétique uniquement avec des renouvelables et du stockage. Donc il faudra de nouvelles centrales nucléaires. Nous nous y préparons (…) C’est simplement la réalité industrielle ». 

La France est aujourd’hui le pays au monde le plus dépendant de son parc nucléaire : avec 19 centrales et 58 réacteurs, elle produisait en 2017, selon l’agence internationale de l’énergie atomique, près des trois quarts de sa production d’électricité grâce au nucléaire (71,6 %). À titre de comparaison, aux États-Unis, seulement 20 % de l’électricité provient du nucléaire, en Allemagne 11,6 % et en Chine… 4%.

Le Vote a suscité la fureur du patron de Total

Huile de palme : le Conseil constitutionnel inflige un revers à Total

La plus haute juridiction française a rejeté vendredi un recours de Total sur les biocarburants. Le groupe pétrolier espérait faire annuler une disposition fiscale qui revenait sur un avantage accordé à l’huile de palme.

Par Nabil Wakim  Publié le 11 octobre 2019 à 13h08 – Mis à jour le 11 octobre 2019 à 15h19

Raffinerie Total de La Mède (Bouches-du-Rhône), le 22 novembre 2018.
Raffinerie Total de La Mède (Bouches-du-Rhône), le 22 novembre 2018. Jean-Paul Pelissier / REUTERS

Le Conseil constitutionnel contre l’huile de palme. La plus haute juridiction française a rejeté, vendredi 11 octobre, un recours de Total sur les biocarburants, qui va avoir un impact sur sa raffinerie de La Mède (Bouches-du-Rhône).

Le groupe pétrolier a redémarré en juillet ce site industriel, qui utilise des centaines de milliers de tonnes d’huile de palme importée pour produire des biocarburants. Un modèle défendu par Total malgré les protestations des associations écologistes et de certains députés.Article réservé à nos abonnés Lire aussi  Les ONG attaquent Total pour ses importations d’huile de palme

A la fin de l’année 2018, les parlementaires ont inclus dans le budget une disposition qui exclut les produits à base d’huile de palme d’une exonération fiscale, et ce dès le 1er janvier 2020. Selon Total, cette disposition mettait à bas le modèle économique de La Mède, et lui coûterait de 70 à 80 millions d’euros par an. Le groupe a donc saisi le Conseil constitutionnel, en espérant faire censurer cette disposition, au motif quelle serait une « discrimination » contre l’huile de palme.Lire aussi  L’avantage fiscal à l’huile de palme sera maintenu

« La culture de l’huile de palme présente un risque élevé »

Un argumentaire battu en brèche par le Conseil, dont la décision est particulièrement explicite : il estime que le Parlement « a pu, sans méconnaître la Constitution, exclure l’huile de palme d’un régime fiscal favorable prévu pour les biocarburants »« Le législateur a, en l’état des connaissances et des conditions mondiales d’exploitation de l’huile de palme, retenu des critères objectifs et rationnels en fonction du but poursuivi », souligne le Conseil.

Il note également que, pour prendre ces décisions, le Parlement « a tenu compte du fait que la culture de l’huile de palme présente un risque élevé, supérieur à celui présenté par la culture d’autres plantes oléagineuses, d’induire indirectement une hausse des émissions de gaz à effet de serre ». Une manière de reconnaître que le besoin de terres agricoles pour la production d’huile de palme entraîne une déforestation qui joue un rôle important dans le changement climatique.

La Mède, un site avec une capacité de production annuelle de 500 000 tonnes d’agrocarburants, devait initialement fournir du « biodiesel » pour le transport routier et du « biojet » pour les avions pour le marché français. Fermée en 2015, cette raffinerie de pétrole brut a été reconvertie pour un coût de 275 millions d’euros, en conservant 250 emplois sur 430.Lire aussi  Huile de palme : Total démarre la raffinerie controversée de La Mède

Ce site a immédiatement suscité des contestations, avant même son ouverture. D’une part, de la part des associations environnementales, qui dénoncent le fait que la raffinerie utilisera plus de 300 000 tonnes d’huile de palme par an. Mais aussi de la part de certains agriculteurs, qui estiment que Total devrait privilégier du colza produit en France.

Fureur du patron de Total

Face à ces controverses, le président du groupe pétrolier, Patrick Pouyanné, s’était engagé auprès de Nicolas Hulot, alors ministre de la transition écologique et solidaire, à limiter l’usage d’huile de palme à la moitié des capacités de la raffinerie. Et il avait trouvé un accord avec les agriculteurs en assurant qu’il leur achèterait chaque année 50 000 tonnes de colza.

Mais le vote de cette disposition fiscale, fin 2018, par les députés de la majorité parlementaire a suscité la fureur du patron de Total, qui estime qu’il s’agit d’un « changement de règles du jeu » en cours de route. Invité devant la commission des affaires économiques de l’Assemblée mi-septembre, il a averti que si cet avantage n’était pas rétabli, les engagements pris par le groupe se révéleraient caducs. Il a également défendu la possibilité d’exporter cette production vers l’Allemagne, où la fiscalité est différente, plutôt que de la destiner au marché français. Il avait également menacé : si cette disposition devait être maintenue, « nous en tirerons les conséquences, y compris sur les futurs investissements dans le pays ».

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Le Gouvernement Compte rattraper son retard en Contraventions

Radars : ce qui vous attend l’année prochaine

Automobilistes, en 2020, les amendes vont pleuvoir !

Des sanctions démultipliées ! En nette baisse en 2019 du fait en partie des nombreuses dégradations des radars, les objectifs de PV pour l’an prochain sont largement revus à la hausse.
Illustration Istock Il vous faudra être extrêmement vigilants ; car le moindre petit écart sur les routes pourrait vous coûter encore plus cher l’année prochaine. La crise des gilets jaunes ayant plombé les chiffres de la Sécurité routière, le gouvernement prévoit d’infliger un nombre record d’amendes aux automobilistes en 2020, rapporte Capital.

PUBLIÉ LE 8 OCTOBRE 2019 À 16:51 MIS À JOUR LE 8 OCTOBRE 2019 À 16:51 PAR MARIE LIZAK

Le gouvernement souhaite rattraper son retard de recettes et prévoit de renforcer son parc de radars d’ici la fin de l’année prochaine.

Si vous prenez la route régulièrement, vous avez sans aucun doute remarqué qu’encore beaucoup de radars sont actuellement hors-service, victimes de nombreuses dégradations plus ou moins virulentes. Du classique mais efficace sac poubelle à l’incendie, les automobilistes mécontents ont fait preuve d’imagination pour manifester leur colère. Et pour cause, depuis la mise en place de la limitation à 80 km/h l’an dernier, et amplifiée par la mobilisation des Gilets Jaunes débutée en novembre, ce ne sont pas moins de 60 % des cabines fixes qui avaient été mises hors d’état de nuire de différentes manières. Une vague de colère qui aura coûté cher au gouvernement, qui a dû revoir ses ambitions à la baisse en termes de recettes. Et pour cause, ce sont désormais 729 millions d’euros qui devraient entrer dans les caisses de l’État l’année prochaine, contre plus d’un milliard originellement prévu.

Mais bien sûr, nos dirigeants ont plus d’un tour dans leur sac pour combler les pertes et rattraper le retard, et cela passera bien sûr par une augmentation du nombre de radars. Et pour cause, le gouvernement prévoit un taux de disponibilité des cabines fixes de 95 % à la fin de l’année prochaine, contre 75 % cette année. Mais ce n’est pas tout, et l’État compte bien utiliser les grands moyens pour faire passer les automobilistes à la caisse, comme le révèle une annexe au projet de loi de finance 2020. Et cela s’illustrera très concrètement, puisque le parc comptera au 31 décembre 2020 4.400 équipements répartis sur l’ensemble du territoire, contre 4.700 initialement prévus. Le but ? Financer grâce aux recettes engrangées le déploiement de nouveaux dispositifs mais également les maintenir en état et les réparer si besoin.

Radars-tourelles et autres armes

Grand seigneur, le gouvernement nous donne en détails la répartition des équipements qui contrôleront notre vitesse sur les routes françaises. Au total, ce ne sont pas moins de 1.000 radars fixes qui seront présents sur les bas-côtés, tandis que 1.200 radars-tourelles viendront les épauler. L’ambition de l’État étant en effet à terme de remplacer 75 % des cabines standard par ces armes de surveillance massive, capables de verbaliser la vitesse, le passage du feu rouge, le non-port de la ceinture, le non-respect des distances de sécurité ou encore l’usage du téléphone au volant. Ce n’est pas tout, car un total de 480 radars mobiles seront également en service, mais également 250 radars autonomes, également appelés radars de chantiers. En ce qui concerne les radars-tronçons, ils seront désormais au nombre de 62, tandis que 450 feux rouges seront également surveillés par une cabine. Enfin, 78 radars de passages à niveau seront répartis sur l’ensemble du territoire.

En ce qui concerne les voitures radars, elles seront désormais au nombre de 480, dont 160 conduites par des prestataires privés. Malgré le bide ayant coûté plus de trois millions d’euros à l’État en raison de l’inefficacité du système, jusqu’alors uniquement mis en place en Normandie, la loi de finance 2020 prévoit leur déploiement dans trois régions supplémentaires (Bretagne, Pays de la Loire, Centre Loire) au début 2020. Quatre autres régions seront également concernées dans les mois suivants, mais elles ne sont pour l’heure pas connues. Pour rappel, et comme nous l’annoncions en début d’année ces voitures conduites par des salariés civils ont enregistré moins de 10 flashs par jour depuis leur entrée en service.

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Un Malus supplémentaire pouvant aller à 10 000 €

Un deuxième malus pour les voitures de plus de 1300 kilos ?

Planète

RÉGIME – La commission du développement durable a adopté lundi soir un amendement au projet de Loi de finances qui introduit, en plus du bonus-malus sur les émissions de CO2, un deuxième bonus-malus basé sur le poids des véhicules.08 oct. 18:14 – Matthieu Jublin

Sorti par la porte début septembre, le projet de bonus-malus basé sur le poids des véhicules revient par la fenêtre de l’Assemblée nationale. Cette fois, c’est assez sérieux : la commission du Développement durable a adopté lundi soir un amendement au projet de Loi de finances (PLF) 2020, qui introduit un nouveau malus pour les voitures en fonction de leur poids, en plus du bonus-malus déjà en place sur les émissions de CO2.

Que dit cet amendement ?

En quoi consiste cet amendement adopté lundi ? Il introduit un nouveau malus de 15 euros par kilogramme au delà de 1.300 kg pour les véhicules thermiques, et au delà de 1.700 kg pour les véhicules électriques (soit 400 kg de plus, notamment pour prendre en compte le poids des batteries). Pour les familles nombreuses, le seuil est rehaussé de 300 kg à partir du troisième enfant pour un véhicule thermique, et de 550 kg pour un véhicule électrique. Enfin, le montant total du malus ne peut excéder 10.000 euros.

Matthieu ORPHELIN@M_Orphelin

Vers un bonus/malus incluant le poids des véhicules ? Nos amendements viennent d’être adoptés en commission @an_devdur (saisie pour avis) (nb : avec exclusion des véhicules électriques ou hybrides). #PLF2020 #climat #SUV

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Si le texte ne définit que le montant du malus et pas celui du bonus, c’est « parce que les parlementaires n’ont pas la possibilité d’ajouter des charges à l’État », précise le député Matthieu Orphelin (ex-LREM), qui est à l’initiative de l’amendement, avec notamment la présidente de la commission du Développement durable Barbara Pompili (LREM) et le député Eric Alauzet (LREM).

Pourquoi taxer le poids des voitures ?

« On voit qu’un écart se creuse entre les nouveaux objectifs d’émissions de CO2 à partir de 2020 (95 g/km, ndlr) et la réalité, qui est que les émissions des voitures neuves remontent (atteignant 112 g/km en 2018, ndlr) », poursuit Matthieu Orphelin, contacté par LCI mardi. Ce décrochage est détaillé dans un rapport de France Stratégie, un organisme rattaché à Matignon, intitulé « Comment faire enfin baisser les émissions de CO2 des voitures ».

L’auteur du rapport, le conseiller scientifique Nicolas Meilhan, y observe que « depuis 20 ans, les émissions de CO2 des voitures neuves en conditions de conduite réelle n’ont quasiment pas baissé », notamment à cause de l’augmentation du poids moyen des véhicules, lié pour partie au succès commercial des « SUV ». Cette augmentation de poids a été chiffrée à « 10 kg par an en 50 ans en France ». Soit 500 kg par voiture. Or, si un véhicule est plus lourd, il a besoin de plus d’énergie pour avancer, et sa construction a généré plus de gaz à effet de serre.

Jusqu’à 10.000 euros de malus pour la Tesla Model X et l’Audi e-tron

Si l’amendement adopté lundi en commission venait à entrer en vigueur, il augmenterait le prix de certains véhicules. Les rédacteurs du texte ont pris l’exemple d’un Peugeot 3008, qui écoperait d’un malus de 1.500 euros en raison de son poids (sauf si le ménage compte trois enfants ou plus). Autre exemple : un Renault Grand Scenic dCi 150 se verrait taxer de 6.825 euros à cause de ses 455 kilos en trop, ou de 2.325 euros si la famille compte au moins trois enfants. Des modèles électriques plus luxueux et très lourds, comme, la Tesla Model X et l’Audi e-tron, atteindraient le plafond du malus, soit 10.000 euros, et le Porsche Taycan électrique serait taxé à hauteur de 9.075 euros.

VIDÉO – Malus automobile : voici ce qui vous attend en 2020

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Ce pneu végétal purifie l’air et génère de l’électricité

Les ingénieurs américains de Goodyear ont inventé un pneu partiellement végétal capable d’absorber la pollution et de produire l’énergie nécessaire aux voitures connectées. Tout roule, quoi.

Vive le trafic. Il s’appelle Oxygene et, si l’on est encore loin de sa production dans les ateliers Goodyear, ce projet présenté au Salon international de l’automobile de Genève donne carrément envie d’augmenter le nombre de voitures sur les routes. En combinant les différentes innovations sur lesquelles travaillent ses ingénieurs, il renforce à la fois la sécurité, améliore la qualité de l’air et prépare l’avènement des voitures intelligentes. Alors, qui veut réduire le trafic maintenant ?

Le pneu qui respire pour nous. Au cœur du concept d’Oxygene, il y a une mousse végétale installée là où l’on trouve les enjoliveurs habituellement, et un design particulier pensé pour drainer l’eau de la partie au contact et l’attirer sur les flancs. Double intérêt : on améliore ainsi l’adhérence sur route mouillée, puisque l’eau est absorbée par la verdure, et en l’alimentant, la mousse vivante va jouer son rôle de plante. Donc aspirer le dioxyde de carbone et, grâce à la photosynthèse, créer de l’oxygène qui est réinjecté dans l’air.

Si les 2,5 millions de véhicules de Paris en étaient équipés, ces pneus magiques produiraient 3 000 tonnes d’oxygène et absorberaient 4 000 tonnes de CO2 par an. Lire la suite

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Les Voitures électriques, dont une tesla, Prennent Feu

Thouars. La voiture électrique en cours de chargement prend feu à la mairie

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Le feu s’est déclaré vers 4 heures ce jeudi 12 septembre 2019. Deux véhicules ont été ravagés par les flammes.

Cliquez ici pour lire la suite

Autre Fait :

11 tonnes d’eau et un « conteneur spécial » utilisés pour éteindre une Tesla en Autriche

Il y a quelques jours à peine, la NHTSA a annoncé qu’elle ouvrait une enquête sur l’utilisation de la fonction « Smart Summon » de Tesla. Puis, il y a quelques heures à peine, nous avons signalé qu’une pétition avait été présentée à la NHTSA alléguant que Tesla utilisait des mises à jour logicielles en direct pour couvrir des problèmes dangereux avec les batteries.

Aujourd’hui, nous vous rappelons que ce n’est pas parce que la NHTSA a commencé à s’améliorer que Teslas n’a pas cessé de prendre feu dans le monde entier. L’exemple le plus récent vient de l’Autriche, où après qu’une Tesla a été impliquée dans un accident et a pris feu, les pompiers ont dû utiliser un conteneur spécial pour transporter les restes du véhicule et la batterie.

Selon une version traduite de cette information d’ORF News, un conducteur de 57 ans a perdu le contrôle de sa Tesla et a percuté un arbre, après avoir frappé la rambarde de sécurité. C’est alors que le véhicule a pris feu.

Le conducteur a eu de la chance, car « les gens qui sont passés sur les lieux de l’accident ont fait sortir l’homme du véhicule et ont appelé les services d’urgence ».

Pour éteindre l’incendie, la rue a dû être fermée et les pompiers ont dû faire venir un conteneur spécial pour refroidir le véhicule. Le conteneur contenait 11 000 litres (11 tonnes) d’eau et a été conçu pour éliminer le plus grand risque en cas d’accident de véhicule électrique, à savoir l’incendie de la batterie.

La batterie Tesla est montée sous le véhicule et contient des acides et des produits chimiques qui peuvent facilement s’échapper en cas d’incendie, mettant les pompiers en danger.

Voici le problème : selon l’article, il faut environ 11 000 litres d’eau pour éteindre une Tesla en feu, mais un véhicule de pompiers moyen ne transporte qu’environ 2 000 litres d’eau.

Le porte-parole des pompiers, Peter Hölzl, a averti que la voiture pouvait encore prendre feu jusqu’à trois jours après l’incendie initial.

Le conteneur utilisé est censé convenir à tous les véhicules électriques courants. Il mesure 6,8 mètres de long, 2,4 mètres de large et 1,5 mètre de haut, il est (évidemment) étanche et pèse trois tonnes.

Nous espérons que la NHTSA examinera attentivement ces photos, car il est devenu évident que le problème des incendies est très réel et très dangereux pour les Tesla. Nous ne pouvons qu’espérer que l’agence agira avec l’opportunisme nécessaire pour régler rapidement un problème qui met des vies en danger chaque jour.

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Une opportunité Economique & Ecologique:

ECO L’EAU: une nouvelle Façon de faire tourner les Moteurs

22% d’économie

DÉCOUVERTES
Octobre 2019

Avec la flambée du prix du pétrole et la hausse des taxes, rouler en voiture coûte de plus en plus cher aux Français. L’addition est également salée pour l’environnement : en France, le secteur routier est responsable de plus du tiers des émissions de CO2, qui contribuent au réchauffement climatique. Heureusement, il existe une solution permettant de consommer moins de carburant tout en réduisant son empreinte écologique : le moteur à eau Eco l’eau. Fabriqué et commercialisé par la société bretonne Moteur BZH, cet ingénieux système peut être installé sur tous les moteurs thermiques.

La perte d’énergie, grand défi du moteur à combustion


Dans les moteurs à combustion interne, seuls 30 % de l’énergie du carburant servent à faire avancer les véhicules. Les deux tiers restants sont transformés en chaleur, qui se dissipe dans le circuit de refroidissement et dans l’échappement. Pour diminuer la consommation de carburant, il est donc indispensable de récupérer cette énergie envolée. C’est à ce défi que s’est attaqué avec succès Laurent Baltazar, fondateur de Moteur BHZ. Il y a huit ans, il a inventé le système Eco l’eau, qui dope le moteur en injectant un mélange homogène de particules d’air humide et de particules de carburant pulvérisées.

Le principe Eco L’Eau


Eco l’Eau est un concept d’avenir qui est inspiré du passé. Il utilise le cycle Rankine, inventé au 19ème siècle par un ingénieur écossais, qui a permis la construction de la machine à vapeur. La chaleur est transformée en vapeur par un échangeur placé sur la ligne d’échappement. Même si ce principe est connu depuis 1865, il n’a pas été facile de l’adapter à l’automobile. Laurent Baltazar a énormément travaillé pour trouver les réglages adéquats et pour placer les composants du système de façon à optimiser la production de vapeur.

Le résultat, c’est un système qui permet d’injecter de l’eau dans un réservoir résistant au gel, situé sous le capot, en Vente ICI.

Boutique

La voiture dopée par l’échappement

Catalyseur Eco Leau

Brûlants, les gaz d’échappement offrent un énorme potentiel énergétique… jusqu’ici inutilisable. Mais voici qu’un Système génial réalise l’exploit, grâce à un astucieux circuit de récupération d’énergie !

FAITS & CHIFFRES

Le secteur des transports représente, selon l’OCDE, 23 % des émissions mondiales de C02, soit environ 7 milliards de tonnes de CO2 par an. Or, les voitures représentent plus de 40 % de ces émissions: agir sur leur consommation est donc un axe important de la lutte contre le réchauffement.

D’autant que le parc automobile sera multiplié par trois sur le demi-siècle 2000-2050, pour dépasser les 2 milliards de véhicules.

Il fume, il pollue, il sent mauvais… le pot d’échappement a mauvaise réputation. Mais cela pourrait bien changer ! Non que cette indispensable voie d’évacuation des gaz produits par le moteur à combustion puisse d’un seul coup devenir « présentable », mais parce qu’elle pourrait se révéler… une véritable mine d’or ! Ou plutôt un gisement d’énergie qui, une fois récupérée et réinvestie dans le moteur, permettrait de doper les voitures en abaissant leur consommation. Qui dit mieux ?

Pour comprendre, il faut savoir que, dans le meilleur des cas, 30% seulement de l’énergie contenue dans le Moteur d’une automobile classique sont transformés en force motrice . Les deux tiers restants sont dissipés sous forme de chaleur, un peu par radiation (5 %), beaucoup dans le circuit de refroidissement (30 %)… mais surtout dans les gaz d’échappement (35 %). En clair, les échappements – qui rejettent principalement de l’azote, de vapeur d’eau et du dioxyde de carbone (CO2) – recèlent un potentiel énergétique qui correspond à plus du tiers de l’énergie originelle contenue dans le carburant! De quoi donner des idées Car puiser dans ce gisement serait un bon moyen d’économiser le carburant (voir « Faits et chiffres »). Une bonne nouvelle pour le portefeuille, mais aussi pour la planète, puisque consommation et rejets de CO2 vont de pair: 1 % de carburant non consommé, c’est 1 % d’émissions en moins !

Reste que pour puiser dans ce gisement, un problème se pose : cette énergie potentielle des gaz d’échappement n’est pas disponible sous forme liquide, mais sous forme d’énergie cinétique et de chaleur (les gaz, réchauffés dans le catalyseur qui supprime une partie des polluants en les brûlant, atteignent 800 °C sur un moteur à essence, 650 °C sur un Diesel). Comment, dans ces conditions, mettre cette énergie à la portée de l’industrie automobile? Longtemps, la chose a paru inaccessible… jusqu’à ce qu’une jeune société d’ingénierie française, Moteur.Bzh ne réalise l’exploit: elle a déjà commercialisé plus De 7 000 Kits d’un astucieux procédé de son invention qui permet de réduire la consommation de carburant (et les émissions de CO2) de 20 % ! Une opportunité quasi miraculeuse: il se trouve que c’est exactement l’effort de réduction des émissions exigé par la nouvelle réglementation européenne …

Ce bond promis par Eco Leau n’a pas jailli de nulle part, la valeur énergétique des gaz d’échappement n’a pas échappé en effet aux ingénieurs. Le tout était de trouver le bon moyen d’y puiser…

Or, la nature même du gisement suggère deux voies de recherche incompatibles: une cinétique, et une autre thermique.

Historiquement, c’est avec la première que les expériences ont commencé, dans les années 1940 avec las avions de la Seconde guerre Mondiale

Voilà qui explique pourquoi ces systèmes, intéressants sur des Véhicules qui roulant à vitesse et régime constant, n’ont jamais été appliqués sur des voitures de série.

C’est donc plutôt dans l’énergie thermique qu’ont choisi de puiser les motoristes auto. Leur idée ? Placer sur la ligne d’échappement un échangeur, capable de transmettre la chaleur des gaz d’échappement à un fluide.

Lequel véhicule l’énergie jusqu’à L’admission D’air. C’est le modèle expérimenté par BMW, à travers un dispositif très complexe: Un circuit chaud à vapeur d’eau branché sur l’échappement réinjectée dans le Moteur… BMW indique une réduction de consommation de 10 à 15 %  sur route. Pour sa part, Honda travaille sur une machine à vapeur plus simple: elle n’utilise que la chaleur de l’échappement et se contente d’entraîner un alternateur chargé de recharger les batteries d’un modèle hybride. La réduction de consommation serait alors de 13 %. On le voit, la filière thermique offre des perspectives bien supérieures à celles de la filière cinétique. Oui, mais ces systèmes sont complexes, lourds et, surtout, coûteux. .. Trop en tout cas pour envisager une introduction en série à court terme.

BÉNÉFICE ALLÉCHANT ET SURCOÛT RAISONNABLE

Même BMW, pourtant pionnier en matière de technologie moteur coûteuse, se contente d’évoquer la commercialisation d’une technologie de ce type dans une dizaine d’années… Et c’est là qu’intervient Eco Leau et son fondateur, Laurent BALTAZAR. Son idée ? Continuer sur la voie thermique, mais renoncer aux fluides performants mais complexes (eau et éthanol), pour utiliser un gaz : de l’air Plus dense.

Récompensé par un prix remarqué à Fédération Française des Inventeurs en 2013, le concept Eco Leau a déjà fait ses preuves…


En plus d’un volume restreint et d’un surcoût raisonnable, le Kit Eco leau promet aussi une réduction de consommation .

LE SYSTÈME A DE SÉRIEUSES CHANCES DE S’IMPOSER

Si les promesses sont tenues, le système Eco Leau a de sérieuses chances de s’imposer. Et pas seulement pour prolonger le règne du moteur à combustion interne, souligne Laurent BALTAZAR: « La récupération de l’énergie d échappement constitue une voie prometteuse de réduction de consommation pour les hybrides dits ‘de deuxième génération’, comme les hybrides plug-in.  » Laurent BALTAZAR pointe en outre la complémentarité du dispositif avec les systèmes d’hybridation légère qui se généralisent. En effet, alors qu’un système « stop&start » (qui coupe le moteur à l’arrêt), éventuellement couplé à un système de récupération d’énergie de freinage, n’aura d’impact sensible sur la consommation qu’en ville, la récupération de l’énergie d’échappement, elle, donnera justement son plein potentiel sur route et autoroute.

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 Les atouts du moteur à eau


• Un système économique. L’injection de vapeur par le processus Eco l’eau permet de réduire de 20 à 50 % la consommation de carburant : la température de combustion est diminuée, ce qui permet d’améliorer le rendement du moteur.
• Un moteur écologique. Le moteur Eco l’eau diminue de 30 % l’émission de particules fines.
• Un dispositif pour tous. Les kits Hybrid4all peuvent être installés sur tous les véhicules thermiques.
• Une grande durabilité. Le processus Eco l’eau ralentit l’usure prématurée des pièces moteur.
• Plus de confort de conduite. La vapeur d’eau augmente le couple et diminue les bruits.
• Simplicité. Le moteur Eco l’eau est facile à installer. Les conducteurs qui ne veulent pas mettre les mains dans le cambouis peuvent opter pour les forfaits avec installation à domicile.

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l’eau de mer en eau potable

La première centrale solaire installée au Kenya transforme l’eau de mer en eau potable et promet d’être la réponse au manque d’eau dans le monde

Environ 2,2 milliards de personnes dans le monde ne disposent pas de services d’eau potable, alors que 71% de la planète est recouverte par cet élément essentiel à la vie. Ce qui semble être une contradiction cache en réalité un défi majeur pour l’avenir de l’humanité : comment rendre potable l’eau salée des océans ? La réponse semble se trouver dans un village du Kenya, près de la frontière avec la Somalie.

Sympa te présente aujourd’hui la centrale solaire de traitement d’eau développée par l’ONG GivePower, qui a déjà amélioré la vie des habitants de la ville de Kiunga, dans un test pilote pour reproduire cette technologie dans d’autres parties du monde. À la fin, tu trouveras un bonus avec des chiffres sur la consommation mondiale d’eau et l’importance d’une utilisation responsable de cette ressource si précieuse.

L’eau salée de l’océan transformée en eau potable

La première centrale solaire installée au Kenya transforme l’eau de mer en eau potable et promet d’être la réponse au manque d’eau dans le monde

© GivePower  

Une personne sur trois dans le monde n’a pas accès à l’eau potable, selon un rapport de l’UNICEF et de l’Organisation mondiale de la Santé publié il y a moins de deux mois. La situation s’aggrave en Afrique subsaharienne, c’est pourquoi la région a été choisie pour mettre en service depuis l’année dernière la première centrale solaire qui transforme l’eau saline de l’océan Indien en eau propre.

Kiunga est le nom du village de pêcheurs où le projet fonctionne avec succès, financé par l’organisation à but non lucratif Givepower, qui prévoit déjà de reproduire l’expérience dans d’autres parties du monde comme la Colombie et Haïti.

Le système crée de l’eau potable pour 35 000 personnes par jour

Les usines de dessalement traditionnelles consomment beaucoup d’électricité, le processus est coûteux et ne peut fonctionner que dans des zones qui disposent d’installations suffisantes pour produire et distribuer autant d’énergie. Les “fermes solaires flottantes”, nom donné par l’ONG à la technologie, résolvent ces problèmes avec une série de panneaux solaires qui produisent 50 kilowatts d’énergie, des batteries Tesla haute performance pour le stockage, et deux pompes qui fonctionnent 24 heures par jour.

Le système peut créer de l’eau propre pour 35 000 personnes chaque jour. De plus, selon GivePower, la qualité est meilleure que celle d’une usine de dessalement traditionnelle et n’a pas d’impact négatif sur l’environnement, comme c’est généralement le cas dans ce procédé.

Auparavant, les habitants de Kiunga devaient se déplacer pendant une heure pour accéder à leur seule option : l’eau sale

La première centrale solaire installée au Kenya transforme l’eau de mer en eau potable et promet d’être la réponse au manque d’eau dans le monde

© GivePower / Instagram   © GivePower / Facebook  

En dehors de la saison de la mousson et des fortes pluies, la région de Kiunga est extrêmement sèche et ses 3 500 habitants devaient se déplacer pendant une heure pour aller chercher de l’eau. La seule source dont ils disposaient provenait de puits, dans le même canal utilisé par les animaux pour se baigner, et par conséquent, remplie de contaminants et de parasites qui pouvaient causer des maladies comme E. coli et même la mort.

Avant la mise en œuvre de cette technologie, ils étaient obligés de boire, de se laver et de laver leurs affaires avec cette eau sale et saline. “On voyait des garçons à l’intérieur de la communauté avec des cicatrices sur le ventre ou les genoux à cause de la quantité de sel dans les plaies. Ils empoisonnaient leurs propres familles avec de l’eau”, a déclaré Hayes Barnard, président de GivePower, dans une vidéo institutionnelle.

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Ils planifient la construction d’autres usines pour atténuer les pénuries d’eau

D’ici 2025, la moitié de la population mondiale vivra dans des régions où l’eau est rare. La réutilisation des eaux usées pour récupérer des nutriments ou de l’énergie devient une stratégie centrale, tout comme la “potabilisation” de la mer. Seulement 2,5 % de l’eau de la planète est douce, un chiffre qui tend à être réduit par l’effet du réchauffement climatique sur les glaciers et les icebergs.

Dans ce contexte, l’ONG, qui a déjà installé des panneaux solaires dans plus de 2 500 écoles, entreprises et services d’urgence dans 17 pays, collecte des fonds pour financer la construction d’autres “fermes solaires flottantes” qui amélioreront la santé de la population et réactiveront l’économie des zones dévastées par la sécheresse.

Données sur la consommation et la conservation de l’eau

  • La Journée mondiale de l’eau est célébrée le 22 mars de chaque année pour sensibiliser le public à la conservation, au développement et à l’utilisation rationnelle des ressources en eau.
  • Il faut environ 3 000 litres d’eau pour produire suffisamment de nourriture pour répondre aux besoins quotidiens d’une personne.
  • Avec une douche d’environ 10 minutes par jour, une personne moyenne consomme l’équivalent de plus de 100 000 verres d’eau par an.
  • Le téléchargement d’un seul gigaoctet (Go) de données sur Internet peut nécessiter jusqu’à 200 litres d’eau pour refroidir les serveurs utilisés dans les centres informatiques afin de permettre la connectivité.
  • 80% des eaux usées sont rejetées dans les cours d’eau sans traitement adéquat.
  • L’Amérique latine est riche en ressources en eau : elle reçoit près de 30% des précipitations mondiales et dispose de 28 000 m³ d’eau par habitant et par an, bien au-dessus de la moyenne mondiale.
  • L’Organisation des Nations Unies s’est fixé comme objectifs de développement durable de parvenir d’ici à 2030 à un accès universel et équitable à l’eau potable, à un assainissement et à une hygiène adéquate, et à réduire la pollution de l’eau.

Que penses-tu que l’humanité puisse faire pour mieux prendre soin de l’eau ? As-tu des conseils pour économiser son usage ? Raconte-nous dans la section des commentaires ci-dessous !

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