AUSTRALIE / ce qui nous attend ?

« Main basse sur l’eau », les vautours de l’H2O

Réservoir d'eau en Californie (© Magnéto Presse)
Réservoir d’eau en Californie (© Magnéto Presse)

Le documentariste Jérôme Fritel montre à quel point l’or bleu est devenu objet de spéculation. Pour le plus grand malheur des citoyens.

Par Arnaud GonzaguePublié le 17 décembre 2019 à 18h00

Dans un monde qui tourne rond, l’eau ne devrait même pas être un sujet de discussion. Etant indispensable à toute forme de vie sur Terre, elle devrait être préservée comme un trésor et distribuée le plus équitablement possible à ceux – hommes, plantes et bêtes – qui en ont besoin. Mais, hélas, le monde ne tourne pas rond, et l’or bleu est devenu objet de spéculation comme n’importe quel produit commercialisable. De fait, on déconseille aux spectateurs un peu désespérés par la nature humaine de visionner ce documentaire : il démontre que notre civilisation ne s’est pas contentée de démolir les écosystèmes mais que certains arrivent encore à profiter du désastre pour s’en mettre plein les poches. A croire que, jusqu’à la dernière seconde du naufrage du « Titanic », certains vendront à prix d’or des bouées !

La pénurie engendre le règne du « chacun pour soi »

Voilà comment le système marche : d’un côté, il y a une ressource, l’eau, de plus en plus précieuse parce qu’elle se raréfie (pollution, réchauffement climatique). De l’autre, des besoins de plus en plus importants (agriculture intensive, accroissement démographique). Entre les deux, des financiers qui se disent : il n’y a qu’à marchander tout cela puisque la demande ne peut que grimper. Et ce n’est pas un fantasme pour lecteur de « l’Huma », mais déjà une réalité. En témoigne le cas de l’Australie, nation dont l’agriculture est littéralement asséchée par le réchauffement terrestre. L’Etat y fixe des quotas aux agriculteurs, qui doivent casser leur tirelire pour acheter un supplément d’eau à des spéculateurs privés : à 500 dollars le million de litres, ça rapporte ! On se dit que les paysans australiens vont réagir, s’unir pour faire évoluer leurs pratiques et lutter contre les fonds vautours qui leur monnaient l’eau comme des usuriers indignes ? Mais non. La pénurie engendre le règne du « chacun pour soi », déplore un éleveur.

Autre exemple de ce que l’on peut faire de pire en matière de choix de société : il y a trente ans, la Grande-Bretagne a totalement privatisé son marché de l’eau (merci Margaret Thatcher). Résultat : des citoyens dans le besoin, à qui les compagnies ont coupé le robinet sans autre forme de procès, ne pouvaient plus s’abreuver qu’à des fontaines de rue, mises à disposition par des associations caritatives. Les exemples australien et britannique sont-ils une préfiguration de ce qui nous attend tous quand nous aurons réalisé combien l’eau est une denrée en pénurie ? Dans un monde qui tourne rond, impossible. Mais dans le nôtre…

« Main basse sur l’eau »

Mardi 17 décembre à 20h50 sur Arte. Documentaire français de Jérôme Fritel (2019). 1h30. (Disponible en replay sur Arte+7).

Arnaud Gonzague

A Lire : ils se mettent à l’eau pour rouler plus longtemps

Pour Télécharger Brochure & explication : http://www.ecolomag.fr/wp-content/…/2018/12/CP-Eco-l-eau.pdf10 Août, 2019 admin écologie,économie,Non classé Après SCREG , Cadiou Industrie , des Taxis & Mairies, Les Ebénistes ALLOT, d’autres groupes … se jettent à l’eau Le kit Moteur Eau est une solution ingénieuse brevetée, développée et industrialisée par eco-leau.com. Il permet une…HYBRIDEAEAU.FRAprès SCREG , Cadiou Industrie , des Taxis & Mairies, Les Ebénistes ALLOT, d’autres groupes … se jettent à l’eau – HybrideàEau10 Août, 2019 admin écologie,économie,Non classé Après SCREG , Cadiou Industrie , des Taxis & Mairies, Les Ebénistes ALLOT, d’autres groupes … se jettent à l’eau Le kit Moteur Eau est une solution ingénieuse brevetée, développée et industrialisée par eco-leau.com. Il permet une…En savoir pluS

les voitures diesel émettaient même moins de NOx que les voitures essence

– Crédits YourMecanic

SELON UNE NOUVELLE ÉTUDE, LES VOITURES DIESEL NE REJETTENT PRESQUE PLUS DE NOX

Pointées du doigt par de nombreuses villes à cause de leurs émissions de gaz polluants, les voitures diesel seraient pourtant devenues bien plus propres qu’on ne le pense. D’après certaines études indépendantes, certains modèles de Mercedes, Opel et BMW n’émettraient presque pas d’oxydes d’azote (NOx) et ce, même durant les tests sur route les plus exigeants.

Le club automobile allemand (ADAC) a mené des tests sur route en conditions réelles de plusieurs modèles essence et diesel pour évaluer leur niveau de pollution. Nombreux sont les véhicules ayant des résultats considérablement inférieurs aux 168 mg de NOx/km actuellement autorisés par la norme Euro 6d Temp.

Il faut savoir que lorsque l’on se calque sur la norme WLTP, ces limites sont fixées à 80 mg/km pour les voitures diesel et 60 mg/km pour les voitures essence. Les résultats sont surprenants. La Mercedes C220d n’a émis aucun NOx tandis que la BMW 520d n’a émis que 1 mg/km. L’Opel Astra diesel n’a émis que 1 mg/km également. Le Citroën Berlingo BlueHDi a aussi impressionné avec 7 mg/km.

Dans certains cas, les voitures diesel émettaient même moins de NOx que les voitures essence. Toutes ces mesures ont été relevées en conditions réelles de roulage, donc avec la limite maximale de 168 mg/km ! Cela constitue donc une excellente surprise qui pourrait constituer, si les politiques l’acceptent, un retour en grâce du diesel.

Crédits L’Argus

A Lire : ils se mettent à l’eau pour rouler plus longtemps

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10 000 Enfants Pour Un salaire de 7 centimes à 3 euros

Plus de 10 000 enfants, les plus jeunes âgés d'à peine 5 ans, sont employés à Madagascar dans des mines de mica. (Photo : DIBYANGSHU SARKAR/AFP via Getty Images)

Plus de 10 000 enfants, les plus jeunes âgés d’à peine 5 ans, sont employés à Madagascar dans des mines de mica. (Photo : DIBYANGSHU SARKAR/AFP via Getty Images)ACTUALITÉS

Madagascar : plus de 10 000 enfants employés pour extraire le mica utilisé dans l’électronique et l’automobile

Selon deux ONG, les enfants ont des « conditions de travail rudes » et sont victimes de « blessures aux mains et aux pieds tous les jours ».

Plus de 10 000 enfants, les plus jeunes âgés d’à peine 5 ans, sont employés à Madagascar dans des mines de mica, un minéral résistant à la chaleur utilisé dans l’électronique et l’automobile. Ces mineurs représentent la moitié de la main-d’œuvre employée dans les mines du secteur selon l’enquête publié par Terre des Hommes et le  Centre de recherche sur les multinationales.

Au terme d’un an d’investigations dans 13 mines du sud-est de la Grande Ile, les deux ONG ont documenté en détail les « conditions de travail rudes » imposées à ces enfants. En raison de leur petite taille, la plupart sont chargés de creuser les puits et les tunnels dont ils extraient ensuite le mica. Les plus jeunes sont affectés au tri des plaques de minéraux.

« Ils souffrent du dos, de maux de tête dus à la chaleur et au manque d’eau, et sont victimes de blessures aux mains et aux pieds tous les jours », écrit le rapport. Nombre d’entre eux sont aussi « exposés aux particules de poussière de mica qui provoquent toux et des maladies des poumons ». Ces mineurs sont pour la plupart envoyés au fond des mines par leur famille, à la recherche d’un complément de revenu.

tagrawla@tagrawlaineqqiq

Dans chaque smartphone, il y a le sang d’un enfant malgache.
Je me demande combien d’enfants de chez nous recevrons un beau smartphone tout neuf pour #Noëlhttps://www.francetvinfo.fr/monde/afrique/societe-africaine/madagascar-plus-de-10000-enfants-employes-dans-les-mines-pour-extraire-le-mica_3718113.html?utm_medium=Social&utm_source=Facebook&Echobox=1574702869&fbclid=IwAR2uuQP0CiPFqurP2y9tIcILluBzMqzd56-w2LXDSIj0gDklNXaUrmM2yeM#xtor=CS1-746 …Madagascar : plus de 10 000 enfants employés dans les mines pour extraire le micaCertains enfants employés comme mineurs pour extraire le mica sont âgés d’à peine 5 ans. francetvinfo.fr10:42 AM – Nov 26, 2019Twitter Ads info and privacySee tagrawla’s other Tweets

Le salaire ? de 7 centimes à 3 euros 

Madagascar est considéré comme un des pays les plus pauvres de la planète. Les trois-quarts de ses 26 millions d’habitants vivent avec moins de 2 dollars par jour. Selon l’enquête, le salaire quotidien octroyé aux travailleurs du secteur – entre 27 centimes à 3 euros – ne suffit souvent pas pour un repas quotidien.

Madagascar est le troisième producteur mondial de mica, pour un revenu estimé dans le rapport à 5,8 millions d’euros (6,5 millions de dollars) en 2017. La Grande Ile en est récemment devenue le premier exportateur de la planète en devançant l’Inde. L’essentiel – 87% – de la production mondiale est achetée par la Chine, selon l’Organisation des Nations unies (ONU).

« Il est urgent que les entreprises internationales se préoccupent de l’origine du mica qu’elles utilisent et que le gouvernement malgache (…) s’engage à faire respecter les droits des enfants », concluent les deux ONG.

Très recherché pour sa capacité à supporter les fortes chaleurs, le mica est utilisé comme isolant dans les industries aéronautique et automobile, ainsi que dans la téléphonie.

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Le ciment pollue plus que tous les camions du monde


PLANÈTE

Pourquoi la fabrication du ciment participe-t-elle au réchauffement climatique ?

QUESTION/RÉPONSEClassé sous :RÉCHAUFFEMENT CLIMATIQUE , FABRICATION DU CIMENT , DIOXYDE DE CARBONE

Le ciment participe au réchauffement climatique car sa production rejette d'importantes quantités de dioxyde de carbone. © Davidbascunana, Wikimedia Commons, cc by 3.0

Le ciment participe au réchauffement climatique car sa production rejette d’importantes quantités de dioxyde de carbone. © Davidbascunana, Wikimedia Commons, cc by 3.0 

Produire du ciment relève d’une industrie lourde et complexe, qui consiste à transformer le calcaire et l’argile dans des fours puissants. La chaleur qui en résulte dégage d’importantes quantités de dioxyde de carbone. Le transport et l’extraction de ces matières premières sont également sources de rejet de CO2 dans l’atmosphère. Ce gaz est responsable à lui seul de 75 % de l’effet de serre qui participe au réchauffement climatique. Dans le monde, on estime à un milliard de tonnes le CO2 rejeté par l’industrie du ciment.

Un besoin important en hydrocarbures pour la fabrication du ciment

Le ciment est produit à partir de calcaire et d’argile extraits de carrières. Ces deux roches sont ensuite concassées et mélangées : 80 % de calcaire pour 20 % d’argile environ. Le mélange est chauffé dans un four à 1.450°C pour obtenir du « clinker ». Une fois broyé, le clinker devient le ciment. Pour obtenir cette température, il faut que les flammes atteignent 2.000°C. Or, une telle combustion est rendue possible grâce à des carburants fossiles (essence, kérosène ou diesel), qui génèrent du dioxyde de carbone dans l’atmosphère. Le procédé contribue ainsi à l’effet de serre, et donc au réchauffement climatique.

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Fabrication du ciment : le transport du calcaire et de l’argile émet du CO2

Le calcaire et l’argile, les ingrédients de base du ciment, sont extraits dans des carrières. Ces sites ne sont pas présents partout sur le territoire. Il est donc nécessaire d’acheminer ces matières premières jusqu’aux usines de ciment. Ce transport se fait essentiellement par camions. Or les poids-lourds contribuent à hauteur de 27 % aux émissions de CO2 des transports en France.

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Une Feuille Produit du Carburant

Grâce à une « feuille artificielle » qui imite le processus naturel de la photosynthèse, une équipe canadienne a mis au point une méthode de production de carburant à partir de CO2. Si le procédé n’est pas nouveau, leur système, simple et peu coûteux, pourrait être transposable à échelle industrielle.

La photosynthèse, fascinant processus chimique naturelle.

LA PHOTOSYNTHÈSE DÉSIGNE LE PROCESSUS DE TRANSFORMATION NATURELLE PAR LES PLANTES DU DIOXYDE DE CARBONE EN GLUCOSE À PARTIR D’EAU ET DE LUMIÈRE DU SOLEIL. STEVEPB/PIXABAY

Chaque jour, l’Homme produit près de 100 millions de barils de pétrole dans le monde, soit plus de 15 milliards de litres. Un chiffre vertigineux, que l’on peine à réduire malgré la raréfaction des énergies fossiles et les signaux d’alerte que nous envoient notre Terre en surchauffe. Au même moment, une autre production de carburant, cette fois capitale à la survie de notre planète, se déroule en silence. La photosynthèse, processus de transformation naturelle du dioxyde de carbone en glucose à partir d’eau et de lumière du Soleil, propre à tous les végétaux, est bien la plus magique des productions d’énergie. C’est pourquoi la science tente de s’en inspirer depuis plusieurs années pour pouvoir un jour fabriquer, à grande échelle, un carburant capable de remplacer de façon viable le pétrole.

Une équipe de chercheurs canadiens de l’Université de Waterloo (Canada) a donc consacré trois années de travail à la mise au point d’une « feuille artificielle » s’appuyant sur le principe de la photosynthèse, avec pour objectif de convertir à moindre coût le dioxyde de carbone (CO2) en un carburant de substitution. Dans un article publié lundi 4 novembre dans la revue Nature Energy, elle décrit ainsi comment elle est parvenue à convertir du CO2 en méthanol en utilisant simplement de l’eau, la lumière du Soleil et un oxyde cuivreux se présentant sous forme de poudre à diluer dans l’eau.

Une simple poudre à diluer

C’est précisément cette poudre rougeâtre que Yimin Wu, professeur d’ingénierie et auteur principal de l’étude, désigne comme cette feuille artificielle. Créée à partir de la réaction chimique de quatre substances – le glucose, l’acétate de cuivre, l’hydroxyde de sodium et le dodécylsulfate de sodium –, « elle sert de catalyseur ou de déclencheur à la réaction chimique souhaitée », explique Yimin Wu. « Les végétaux utilisent la lumière du Soleil pour convertir le dioxyde de carbone et l’eau en glucose et en oxygène. Notre ‘feuille’ à nous les convertit en méthanol et en oxygène. »

A Lire : ils se mettent à l’eau

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Ségolène Royal mise en cause

Ségolène Royal convoquée à l’Assemblée sur son bilan d’ambassadrice des pôles

Par LEXPRESS.fr avec AFP ,publié le 25/12/2019 à 09:14 , mis à jour à 10:15 

L'ex-ministre Ségolène Royal, le 17 mai 2017 à Paris
L’ex-ministre Ségolène Royal, le 17 mai 2017 à Paris afp.com/GEOFFROY VAN DER HASSELT

L’ambassadrice des pôles devra s’expliquer sur « son absence aux réunions du Conseil de l’Arctique » et sur « ses interventions médiatiques hebdomadaires ».

Ségolène Royal, mise en cause pour l’utilisation de ses moyens d’ambassadrice des pôles, va être convoquée pour s’expliquer à l’Assemblée, à l’initiative de deux députés UDI et LREM, a indiqué mardi le président de l’UDI Jean-Christophe Lagarde, confirmant une information du Figaro

Le député Christophe Naegelen (UDI), co-responsable de la mission d’information de l’Assemblée nationale sur la problématique des pôles, et son collègue macroniste Éric Girardin vont transmettre la convocation à l’ex-ministre dans les jours à venir. « Nous demandons qu’elle soit en parallèle auditionnée par la commission des Affaires étrangères », a précisé Jean-Christophe Lagarde. 

Ségolène Royal, nommée il y a deux ans ambassadrice de France chargée des négociations internationales pour les pôles, devrait recevoir la convocation dans les jours à venir.  

Des explications

Les députés veulent entendre ses explications sur « son absence à l’ensemble des réunions officielles au Conseil de l’Arctique qui se sont tenues depuis sa nomination » et « ses interventions médiatiques quasiment hebdomadaires sur la politique nationale », selon Christophe Naegelen, cité par Le Figaro

En novembre, l’hebdomadaire Le Point et Franceinfo avaient publié des enquêtes pointant le comportement de l’ex-candidate socialiste à la présidentielle, la chaîne d’info l’accusant de se servir de sa fonction – pour laquelle elle n’est pas rémunérée – et de ses trois collaborateurs, financés par le ministère des Affaires étrangères, pour promouvoir des activités personnelles. 

Ce nouveau carburant prêt en Moins d’une Heure

Carburant

Des scientifiques transforment des algues en carburant utilisable en moins d’une heure

Les algues ont déjà été présentées comme une merveille pour la guérison naturelle. Non seulement elles sont riches en chlorophylle et aussi en composés végétaux spéciaux qui pourraient aider à vaincre le cancer et les maladies cardiaques. C’est aussi  un remplaçant prometteur  pour le beurre et les œufs et les produits de boulangerie avec du gluten . Même les géants comme Unilever, qui font  des articles ménagers insalubres, ont cherché à utiliser les algues en remplacement de l’huile de palme dans plusieurs de leurs produits pour stopper  la production d’huile de palme qui détruisent nos forêts tropicales et leur biodiversité.

Mais voilà peut-être la dernière et la plus prometteuse nouvelles sur les algues est qu’elles pourraient remplacer les combustibles pétroliers.

Du pétrole d’algues : un processus qui ne prend que quelques minutes

Des scientifiques ont réussi à créer un processus chimique en continu capable de produire en moins d’une heure du pétrole brut, après avoir obtenu des algues une pâte verdatre avec la consistance d’une soupe de pois.Dans ce nouveau procédé, une pâte d’algues humides est pompée à l’extrémité avant du réacteur chimique. Une fois que le système entre en service, il en sort du pétrole brut en moins d’une heure, avec comme sous-produits de l’eau et du phosphore. Ce dernier pourra être recyclé dans le seul but de faire croître plus d’algues.

Avec un raffinage classique additionnel, l’huile d’algues brutes sera transformée en carburants (biofuel, essence, biodiesel). Les eaux usées peuvent faire l’objet d’un retraitement pour donner du gaz et des éléments tels que le potassium et l’azote.

Algues en pétrole : un processus qui ne prend que quelques minutes

Alors que les algues ont longtemps été considérées comme une source potentielle de biocarburants, le schéma de transformation restait pour le moins coûteux. La technologie mise au point ici par le PNNL ( Pacific Northwest National Laboratory) exploite le potentiel de l’énergie des algues et intègre des méthodes pour en réduire le coût de production.

« Le coût demeure le plus grand obstacle à la production de carburant à base d’algues » a déclaré Douglas Elliott, directeur de recherche au PNNL. « Nous croyons que le processus que nous avons créé, contribuera à rendre les biocarburants d’algues beaucoup plus économiques. »

Les scientifiques et ingénieurs du PNNL ont simplifié la production de pétrole brut à partir d’algues, en combinant plusieurs étapes chimiques dans un seul processus en continu. L’économie la plus importante résulte du processus qui fonctionne grâce aux algues humides. La plupart des traitements actuels exigent en effet de sécher les algues – un procédé coûteux qui réclame beaucoup d’énergie. Le nouveau fonctionne quant à lui avec une mixture d’algues qui contient de 80 à 90% d’eau.

« Ne pas avoir à sécher les algues constitue déjà une grande victoire ; cela réduit énormément les coûts« , a déclaré Douglas Elliott. « Ensuite, il y a des bonus, comme la possibilité d’extraire le gaz utilisable à partir de l’eau, puis de recycler l’eau restante et de nutriments pour aider à développer davantage d’algues, ce qui réduit encore les coûts. »

A Lire sur le même sujet : ils se mettent à l’eau

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le résultat de cette COP25 est totalement inacceptable

La COP25 s’achève sur des avancées quasi insignifiantes dans la lutte contre le changement climatique

La conférence s’est terminée, avec quarante-deux heures de retard, par la signature d’un accord minimal avec des pays plus divisés que jamais sur des sujets clés.

Par Audrey Garric  Publié hier à 13h00, mis à jour à 13h04

Les membres de la COP25 discutent avant la clôture de la conférence, le 15 décembre à Madrid.
Les membres de la COP25 discutent avant la clôture de la conférence, le 15 décembre à Madrid. BERNAT ARMANGUE / AP

Elle aura été maudite jusqu’au bout. Refusée par le Brésil, annulée par le Chili, la 25e conférence des Nations unies sur le climat (COP25), finalement hébergée à Madrid, s’est achevée, dimanche 15 décembre, sur des avancées quasi insignifiantes. Elle s’est terminée sur un coup de marteau donné avec quarante-deux heures de retard, du jamais-vu dans l’histoire des négociations climatiques – les négociateurs, épuisés, adoptant des décisions qu’ils avaient, pour certains, à peine lues.

La séance de clôture a été repoussée une quinzaine de fois par des Etats plus divisés que jamais sur différents sujets clés, en apparence techniques mais ayant des conséquences politiques. Une incapacité à avancer, et à entrer dans le concret, en décalage avec l’appel constant des jeunes, des scientifiques, mais aussi des gouvernements eux-mêmes – dans leurs discours – à agir face à l’urgence climatique.

« La communauté internationale a perdu une occasion importante de faire preuve d’une ambition plus grande », a déploré le secrétaire général des Nations unies (ONU), Antonio Guterres, ajoutant : « Nous ne devons pas abandonner. »

Lors de la dernière session plénière de la COP25, dimanche 15 décembre à Madrid.
Lors de la dernière session plénière de la COP25, dimanche 15 décembre à Madrid. NACHO DOCE / REUTERS

« Le moins mauvais résultat possible »

« Cette COP25 s’achève sur un résultat mitigé, bien en deçà du niveau d’ambition auquel la science nous appelle. Grâce à une alliance progressiste de petits Etats insulaires et de pays européens, africains et latino-américains, nous avons arraché le moins mauvais résultat possible, contre la volonté des grands pollueurs », juge de son côté Laurence Tubiana, l’architecte de l’accord de Paris sur le climat.

Un relatif soulagement qui n’était pas partagé par les organisations non gouvernementales (ONG). « Les gouvernements doivent repenser complètement la manière dont ils s’y prennent, car le résultat de cette COP, marquée par un délit de fuite des puissantes économies du carbone, est totalement inacceptable », a dénoncé Jennifer Morgan, la directrice exécutive de Greenpeace. « L’esprit positif qui a donné naissance à l’accord de Paris semble être un lointain souvenir aujourd’hui », a regretté Helen Mountford, vice-présidente du think tank américain World Resources Institute.Article réservé à nos abonnés Lire aussi  Climat : « Il y a peu d’avancées au vu de la gravité de la situation »

La COP25, dont le slogan était « Time for action » (« Le temps de l’action »), se voulait la « rampe de lancement » d’une accélération de la lutte contre le dérèglement climatique, alors que les inondations, les ouragans et les incendies se multiplient partout dans le monde.

40 ans plus tard, une trentaine d’oiseaux mazoutés

Le Tanio pollue encore 40 ans plus tard

La Une du Télégramme du 12 mars 1980, quelques jours après le naufrage du Tanio.
La Une du Télégramme du 12 mars 1980, quelques jours après le naufrage du Tanio. (DR)

Le pétrolier Tanio pollue encore, 40 ans après son naufrage. Des microfuites, par 80 m de fond, ont été décelées grâce aux images d’un robot sous-marin opéré par la marine nationale.

Combien reste-t-il encore de pétrole dans les soutes du Tanio ? Un échantillon de fioul collecté au large de l’île de Batz (29) par la Marine nationale a permis de remonter la piste du pétrolier, coulé il y a bientôt 40 ans.

Le 7 mars 1980, le pétrolier malgache cède sous les assauts d’une violente tempête de force 11. Le navire de 191 m se brise en deux et entraîne la mort de huit hommes d’équipage. Dans des conditions dantesques, le Super-Frelon de la marine nationale arrache, en une seule bordée, les 31 marins survivants. La partie arrière sombre et vient s’écraser 80 m plus bas. Le Tanio transportait autour de 26 000 tonnes de fuel lourd. La partie avant du pétrolier est remorquée jusqu’au Havre où l’on réussit à pomper 8 500 tonnes de fioul. 6 500 tonnes sont extraites des profondeurs, au prix d’un incroyable bras de fer technologique où il faut, à l’aide d’eau chaude pulsée, réussir à réchauffer le fuel visqueux avant de le pomper.

Des fuites, deux mois après

Deux mois après son naufrage, il a continué de répandre des hydrocarbures, autour de 7 à 10 tonnes par jour. On pensait en avoir terminé. Mais 40 ans plus tard, cet hiver, une trentaine d’oiseaux mazoutés et des odeurs caractéristiques sur certaines plages du Nord-Finistère (Plougasnou et Saint-Jean du Doigt) relancent les investigations. Il y a trois semaines, des patrouilles étaient menées le long du littoral pour tenter d’en savoir davantage. Des recherches aériennes étaient effectuées par des moyens de la marine nationale, les navires sur zone, informés, sans trop de résultat. Un échantillon était récupéré au large de l’île de Batz par un navire de la marine nationale. C’est cet échantillon qui va permettre de lever le mystère.

Le Tanio pollue encore 40 ans plus tard
(Marine nationale)

Ça matche au Cedre

Au Cèdre, la banque de données dispose dans sa collection d’un produit aux caractéristiques très similaires. Le fuel lourd du Tanio ! La marine nationale profite de conditions météo favorables, ces derniers jours, pour plonger sur la coque renversée, son château écrasé. Par 80 m de fond, des microfuites sont observées au cours de trois plongées d’investigation, à l’aide d’un robot sous-marin.
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une ampoule presque « infinie »

Cet homme a inventé une ampoule presque « infinie », mais aucune entreprise n’est disposée à la produire

En Californie, une ampoule à incandescence illumine depuis 118 ans la caserne de pompiers de Livermore-Pleasanton. C’est le record de plus longue durée au monde et pour cette raison, l’ampoule est devenue une attraction pour des centaines de touristes. Mais pas que pour eux : intrigué par l’ampoule, Benito Muros, un ingénieur catalan, a décidé d’aller en Californie pour comprendre son fonctionnement.

Grâce à ses recherches, l’ampoule qui a la plus longue durée de vie au monde est née.

Les ampoules halogènes modernes ont une durée de vie moyenne de 2 000 heures, tandis que les ampoules LED devraient atteindre 25 000 heures. Ceci au moins théoriquement : les associations de consommateurs déclarent que seulement 16% des ampoules LED atteignent ces heures de durée, la plupart s’éteignent définitivement peu après 10 mille heures.

Cela est dû au matériau utilisé pour les composants internes, à savoir le plastique thermique, qui produit ce qu’on appelle l' »obsolescence programmée », c’est-à-dire qu’une ampoule ne peut s’illuminer plus longtemps que le temps indiqué ci-dessus. En utilisant un matériau beaucoup plus résistant qui permet une plus grande luminosité, c’est-à-dire de l’aluminium pur, Muros a inventé une ampoule avec une durée de vie moyenne de 85 000 heures (350% plus longue que les ampoules LED normales).

image: Facebook / Revista Altavoz

L’ingénieur a alors créé sa propre entreprise, Light & Life Technology, et a fait connaître sa propre invention. Maintenant, l’ampoule peut être achetée sur le site web de l’entreprise au prix de 25 €. Mais l’entreprise ne produit pas d’ampoules à grande échelle : pour pouvoir acheter le produit, il faut payer et attendre que l’entreprise produise l’ampoule individuelle. Chaque ampoule est produite et vendue individuellement parce que l’entreprise n’a pas assez d’argent pour acheter des usines pour la production.

Dans une interview, Muros a déclaré qu’il avait été victime d’une campagne de diffamation de la part d’autres entreprises et qu’il avait refusé l’offre d’une entreprise américaine. L’entreprise, dont Muros tait le nom, avait proposé à l’ingénieur de commercialiser l’ampoule. Muros a rejeté l’offre parce que le contrat comprenait une clause selon laquelle, en devenant partenaire de la société américaine, il perdrait plus de 50 % de sa société, ce qui l’interdirait d’empêcher des changements au produit.

Bref, la vie de l’ampoule la plus durable sur le marché est très difficile. Espérons que ces temps sombres seront bientôt illuminés !