Une enquête dévoile les Profits des radars

Radars automatiques : une enquête dévoile les dessous de ce juteux marché

Radar peint sur la RN7 - St Forgeux Lespinasse - 42 Loire

Pour sa première enquête vidéo, le collectif de journalistes Extra Muros s’est intéressé au marché des radars automatiques, où la (bonne) gestion de l’argent public n’apparaît pas vraiment comme la priorité.

Circulez, il n’y a rien à voir ! Les caméras du collectif de journalistes Extra Muros, qui tentent de s’introduire dans le très secret Centre de traitement des amendes de Rennes (radars automatiques, PV électroniques…), sont invitées à rester dehors. Seuls le député François Ruffin, qui jouait le rôle de sauf-conduit, et un journaliste de l’équipe, visiblement pris pour l’un de ses collaborateurs, pourront pénétrer dans ce bunker que la directrice du site leur fera visiter au pas de course. Ils livreront leurs impressions face caméra à la sortie de l’usine à PV, qui débite plus de 90 000 contraventions par jour.

Cette séquence qui ouvre ce Radar, la machine à cash, est pour le moins éloquente : l’État n’aime pas trop qu’on mette le nez dans un business ultra-juteux. En 2018, les radars automatiques ont fait entrer dans ses caisses quelque 860 millions d’euros. La troisième « meilleure année » depuis l’apparition de ces boîtes grises sur nos routes en 2003, et ce malgré les « nombreuses dégradations » attribuées aux gilets jaunes. Le hic, c’est que ce lucratif marché est essentiellement opéré par des sous-traitants privés – fabrication des radars, informatique, affranchissement des PV etc, où les mises en concurrence se révèlent parfois biaisées et les surfacturations fréquentes. « Dans ces affaires-là, on choisit le vainqueur, et après on lance la compétition » résume un intervenant anonyme. Une forme de privatisation rampante où l’État n’est pas trop regardant à la dépense. Le tout nouveau Commissaire européen Thierry Breton est ainsi pointé du doigt : ministre des Finances au mitan des années 2000 lors de l’attribution d’un important marché à la société informatique Atos, il en est devenu le pdg moins de deux ans après son départ de Bercy. Deux informations judiciaires ont d’ailleurs été ouvertes à la suite des plaintes déposées par l’association Anticor pour favoritisme et prise illégale d’intérêts.

  1. Entretien Profits des radars, argent public… Le collectif de journalistes Extra Muros se lance dans l’investigation

Cette première enquête vidéo d’Extra Muros (diffusée conjointement sur les sites de MediapartReflets.info et Caradisiac, et à partir du 10 janvier sur Thinkerview) reprend beaucoup des codes de Cash Investigation : mise en scène des journalistes dans leur travail d’enquête, interviews « cash », infographies soignées et pédagogiques, voix off et musique complices. Ce qui n’empêche pas quelques maladresses, comme ce radar (factice ?) qu’on transporte de lieu en lieu, gimmick bien inutile.

on aime un peu

À voir
 Radar, la machine à cash, documentaire de Stéphanie Fontaine et Jacques Duplessy, 70 minutes, 2020.

A Lire : ils se mettent à l’eau Pour Economiser du Carburant

Pour Télécharger Brochure & explication : http://www.ecolomag.fr/wp-content/…/2018/12/CP-Eco-l-eau.pdf10 Août, 2019 admin écologie,économie,Non classé Après SCREG , Cadiou Industrie , des Taxis & Mairies, Les Ebénistes ALLOT, d’autres groupes … se jettent à l’eau Le kit Moteur Eau est une solution ingénieuse brevetée, développée et industrialisée par eco-leau.com. Il permet une…HYBRIDEAEAU.FRAprès SCREG , Cadiou Industrie , des Taxis & Mairies, Les Ebénistes ALLOT, d’autres groupes … se jettent à l’eau – HybrideàEau10 Août, 2019 admin écologie,économie,Non classé Après SCREG , Cadiou Industrie , des Taxis & Mairies, Les Ebénistes ALLOT, d’autres groupes … se jettent à l’eau Le kit Moteur Eau est une solution ingénieuse brevetée, développée et industrialisée par eco-leau.com. Il permet une…En savoir pluS

les voitures diesel émettaient même moins de NOx que les voitures essence

– Crédits YourMecanic

SELON UNE NOUVELLE ÉTUDE, LES VOITURES DIESEL NE REJETTENT PRESQUE PLUS DE NOX

Pointées du doigt par de nombreuses villes à cause de leurs émissions de gaz polluants, les voitures diesel seraient pourtant devenues bien plus propres qu’on ne le pense. D’après certaines études indépendantes, certains modèles de Mercedes, Opel et BMW n’émettraient presque pas d’oxydes d’azote (NOx) et ce, même durant les tests sur route les plus exigeants.

Le club automobile allemand (ADAC) a mené des tests sur route en conditions réelles de plusieurs modèles essence et diesel pour évaluer leur niveau de pollution. Nombreux sont les véhicules ayant des résultats considérablement inférieurs aux 168 mg de NOx/km actuellement autorisés par la norme Euro 6d Temp.

Il faut savoir que lorsque l’on se calque sur la norme WLTP, ces limites sont fixées à 80 mg/km pour les voitures diesel et 60 mg/km pour les voitures essence. Les résultats sont surprenants. La Mercedes C220d n’a émis aucun NOx tandis que la BMW 520d n’a émis que 1 mg/km. L’Opel Astra diesel n’a émis que 1 mg/km également. Le Citroën Berlingo BlueHDi a aussi impressionné avec 7 mg/km.

Dans certains cas, les voitures diesel émettaient même moins de NOx que les voitures essence. Toutes ces mesures ont été relevées en conditions réelles de roulage, donc avec la limite maximale de 168 mg/km ! Cela constitue donc une excellente surprise qui pourrait constituer, si les politiques l’acceptent, un retour en grâce du diesel.

Crédits L’Argus

A Lire : ils se mettent à l’eau pour rouler plus longtemps

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10 000 Enfants Pour Un salaire de 7 centimes à 3 euros

Plus de 10 000 enfants, les plus jeunes âgés d'à peine 5 ans, sont employés à Madagascar dans des mines de mica. (Photo : DIBYANGSHU SARKAR/AFP via Getty Images)

Plus de 10 000 enfants, les plus jeunes âgés d’à peine 5 ans, sont employés à Madagascar dans des mines de mica. (Photo : DIBYANGSHU SARKAR/AFP via Getty Images)ACTUALITÉS

Madagascar : plus de 10 000 enfants employés pour extraire le mica utilisé dans l’électronique et l’automobile

Selon deux ONG, les enfants ont des « conditions de travail rudes » et sont victimes de « blessures aux mains et aux pieds tous les jours ».

Plus de 10 000 enfants, les plus jeunes âgés d’à peine 5 ans, sont employés à Madagascar dans des mines de mica, un minéral résistant à la chaleur utilisé dans l’électronique et l’automobile. Ces mineurs représentent la moitié de la main-d’œuvre employée dans les mines du secteur selon l’enquête publié par Terre des Hommes et le  Centre de recherche sur les multinationales.

Au terme d’un an d’investigations dans 13 mines du sud-est de la Grande Ile, les deux ONG ont documenté en détail les « conditions de travail rudes » imposées à ces enfants. En raison de leur petite taille, la plupart sont chargés de creuser les puits et les tunnels dont ils extraient ensuite le mica. Les plus jeunes sont affectés au tri des plaques de minéraux.

« Ils souffrent du dos, de maux de tête dus à la chaleur et au manque d’eau, et sont victimes de blessures aux mains et aux pieds tous les jours », écrit le rapport. Nombre d’entre eux sont aussi « exposés aux particules de poussière de mica qui provoquent toux et des maladies des poumons ». Ces mineurs sont pour la plupart envoyés au fond des mines par leur famille, à la recherche d’un complément de revenu.

tagrawla@tagrawlaineqqiq

Dans chaque smartphone, il y a le sang d’un enfant malgache.
Je me demande combien d’enfants de chez nous recevrons un beau smartphone tout neuf pour #Noëlhttps://www.francetvinfo.fr/monde/afrique/societe-africaine/madagascar-plus-de-10000-enfants-employes-dans-les-mines-pour-extraire-le-mica_3718113.html?utm_medium=Social&utm_source=Facebook&Echobox=1574702869&fbclid=IwAR2uuQP0CiPFqurP2y9tIcILluBzMqzd56-w2LXDSIj0gDklNXaUrmM2yeM#xtor=CS1-746 …Madagascar : plus de 10 000 enfants employés dans les mines pour extraire le micaCertains enfants employés comme mineurs pour extraire le mica sont âgés d’à peine 5 ans. francetvinfo.fr10:42 AM – Nov 26, 2019Twitter Ads info and privacySee tagrawla’s other Tweets

Le salaire ? de 7 centimes à 3 euros 

Madagascar est considéré comme un des pays les plus pauvres de la planète. Les trois-quarts de ses 26 millions d’habitants vivent avec moins de 2 dollars par jour. Selon l’enquête, le salaire quotidien octroyé aux travailleurs du secteur – entre 27 centimes à 3 euros – ne suffit souvent pas pour un repas quotidien.

Madagascar est le troisième producteur mondial de mica, pour un revenu estimé dans le rapport à 5,8 millions d’euros (6,5 millions de dollars) en 2017. La Grande Ile en est récemment devenue le premier exportateur de la planète en devançant l’Inde. L’essentiel – 87% – de la production mondiale est achetée par la Chine, selon l’Organisation des Nations unies (ONU).

« Il est urgent que les entreprises internationales se préoccupent de l’origine du mica qu’elles utilisent et que le gouvernement malgache (…) s’engage à faire respecter les droits des enfants », concluent les deux ONG.

Très recherché pour sa capacité à supporter les fortes chaleurs, le mica est utilisé comme isolant dans les industries aéronautique et automobile, ainsi que dans la téléphonie.

A Lire : ils se mettent à l’eau pour rouler plus longtemps

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Sauf que l’information est partiale et menteuse.

Essence, tout va bien ?

Il se trouve que j’ai été ouvrier en raffinerie pendant 6 ans (Opérateur à l’usine de Gonfreville l’Orcher, CFR aujourd’hui TOTAL. J’y étais également délégué syndical Cgt)

Les médias avouent timidement 1 ou 2 raffineries « à l’arrêt ». Sauf que l’information est partiale et menteuse. Dans une raffinerie il y a deux niveaux d’action : l’arrêt total et le « recyclage » mais dans les deux cas RIEN NE SORT.

L’arrêt d’une raffinerie est chose délicate, un long processus (pour faire vite il faut que toutes les tuyauteries se vident, que tout baisse en température de façon coordonnée afin d’éviter toute poche de gaz.) Dans certaines parties du raffinage l’arrêt comme le redémarrage peut prendre plusieurs jours. Il peut y avoir de la « casse ». L’opération se négocie avec le patron pour éviter au maximum les risques.

Dans le cas du « recyclage », la raffinerie tourne sauf que les produits sont remélangés en bout de cycle.

Et donc en réalité 7 des 8 raffineries sont en blocage de production (seule celle de Gravenchon n’est pas (encore) en action)

Et ce n’est pas tout. Une raffinerie comporte toujours une division « expédition ». L’essence part par pipeline, par camion et même par bateau (fluvial). Une part importante des « stocks de précaution » sont situés DANS LES USINES. Regardez une photo via google map c’est impressionnant. Ces stocks sont donc bloqués. Et lorsque j’apprends que les deux entreprises en charge de l’approvisionnement sont également en grève… Vaudrait mieux que le gouvernement renonce rapidement à son arnaque.

Serge Grossvak

A Lire : ils se mettent à l’eau pour rouler plus longtemps

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les hypermarchés doivent à l’Etat 418 milliards

VIDEO. Selon une lanceuse d’alerte, les hypermarchés doivent à l’Etat 418 milliards d’euros pour la seule région PACA

Les hypermarchés devraient 418 milliards d’euros à l’Etat, et ce pour la seule région PACA ! C’est la conclusion d’une lanceuse d’alerte dont « Envoyé spécial » vous raconte le 25 mai 2017 l’histoire et le combat. Depuis plus de vingt ans, Martine Donnette est en guerre contre les grandes surfaces. Extrait.ENVOYÉ SPÉCIAL / FRANCE 2

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France 2France Télévisions

A raison de 1 500 euros par mètre carré et par jour d’infraction, les hypermarchés doivent à l’Etat, à titre d’amendes pour extensions illégales… 418 milliards d’euros ! Et ce pour la seule région PACA. Voilà une manne toute trouvée pour le gouvernement, si seulement il se donnait la peine de faire appliquer les lois. Du moins, c’est la conclusion de Martine Donnette. Avec son association de petits commerçants baptisée En toute franchise, cette retraitée de 69 ans ferraille contre les pratiques abusives des grandes surfaces, notamment les irrégularités dans leurs projets d’implantation ou d’extension. « Envoyé spécial » vous raconte, le 25 mai 2017, le combat de cette lanceuse d’alerte. 

Avec son compagnon, Martine tient depuis plus de dix ans un registre qui compile toutes les infractions constatées par l’association. Un dossier qu’ils n’ont pas manqué d’envoyer à tous les candidats à l’élection présidentielle. Y sont listées les grandes surfaces ouvertes sans aucune autorisation, parfois depuis trente ans. Chaque journée représentant une infraction, c’est ce cumul qui permet d’arriver à cette somme exorbitante de 418 milliards. De Leroy Merlin à Intermarché, en passant par Leclerc et Carrefour, toutes les enseignes de la grande distribution seraient concernées. 

Un abus de position dominante au détriment des petits commerces

Dans cet extrait d' »Envoyé spécial », c’est l’enseigne Carrefour et son hypermarché de 8 000 mètres carrés à Châteauneuf-les-Martigues, dans les Bouches-du-Rhône, qui sont dans le viseur de Martine. Depuis 2006, l’association réclame des contrôles de la préfecture, sans succès. Le tribunal administratif a été saisi. Selon elle, la moitié de cette surface est illicite. « Ils ont réalisé 6 470 mètres carrés d’hypermarché alors qu’ils n’avaient l’autorisation que pour 4 500 mètres carrés, et une galerie marchande de 1 800 mètres carrés sans aucune autorisation », affirme la retraitée. Autant de perdu pour les petits commerces du centre-ville, où « plus aucun commerçant ne peut prospérer ». Un abus de position dominante, pour Martine Donnette. 

Extrait de « Martine part en guerre contre les hypermarchés », un reportage diffusé dans « Envoyé spécial » le 25 mai 2017.

A la fin de ce reportage, Martine et son compagnon ont appris que le tribunal administratif accédait à leur requête et enjoignait au préfet des Bouches-du-Rhône de faire les contrôles demandés à Châteauneuf-les-Martigues. Une jurisprudence, explique-t-elle. 

Envoyé spécial@EnvoyeSpecial

Martine Donnette et son mari Claude ont gagné leur combat contre le #Carrefour de Châteauneuf-les-Martigues #HyperMarchés #EnvoyeSpecial

Vidéo intégrée

6120:42 – 25 mai 2017Informations sur les Publicités Twitter et confidentialité60 personnes parlent à ce sujet

A Lire : ils se mettent à l’eau

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Un procédé D’INJECTION D’eau Qui se démocratise…

Eco-l’eau : Un procédé innovant qui booste les moteurs grâce à la combustion par voie humide

Published on 04/12/2019 à 12:51

Eco l’eau, un kit moteur qui permet d’économiser entre 20 et 50% de carburant

Eco l’eau, un kit moteur qui permet d’économiser entre 20 et 50% de carburant

Laurent Baltazar, installé à Huelgoat dans le Finistère a mis au point une invention qui permet de consommer moins de carburant.

« Depuis plusieurs jours, je n’arrive plus à répondre aux mails ! » explique Laurent Baltazar au journal Actu.fr.  Son invention ? Un système innovant qui permet d’économiser entre 20 et 50% de carburants assure l’inventeur. On vous raconte tout.

Ingénieur autodidacte et titulaire d’un bac + 2 en informatique, ce Géo Trouvetou des temps modernes a mis au point un impressionnant dispositif qui permet d’alimenter un moteur thermique avec de la vapeur d’eau. Un concept étonnant déjà vendu à plus de 5000 exemplaires et compatibles avec tous les véhicules, qu’ils soient: essence , au diesel ou encore au Bioéthanol

Le dispositif Eco l’eau, c’est son nom, s’inspire tout simplement de la machine à vapeur. L’ingéniosité a été de l’adapter au moteur automobile. « Mon système permet aussi de diminuer de 30 % l’émission de particules fines. » Vous doutez de son efficacité ? L’invention qui a été doublement médaillée du concours Léonard de Vinci, organisé par la Fédération française des inventeurs.



Commercialisée depuis 2012, l’invention de Laurent Baltazar revient aujourd’hui sur le devant de la scène suite aux fortes augmentations du prix de l’essence et au soulèvement d’une partie de la France. Depuis plusieurs semaines l’inventeur croule sous les demandes.

Comptez un délai de quinze jours pour la réception d’un kit à installer soi-même et environ 6 mois pour une pose à domicile. Plus de trois quart des demandes concernent des kits clé en main à monter seul ou à faire installer par un professionnel de l’automobile.

« J’ai déjà connu ça en 2012 avec une précédente hausse du prix du carburant mais aussi au moment de la Conférence sur le climat à Paris en 2015… » Précise l’inventeur.

Alors que la pénurie de carburant se fait sentir et que l’abandon de l’avantage fiscal sur le gazole non routier est à l’ordre du jour, le kit Eco l’eau permet de réaliser des économies tout en réduisant la pollution. Le principe : améliorer la performance des moteurs en récupérant la chaleur de l’échappement, grâce à un processus de brumisation. Adaptable sur tous les moteurs thermiques, ce procédé économique et écologique a séduit la ville de Granville, dans la Manche, qui a accepté de jouer les villes-pilote en équipant trois de ses bus.


Vous souhaitez voir d’autres réalisations ?

D’autres collectivités et grands groupes ont suivi le Mouvement : Cliquez ICI

Après SCREG , Cadiou Industrie , des Taxis & Mairies, Les Ebénistes ALLOT, d’autres groupes … se jettent à l’eau

Fabriqué par la société bretonne BZH, le kit Eco-l’eau s’appuie sur la perte de chaleur de l’échappement, afin de diminuer la consommation de carburant. Considérant qu’il était indispensable de récupérer cette énergie envolée, Laurent Baltazar, fondateur de Moteur BZH, a développé le système Eco l’eau, qui dope le moteur en injectant un mélange homogène de particules d’air humide à l’air aspiré du moteur.


Un kit prêt à l’emploi et accessible à tous

Il y a tout juste dix ans, c’est en lisant un article sur la récupération des gaz d’échappement que Laurent Baltazar s’est attaqué à ce défi. Ni magnat de l’industrie, ni ingénieur de formation, ce passionné d’environnement a d’abord réalisé des dizaines de tests chez lui et visionné des centaines de vidéos avant de réussir à finaliser un procédé adaptable à tous types de moteurs thermiques.

Aujourd’hui, son kit Eco-l’eau prêt à l’emploi est accessible à un prix variant entre 300 et 1000 euros, et peut s’installer soi-même ou avec l’aide d’un garagiste. Le kit se décline aussi bien sur les véhicules légers, les camions, les motos que sur les engins de chantier. Et en quelques années, Laurent Baltazar est parvenu à démocratiser ce procédé, en en vendant près de 7 000 exemplaires.


Comment ça marche ?

Dans les moteurs à combustion interne, seuls 30% de l’énergie du carburant servent à faire avancer les véhicules. Les deux tiers restants sont transformés en chaleur, qui se dissipe dans le circuit de refroidissement et dans l’échappement. Pour diminuer la consommation, il est donc indispensable de récupérer cette énergie envolée. Pour cela, le système Eco-l’eau agit sur la température de l’air. En abaissant la température grâce à l’injection d’un mélange homogène de particules d’air humide et de particules de carburant pulvérisées, il dope le rendement du moteur.

« C’est un principe que les pompiers connaissent bien. Lorsqu’ils pénètrent dans une pièce en fumée, ils ne cherchent pas à éteindre l’incendie avec de l’eau car cela provoquerait au contraire un embrasement total, en décuplant l’énergie. Sur un moteur thermique, c’est le même processus.« , explique Laurent Balthazar.


Plus économique et plus écologique que les véhicules électriques

Avec 20 cl d’eau, le système Eco-l’eau obtient 20% d’économie. Ainsi, un tracteur qui consomme 31 litres au 100 en labour n’en consomme plus que 23, soit une économie de 20 à 28%.

Rien d’étonnant à ce que les particuliers comme les entreprises agricoles soient de plus en conquis par cette technique révolutionnaire. Cette technique est notamment utilisée par le petit train de Roscoff et tout récemment par la mairie de Granville, en recherche de solutions alternatives au gasoil.
 


Un impact immédiat sur l’environnement

« En comparaison avec un moteur électrique, le kit Eco-l’eau présente plusieurs avantages. Il s’adapte au parc de véhicule existants, impliquant un coût d’entrée beaucoup plus faible que le remplacement des véhicules. Son impact sur l’environnement est aussi plus immédiat. Il faut en effet attendre 150 000 kilomètres pour qu’un véhicule électrique soit « rentable » sur le plan environnemental, car il doit compenser la pollution engendrée par sa production. Sans parler de l’utilisation de l’énergie nucléaire, indispensable au  fonctionnement des véhicules électriques.« 

Grâce à l’amélioration du processus, le kit Eco-l’eau parvient aujourd’hui à s’adapter à des moteurs aux consommations de plus en plus importante. Sa dernière prouesse est l’équipement d’une chargeuse, utilisée dans l’exploitation de carrière, consommant pas moins de 40 à 50 litres au 100.


Un levier d’économies

Permettant d’économiser plusieurs centimes d’euros par litre, le système pourrait bien séduire de plus en plus de clients, alors que s’annonce la détaxation des moteurs diesels non routiers

Pour l’heure, Laurent Baltazar négocie un partenariat avec une firme allemande. Prochaine étape pour son kit Eco-l’eau : le développement à l’international.


Contact presse

Laurent Baltazar Eco-Leau 0890 21 90 90
Email : contact@eco-leau.com

reconnue comme irréparable, impossible de s’en débarrasser

Surprise de Tesla: il est impossible de s’en débarrasser quand elle est cassée

© REUTERS / Lucy Nicholson

SOCIÉTÉ

Un propriétaire allemand d’une Tesla Model S a perdu le contrôle de son véhicule et a heurté un arbre. Depuis début octobre, il ne peut pas s’en débarrasser alors qu’elle est reconnue comme irréparable, car les entreprises éprouvent des difficultés à recycler des éléments de cette voiture innovante, relate la presse locale.

Sa voiture électrique est devenue un grave problème pour le propriétaire allemand d’une Tesla Model S, selon la presse locale. En octobre, Dominik Freymuth a eu un accident après avoir perdu le contrôle de son véhicule et avoir percuté un arbre dans une ville autrichienne de Walchsee. Toutefois, depuis, l’Allemand n’arrive toujours pas de s’en débarrasser, car personne ne veut être responsable du recyclage.

© AP PHOTO / RINGO H.W. CHIU

Le revendeur officiel de Tesla a déclaré que la voiture était irréparable. Cependant, pour recycler l’automobile, il n’y a aucune solution pour le moment. Il est interdit par l’Union européenne d’emmener une voiture électrique chez un ferrailleur, et aucune autre méthode légale de recyclage n’a encore été trouvée.

Transporter la Tesla détruite en Allemagne est trop dangereux, la batterie est gravement endommagée et les experts de Tesla recommandent vivement de ne même pas essayer de la démonter.

Aucune combustion

Voiture à hydrogène : un record de distance et un début de filière industrielle

L’Etat et les entreprises commencent à structurer un secteur autour de cette technologie.

L’aventurier Bertrand Piccard arrive en banlieue parisienne, mardi 26 novembre, au volant de la Hyundai Nexo, après être parti, la veille, de Moselle. Une opération de communication du constructeur sud-coréen pour sa voiture à hydrogène.
L’aventurier Bertrand Piccard arrive en banlieue parisienne, mardi 26 novembre, au volant de la Hyundai Nexo, après être parti, la veille, de Moselle. Une opération de communication du constructeur sud-coréen pour sa voiture à hydrogène. ERIC PIERMONT / AFP

Dans la Hyundai Nexo, la voiture à hydrogène du constructeur coréen, le PDG d’Air Liquide, Benoît Potier, immortalise la scène avec son smartphone pendant que le médecin-aéronaute-aventurier suisse Bertrand Piccard, au volant, jubile. L’objectif est atteint : la voiture vient de franchir la barre des 700 kilomètres avec un seul plein d’hydrogène, effaçant, ce mardi 26 novembre, le précédent record de 695 kilomètres établi en juillet 2014 par une équipe norvégienne.

Lire aussi : Il Fait tourner les moteurs à l’eau

Le véhicule de série parti de Sarreguemines (Moselle), lundi, aura au bout du compte parcouru 778 kilomètres – nouveau record à battre – à son arrivée le lendemain au Bourget (Seine-Saint-Denis), où l’indicateur d’autonomie indiquait encore 49 kilomètres potentiels. Pendant sa balade, M. Piccard a fait faire un bout de chemin à des auto-stoppeurs de standing : industriels, hommes politiques, le grand-duc Henri de Luxembourg, le prince Albert de Monaco, les ministres Bruno Le Maire et Elisabeth Borne, respectivement à l’économie et à la transition écologique…

Cette vaste opération de communication avait pour but de faire mieux connaître cette autre sorte de véhicule propre pas toujours bien identifiée par le consommateur français. « On dit voiture à hydrogène, on devrait plutôt dire voiture électrique alimentée par de l’hydrogène et une pile à combustible, souligne M. Piccard. Aucune combustion n’intervient dans le processus. Le véhicule que je conduis ne rejette que de l’eau. Et elle est même potable. ».

une alternative aux pesticides

Le fumier de cheval, une alternative aux pesticides

L’Écurie de la Ridaudière, en Maine-et-Loire, produit chaque année 6 000 m3 de fumier qui sont transformés en lombricompost. Un engrais riche en éléments nutritifs… et bio.

David Lumet à côté du fumier de cheval en cours d'ingestion par des milliers de vers. Leurs déjections forment le lombricompost et le « thé de compost ».
David Lumet à côté du fumier de cheval en cours d’ingestion par des milliers de vers. Leurs déjections forment le lombricompost et le « thé de compost ». | OUEST-FRANCE

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L’idée

Lorsqu’il s’est installé en 1994 à la ferme de la Ridaudière, à Bécon-les-Granits (Maine-et-Loire), David Lumet avait 26 ans. Son capital, c’était la passion du cheval. Cavalier de haut niveau en saut d’obstacles, il commença par investir ses quelques gains – « En CSO, on ne fait pas fortune ! »  pour aménager des bâtiments en vue d’accueillir des chevaux. Il a travaillé dur.

85 box et 13 salariés

Aujourd’hui, l’Écurie de la Ridaudière compte 85 box et 13 salariés pour préparer les chevaux. « Au départ, nous avions 80 % de chevaux de concours hippique et 20% de chevaux de course. C’était difficile sur le plan financier. Aujourd’hui, les proportions se sont inversées, cela permet de gagner sa vie », souligne David Lumet.

L’écurie affiche complet. Et le fumier s’accumule : 6 000 m3 sont produits chaque année. À une époque, les fermes équestres l’échangeaient avec des agriculteurs contre de la paille. Ensuite, cela a pu être revendu aux exploitants de champignonnières, nombreuses dans la région. Mais les méthodes ont changé et le débouché s’est éteint.

À la Ridaudière, David Lumet cédait gratuitement le fumier à une société qui le recyclait. « Lorsqu’il a été question de me faire payer le transport, cela représentait un budget de 15 000 € par an. Pas question ! Alors, on a creusé l’idée du lombricompost. »

Le principe est simple. Après avoir été stocké pendant six mois, le fumier, en phase de décomposition, est livré à l’appétit de vers bien spécifiques qui engloutissent quotidiennement l’équivalent de leur poids. Des vers de luxe, originaires de Californie.

« Pour démarrer en 2011, j’en ai acheté 50 m2, cela m’a coûté 23 000 € ! » explique David Lumet. Heureusement, ils ont ensuite fait des petits ! Leurs déjections ont la particularité d’être riches en éléments nutritifs, en humus retenant l’eau… et d’être bio, car le transit capte toutes les molécules issues des pesticides issus de la paille des litières ou de l’alimentation des chevaux.

Clients maraîchers

Le fumier est disposé en andains sur 40 cm de hauteur. Une nouvelle couche de 20 cm est rajoutée dès que les vers ont tout ingéré. Lorsque la quantité de lombricompost est jugée suffisante, les vers sont mis à la diète. Ils migreront ainsi naturellement vers un nouveau tas de fumier placé en voisinage.

Libéré des vers, le lombricompost peut être traité. David Lumet a confié à la société angevine Tersen le soin de la préparation et du conditionnement, à destination de clients maraîchers, horticulteurs, viticulteurs.

Chaque année, 6 000 m3 de fumier produisent ainsi cinq cents tonnes de lombricompost. Parallèlement, le « thé de compost », jus issu de la fermentation, est aussi récolté. « Avec six litres, on peut traiter un hectare. On a vendu 10 000 litres en 2016, on a la capacité d’en produire 150 000 chaque année. Vous imaginez le nombre d’hectares ainsi privés de pesticides ! » savoure David Lumet.

Le cavalier a non seulement réussi sa reconversion à la tête d’une belle écurie. Il a aussi réussi à mettre en musique une certaine idée du développement durable. Au-dessus des longues bandes de lombriculture, la toiture du hangar de 5 000 m2 récolte l’eau de pluie permettant d’humidifier le fumier de cheval soumis aux vers. Elle est aussi, sur sa face sud, constituée de 3 100 m2 de panneaux photovoltaïques produisant 400 kilowatts…

David Lumet ne le cache pas : c’est tout bénéfice. Un bénéfice économique et écologique : « Je ne peux pas gagner de l’argent en faisant n’importe quoi. Il faut que ça ait un sens ! »

accessible à tous : l’énergie solaire

MA MAISON DEMAIN

Des panneaux solaires imprimés à moins de 10 euros le mètre carré

Le scientifique australien Paul Destoor a inventé un panneau solaire imprimé. Une technologie peu coûteuse, rapide à produire et à installer qui pourrait rendre accessible à tous l’énergie solaire.

Par Sofia Colla I Publié le 7 Décembre 2018

Paul Destoor estime le prix de ses panneaux solaires à moins de 9 euros le m2 !(Crédit : Université de Newcastle)

Paul Destoor estime le prix de ses panneaux solaires à moins de 9 euros le m2 !(Crédit : Université de Newcastle)Démocratiser l’énergie solaire pour la rendre accessible à tous. C’est l’objectif de Paul Dastoor, professeur de l’université australienne Newcastle. Pour que cela soit possible, il a inventé, avec son équipe, un liquide capable de capter et de conserver l’énergie solaire, dont la composition n’a pas été communiquée.  

Ce liquide est utilisé comme encre dans une imprimante. Les scientifiques ont réussi à imprimer des panneaux solaires ultra-légers, flexibles et adaptables à presque tous les types de surface : sol, mur, toit de voiture… 

L’encre est imprimée sur des films en plastique PET, très robustes et recyclables selon le scientifique. Résultat : les panneaux font moins d’un millimètre d’épaisseur et peuvent être fixés avec un simple adhésif double-face.

EFFICACES, MÊME QUAND IL Y A DES NUAGES

La puissance en watt de ces panneaux n’a pas été communiquée par les universitaires. Leur efficacité est selon eux inférieure à celle des panneaux traditionnels à base de silicium et leur durabilité est moindre.  

En revanche, ils permettent tout de même de maintenir un flux d’énergie constant, même dans un environnement avec peu de luminosité. Ils sont si sensibles qu’ils peuvent même produire de petites quantités d’énergie à partir du clair de lune. 

« Notre solution solaire imprimée continue de fonctionner de manière homogène par faible luminosité et sous une couverture nuageuse, ce qui signifie que les utilisateurs ne font pas l’expérience d’une baisse de productivité », explique le professeur Paul Destoor dans un communiqué.

Ces panneaux imprimés en 3D sont flexibles et peuvent être installés sur quasiment tous les types de surface. (Crédit : Université de Newcastle)

Ces panneaux imprimés en 3D sont flexibles et peuvent être installés sur quasiment tous les types de surface. (Crédit : Université de Newcastle)

UN PRIX DÉFIANT TOUTE CONCURRENCE

Outre le côté très pratique et la rapidité d’installation de cette technologie, un de ses autres avantages est son prix. Le scientifique estime le coût de ces panneaux à 9 euros le mètre carré! Une différence importante avec les panneaux conventionnels, dont les prix sont en moyenne de 200 euros le mètre carré.  

Les panneaux flexibles sont imprimés avec un système rouleau à rouleau (R2R), notamment utilisés pour fabriquer des étiquettes ou des autocollants. Avec leur imprimante de laboratoire, les scientifiques ont une capacité de production d’une centaine de mètre carré par jour. 

« En utilisant une imprimante de taille commerciale, nous pourrions atteindre plusieurs kilomètres carrés par jour. Avec seulement dix imprimantes en fonctionnement jour et nuit, nous pourrions imprimer suffisamment de matériel pour alimenter 1 000 foyers par jour », détaille le scientifique.

Le bas coût de cette technologie permettrait de diffuser son utilisation dans les pays en voie de développement. Une manière d’apporter le courant aux 1 milliards de personnes dans le monde qui n’ont pas accès à l’électricité aujourd’hui.  

Paul Destroor a également pensé à un système d’abonnement pour les particuliers, que pourraient proposer les entreprises du secteur énergétique, comprenant la pose des panneaux et le remplacement des feuilles abimées. 

« Cela peut fonctionner comme une ligne téléphonique, où les clients choisissent leurs services en fonction leurs besoins, sans pour autant avoir à supporter le coût physique de l’installation de la ligne et de l’entretien associé. Le fournisseur est le propriétaire et s’occupe du maintien », développe le professeur Dastoor.

Les panneaux sont actuellement en phase finale de test avant commercialisation avec 100 m2 installés sur le toit de l’université de Newcastle. Les équipes scientifiques de Paul Destoor viennent également de signer avec l’entreprise de logistique CHEP Australia, pour installer des panneaux sur le toit d’un de leur centre de service.