Mauvaise nouvelle pour les agriculteurs, les chauffeurs et les routiers

GNR – Vers un arrêt progressif de l’avantage fiscal

<span>GNR</span> – Vers un arrêt progressif de l’avantage fiscal »/></a></figure>



<p><strong>L’avantage accordé au gazole non routier (GNR) figure au premier rang des « niches fiscales » qui vont être supprimées pour financer la baisse de l’impôt sur le revenu. Explications.</strong></p>



<div class=

Taxe sur les carburants : mauvaise nouvelle pour les agriculteurs, les chauffeurs et les routiers

114partagesRéagir

Taxe sur les carburants : mauvaise nouvelle pour les agriculteurs, les chauffeurs et les routiers

Les députés ont voté jeudi un amendement supprimant les exemptions de taxe pour certaines professions.

La facture de carburant risque de grimper dans les prochaines années pour les agriculteurs, les chauffeurs de taxi et les routiers… La commission des Finances de l’Assemble nationale a en effet adopté un amendement de la député et coordinatrice Bénédicte Peyrol au projet de budget 2020 qui prévoit de faire disparaître le remboursement partiel de la TICPE (taxe intérieure de consommation sur les produits énergétiques) accordé à certaines professions.

Cette décision s’inscrit dans une démarche de « verdissement » du budget, qui implique de ne plus financer la pollution. « Le système fiscal français reste miné par plusieurs exemptions qui, si elles poursuivent parfois des objectifs économiques évidents et légitimes, se révèlent inadaptées aux objectifs environnementaux du pays et participent à un sentiment d’inégalité sur la répartition des charges fiscale », a affirmé la député, dont les propos ont été rapportés par l’AFP.

Suppression à l’horizon 2029

Ces exemptions pourraient prendre fin à l’horizon 2029, pour avoir le temps de « poser le cadre d’une grande concertation avec les principaux secteurs industriels et commerciaux concernés par ces dispositifs fiscaux afin de les faire évoluer vers des mécanismes plus incitatifs », a estimé Bénédicte Peyrol.

Notre Métier : Réduire votre consommation de Carburant

Jusqu’ici, les professionnels agricoles peuvent en effet obtenir un remboursement partiel des taxes perçues sur les carburants utilisés dans leur exploitation. Pour les besoins de leur activité professionnelle, les taxis, tout comme les entreprises de transport routier de marchandises et de transport en commun de voyageurs en bénéficient également chaque semestre, sur une base forfaitaire et sur demande de leur part.

Le BTP déjà privé de l’exonération

Fin septembre lors de la présentation du projet de budget 2020, le gouvernement avait confirmé la suppression de l’exonération partielle de taxe sur le gazole non routier pour le secteur du BTP et de la construction. Elle se fera progressivement sur trois ans, avec un premier pas en juillet 2020.

Cette mesure figurait déjà dans le projet de loi de finances (PLF) pour 2019. Avec le resserrement de cette niche fiscale, les économies avaient alors été estimées à 900 millions d’euros, dont 300 à 400 millions seulement grâce au secteur du BTP.

De son côté, l’amendement qui concerne les agriculteurs, les taxis et les routiers devra être revoté dans l’hémicycle la semaine prochaine, afin d’être gravé dans le projet de budget.

UNE PÉNURIE DE CARBURANT à craindre ?

Nouveau blocage à la raffinerie de Feyzin : une pénurie de carburant à craindre ?

L’action de ce vendredi matin à la raffinerie de Feyzin – DR

Les salariés entament ce vendredi leur 32e journée de grève.

Le bras de fer avec la direction de la raffinerie de Feyzin se poursuit concernant la possible suppression de sept postes sur le site.

Les négociations sont pour l’instant au point mort et les salariés n’entendent pas baisser les bras. « Une action est en cours actuellement aux expéditions de Feyzin pour empêcher la sortie de tout produit pétrolier (kérosène, essence, gazole)« , indiquait ce vendredi matin dans un communiqué la CGT évoquant « d’autres actions dans les jours et les semaines à venir« .

« Ces actions ne sont pas là pour bloquer les automobilistes, ni pour créer une pénurie qui va avoir lieu« , ajoute le syndicat. « Les salariés essayent tout simplement de faire reculer la direction qui envisage des projets dévastateurs pour l’emploi et pour la sécurité« .

A noter qu’en début de semaine, les grévistes avaient déjà bloqué la sortie des camions en signe de protestation.

Et si Carlos TAVARES avait raison sur la voiture électrique ?

  • Philippe SCHWOERER de l automobile propre

Les prises de position à contre-courant de Carlos Tavares, patron de PSA, au sujet de la voiture électrique, ont le plus souvent été interprétées comme une volonté de retarder un nécessaire virage vers la mobilité durable. Et s’il s’agissait d’une erreur d’interprétation ?

Une porte à claquer

Fin août 2013, en raison de propos sans doute imprudents, Carlos Tavares, alors directeur général délégué aux opérations de Renault, est évincé de l’entreprise après 32 ans de service incluant un passage chez Nissan. Quelques mois plus tard, tout début 2014, il est invité à siéger au directoire du groupe PSA.

Cette chicane dans son parcours professionnel a eu pour résultat de faire penser que son discours détonnant au sujet de la voiture électrique était un moyen de savonner la planche du programme Z.E. de Renault et de gagner du temps pour trouver une voie originale vers la mobilité durable (comme la technologie Hybrid-Air abandonnée, dont la genèse est largement antérieure à 2014). Et ce, tout en continuant à vendre du diesel à tout-va et en redressant la barre du navire PSA.

A l’Assemblée nationale en 2012

Le 11 janvier 2012, alors DG chez Renault, Carlos Tavares défend cependant très bien la voiture électrique en commission des affaires économiques.

Il commence ainsi : « Dernier thème que je souhaite aborder, celui du véhicule électrique. Contrairement à ce qu’affirment certains, ce n’est pas un ‘pari’ mais une démarche courageuse et stratégique vers laquelle il convient d’aller. Nous avons un défi environnemental devant nous qu’il convient d’affronter et de régler au mieux ».

Il évoque ensuite des raisons « géopolitiques qui nous conduisent à insister sur ce programme », se traduisant par une augmentation du prix du pétrole. « Les études montrent que le véhicule électrique est plus économique et que son développement est inéluctable », affirme-t-il ensuite.

L’hybride, une solution transitoire

Carlos Tavares a ensuite balayé la question du véhicule hybride. « Nous pensons qu’il ne peut constituer qu’une solution transitoire, car il nécessite deux types de motorisation, thermique et électrique, ce qui se ressent sur le coût total du véhicule, et in fine sur les prix. Deux motorisations, c’est une de trop ».

En réponse aux questions des députés, il assure en 2012 : « Notre travail, à Renault, est d’apporter des réponses innovantes et des réponses économiques, en phase avec les attentes du marché. Et nous le faisons. Nous sommes innovants. Nous avons lancé les véhicules zéro émission ce qui est un choix stratégique décisif ».

Déjà des demandes d’engagement des pouvoirs publics

En 2012, Carlos Tavares était persuadé d’être dans la bonne voie en soutenant une mobilité électrique capable de booster l’activité d’une marque : « Grâce à notre programme mettant l’accent sur le véhicule ‘zéro émissions’, nous avons l’opportunité de prendre une longueur d’avance considérable sur nos concurrents. Il serait très dommageable que nous n’y parvenions pas, faute d’un ensemble cohérent de mesures en faveur de l’électrique ».

Il réclamait déjà, comme il le fait toujours en 2019 par l’intermédiaire de l’association européenne des constructeurs automobiles (ACEA) dont il est le président, des aides des pouvoirs publics.

Ces derniers, en France, et à ses yeux, n’en faisaient manifestement pas assez : « Les bonus versés aux consommateurs et les subventions aux collectivités territoriales pour le financement d’infrastructures sont une bonne chose. Je compte sur le soutien public pour lever l’inconvénient majeur du véhicule électrique, l’autonomie, en multipliant l’installation de points de chargement ».

En 2017, la menace d’un electricgate

En 2017, Carlos Tavares, alors aux commandes de PSA, n’a plus le même discours. Au salon automobile de Francfort, cette année-là, il lâchait : « Si on nous donne instruction de faire des véhicules électriques, il faut aussi que les administrations et les autorités assument la responsabilité scientifique. Parce que je ne voudrais pas que dans 30 ans on ait découvert les uns ou les autres quelque chose qui n’est pas aussi beau que ça en a l’air ».

En facteurs de risques, pour lui : l’origine de l’électricité, le recyclage des batteries, la gestion de certains matériaux ou les éventuelles émissions électromagnétiques des véhicules en cours de recharge.

Une position qui devient alors récurrente, alternant les demandes d’aides en tout genre des gouvernements pour développer la mobilité électrique, et les alarmes autour de la voiture à batterie de traction.

Viser l’avenir

Un des plus grands freins à la voiture électrique est de rester fixé sur des problèmes dépassés ou actuels mais qui peuvent être plus ou moins rapidement effacés. Tous les risques mis en avant par Carlos Tavares, et d’autres encore, ont été traités souvent plusieurs fois sur le site d’Automobile Propre.

Ainsi concernant les matériaux dits « rares » qui entrent dans la composition des batteries lithium, le recyclage de ces accumulateurs, et bien d’autres sujets.

Les progrès technologiques doivent embrayer sur toutes les difficultés mises au jour par le développement de la mobilité branchée. D’où l’importance d’écouter les lanceurs d’alertes et de prendre en compte les problèmes avérés qu’ils dénoncent.

Si son jeu est bien de cet ordre, Carlos Tavares a raison de s’exprimer sur les points noirs de la voiture électrique. S’il s’agit au contraire d’une manœuvre pour détourner l’attention sur le retard pris par PSA sur la mobilité branché et pour recevoir des aides supplémentaires, c’est bien sûr beaucoup moins satisfaisant.

L’hydrogène…

Que penser de la solution hydrogène mise en avant par PSA ? Prudence justifiée et visionnaire ? Volonté de ne pas suivre une voie pour laquelle Renault apparaît un peu comme un chef de file ?

En avril 2018, Carlos Tavares justifie la nouvelle direction prise pour s’affranchir des « lacunes » de l’électrique, notamment concernant le temps de recharge des batteries.

Il s’agirait de comparer les vertus environnementales de chaque solution, sans doute en espérant que la balance penche du côté de l’hydrogène grâce à des moyens de plus en plus propres de produire le gaz. Une offre en modèles H2, pour les professionnels, serait même lancée avant la fin 2021.

…c’est vraiment mieux ?

A Francfort, en septembre dernier, Carlos Tavares se montre déjà un peu moins enthousiaste sur l’avenir de la mobilité hydrogène, même s’il confirme que son groupe est très intéressé par cette solution.

« Pour l’hydrogène comme pour l’électrique, on est revenu au même point de départ : où est l’infrastructure qui va rassurer les clients sur le fait qu’ils peuvent recharger leur véhicule électrique ou réservoir à hydrogène avec une densité du réseau suffisante ? » interroge-t-il.

Serrez vous la Ceinture !

Voitures, repas, ménage… comment Emmanuel Macron fait déraper les dépenses de l’Élysée

VOITURES, REPAS, MÉNAGE… COMMENT EMMANUEL MACRON FAIT DÉRAPER LES DÉPENSES DE L’ÉLYSÉE

CLAIRE DOMENECH  PUBLIÉ LE 31/10/2019 À 11H43  MIS À JOUR LE 31/10/2019 À 13H27 Voitures, repas, ménage… comment Emmanuel Macron fait déraper les dépenses de l’Élysée SAUVEGARDER CET ARTICLE

Le budget de la présidence Macron a été passé au crible par L’Obs et le constat est sans appel : Emmanuel Macron est bien plus dépensier que son prédécesseur François Hollande.

Emmanuel Macron trop dépensier ? L’Obs a épluché les comptes de l’Élysée depuis le début de son mandat. Si le chef de l’État a, dès le départ, voulu montrer patte blanche, il en résulte néanmoins que les dépenses se sont sensiblement envolées depuis son arrivée. Ainsi, en 2018, les charges du palais présidentiel ont augmenté de 7 %. Un trou de 5,7 millions dans les caisses que le président a dû combler en piochant dans les réserves laissées par François Hollande.

Pour 2019, ce sont déjà 2,5 millions d’euros qu’Emmanuel Macron va devoir trouver. Alors que la grogne des Français contre les avantages perçus par les parlementaires ne cesse de monter, les dépenses d’Emmanuel Macron risquent fort d’être mal digérées. De son côté, l’Élysée se justifie en assurant que ces dépenses sont nécessaires. « Nous travaillons plus, nous voyageons plus, nous recevons plus, et surtout nous investissons pour l’avenir en sollicitant nos fonds propres », explique le nouveau directeur de la communication, Joseph Zimet.

18 nouvelles voitures

Parmi les dépenses exponentielles repérées par L’Obs : le parc automobile. En 2018, 89.669 euros supplémentaires ont été déboursés pour l’achat de nouvelles voitures. Si l’Élysée assure avoir baissé de standing en optant pour des Peugeot 308 au lieu de 508, le nombre de véhicules a quant à lui bien augmenté, passant de 64 sous Hollande à 82 sous Macron. Autre poste de dépenses important : les frais alimentaires. La facture est cette fois plus élevée de 500.000 euros. Le palais présidentiel explique cette fois avoir dû organiser beaucoup plus de repas de travail et cite notamment le 21 novembre 2018 au soir, où le chef de l’État avait convié 2.000 élus locaux à l’Élysée, en pleine crise des « gilets jaunes ». Concernant les frais de ménage, ils ont eux aussi explosé depuis l’arrivée de Macron à l’Élysée, note L’Obs. Pour faire briller les 13.271 mètres carrés de surface, l’addition est plutôt très salée et s’élève à 680.000 euros, selon la présidence.

Une moquette à 300.000 euros

À cela s’ajoutent les travaux entrepris dans le Palais. La salle des fêtes en tête. Sa rénovation qui a duré cinq mois a pesé lourd dans les finances, en particulier la nouvelle moquette rouge et or qui a elle seule a coûté pas moins de 300.000 euros. Facture totale : un demi-million d’euros que l’Élysée espérait combler avec les ventes des objets dérivés de la boutique officielle du Château. Malheureusement, les recettes n’ont atteint que 100.000 euros entre septembre 2018 et septembre 2019, souligne L’Obs.

Concernant les dépenses de personnels, là aussi, la facture est élevée. L’Élysée a fait appel à un prestataire extérieur : Eurogroup Consulting, qui a perçu, en 2018, 259.773 euros. La présidence assure néanmoins que ce poste de dépenses devrait légèrement baisser en 2019.

Comme le souligne L’Obs, Emmanuel Macron dépenserait donc beaucoup plus que son prédécesseur François Hollande et presque autant que Nicolas Sarkozy.

17 000 tonnes de nourriture sans sol

Une ferme dans le désert fait pousser 17 000 tonnes de nourriture sans sol, sans pesticides, sans combustibles fossiles ni eaux souterraines

En Australie, dans le désert, une ferme solaire unique dans le monde d’une superficie de 20 hectares permet de faire pousser et de récolter 17 000 tonnes de tomates en utilisant seulement le soleil et l’eau de mer. Une véritable révolution !

Cette plantation est le résultat de 6 ans de recherches faites par une équipe de scientifiques internationaux dont l’objectif était de trouver un moyen de produire de la nourriture, en particulier des fruits et des légumes, sans avoir besoin d’eau douce, de sol ou de quelconque énergie supplémentaire.

Car malheureusement, ces ressources se font de plus en plus rares…

« Une ferme traditionnelle utilise beaucoup d’eau pour l’irrigation, du gaz, de l’électricité. Cette installation solaire transforme l’eau salée et les rayons du soleil en eau douce et en énergie. Ensuite, du dioxyde de carbone durablement approvisionné et des substances nutritives sont utilisés afin d’améliorer la croissance de la récolte » explique un membre de l’équipe.

imagee

Image credit: www.ruralcoproperty.com.au

Vous l’aurez compris, le concept principal d’une telle ferme est très simple : économiser au maximum sur les dépenses d’énergie et d’eau douce. Pour cela, cette installation est directement liée à la mer par un pipeline long de deux kilomètres. Une fois que l’eau salée, pompée dans le Golfe de Spencer (au sud du pays) arrive sur zone, elle passe par une station de dessalinisation. Là encore, le fonctionnement est facile : « c’est l’énergie solaire qui permet d’extraire le sel et de rendre l’eau utile à la plantation » dit Alive Klein, chercheur, à New Scientist.

Pendant les chaleurs d’été, pouvant monter jusqu’à 48 degrés, les racines des légumes sont conservées dans des cosses de noix de coco, et placées au-dessus de bouts de carton imbibés d’eau de mer.

Cette technique révolutionnaire vise à humidifier l’air et permet à la plante de résister. En revanche, quand il fait froid, pas besoin de faire de plans compliqués, car les rayons du soleil suffisent à réchauffer les légumes.

Sundrop, Sundrop Farms, farm, renewable energy, solar power, sun, sunshine, sunlight, seawater, desalination, Australia, Australian desert, desert, desert farm, tomato, tomatoes, greenhouse

Les plantes poussent en intérieur, ce qui permet de ne pas utiliser de pesticide. En effet, les conditions sont contrôlées en amont et aucun organisme qui pourrait détériorer les récoltes ne peut entrer dans la serre. Tout a donc a été fait et pensé pour que l’environnement soit sain et naturel tout en étant bien protégé.

Sundrop, Sundrop Farms, farm, renewable energy, solar power, sun, sunshine, sunlight, seawater, desalination, Australia, Australian desert, desert, desert farm, tomato, tomatoes

Cette ferme solaire unique en son genre cache encore bien des secrets. Par exemple, plutôt que de poser des panneaux solaires fragiles et très onéreux, les ingénieurs du projet ont préféré miser sur un champ de 23 000 miroirs qui reflètent les rayons du soleil afin de les envoyer sur un seul et même point. Ce dernier est localisé sur un tour fixe, là où générateur transforme l’énergie solaire en électricité. Bien que la ferme soit autonome et fonctionne sans électricité, son système est toujours connecté à un réseau électrique, une sorte de filet de sécurité au cas où les équipes n’arriveraient plus à entretenir les plantes naturellement, notamment en hiver.

Bien que cette ferme ne soit qu’un prototype, et que son fonctionnement n’en est qu’à un stade expérimental, les premiers résultats sont satisfaisants. De nombreux experts voient en cette agriculture nouvelle génération le futur de l’Humanité, surtout à l’heure où les terres deviennent de plus en plus arides, l’eau douce de plus en plus rare et l’énergie de plus en plus chère et polluante.

Sundrop, Sundrop Farms, farm, renewable energy, solar power, sun, sunshine, sunlight, seawater, desalination, Australia, Australian desert, desert, desert farm, tomato, tomatoes, official opening, grand opening, opening

« Cette production est très intelligente. Je pense que ce système à partir d’énergies renouvelables va continuer à s’améliorer et que dans le futur, une grande partie de notre nourriture viendra de ce type de ferme » a déclaré Robert Park, de l’université de New England en Australie.

Source : New Scientist Images via Sundrop Farms Facebook

Plus de C02 qu’un diesel

Une voiture électrique émet plus de C02 qu’un diesel, selon une étude

Ces chercheurs allemands ne jugent pas d’un bon oeil le fait que les responsables européens assimilent les voitures électriques à des véhicules zéro émission.Dans cet article

par AFP

©VDN

©VDN

En Allemagne, les voitures électriques émettent plus de CO2 que les voitures à motorisation diesel, à en croire une étude réalisée par le physicien allemand Christoph Buchal. En tenant compte des émissions de CO2 liées à la production de batteries et du mix énergétique allemand, qui fait encore la part belle au charbon, les voitures électriques émettraient de 11 à 28% plus que leurs équivalents diesel, selon cette étude présentée mercredi à l’institut Ifo de Munich.

L’extraction et le traitement du lithium, cobalt et manganèse utilisés pour les batteries demande beaucoup d’énergie. Ainsi, la batterie d’une Tesla Model 3 représente entre 11 et 15 tonnes de C02. En tenant compte d’une durée de vie de 10 ans et d’une utilisation à hauteur de 15.000 kilomètres par an, cela revient à 73 à 98 grammes de CO2 par kilomètre, selon les scientifiques allemands Christoph Buchal, Hans-Dieter Karl et Hans-Werner Sinn.

A cela s’ajoutent les émissions de CO2 liées à la production d’électricité nécessaire pour faire rouler les modèles électriques. En réalité, selon l’étude, une Tesla émettrait in fine plutôt entre 156 et 181 grammes de CO2 par kilomètre, ce qui est davantage qu’une voiture diesel comparable de la marque allemande Mercedes, par exemple.

Déforestation made in France par TOTAL

L’huile de palme importée par Total n’est pas 100 % durable, selon Greenpeace

Une cinquantaine de militants de l’ONG ont bloqué mardi l’entrée de la bioraffinerie de La Mède. Selon l’organisation, l’industriel ne peut pas contrôler toute sa chaîne d’approvisionnement.

Par Martine Valo  Publié hier à 16h06, mis à jour à 08h38

Manifestation de militants de Greenpeace devant la bioraffinerie de La Mède (Bouches-du-Rhône), le 29 octobre.
Manifestation de militants de Greenpeace devant la bioraffinerie de La Mède (Bouches-du-Rhône), le 29 octobre. BORIS HORVAT/AFP

L’opération contre la « déforestation made in France » a été menée à la manière de Greenpeace : promptement. A 6 heures du matin, mardi 29 octobre, une cinquantaine de militants vêtus de tee-shirt à l’effigie d’un orang-outan sont arrivés devant la bioraffinerie Total de La Mède (Bouches-du-Rhône), y ont déployé leur banderole et brandi des panneaux « Agrocarburants : climat en danger ». Ils ont surtout bloqué l’entrée en installant deux conteneurs auxquels quatre personnes se sont enchaînées. Huit heures plus tard, ils étaient évacués. Seize personnes ont été interpellées.

Si La Mède reste en ligne de mire de Greenpeace, c’est que les pouvoirs publics ont donné leur feu vert à ce site industriel ouvert en juillet, pour traiter jusqu’à 650 000 tonnes par an, dont 450 000 tonnes d’huiles végétales brutes, à condition qu’elles soient certifiées « durables ». L’organisation conteste d’ailleurs avec d’autres ONG l’autorisation préfectorale devant le tribunal administratif de Marseille.

Sous la pression d’une demande mondiale à la hausse à la fois pour le secteur de l’alimentation et pour celui des transports, malgré des années d’alerte sur la destruction massive des forêts, celle-ci se poursuit, en particulier en Malaisie et en Indonésie. Ces deux pays auront fourni à eux seuls 63 millions de tonnes d’huile de palme en 2019 (61,5 millions de tonnes en 2018), soit 87 % des récoltes mondiales.Article réservé à nos abonnés Lire aussi  Feux de forêt en Indonésie : le président Joko Widodo reconnaît des « négligences »

Dans un rapport intitulé « Total carbure à la déforestation » rendu public mardi 29 octobre, Greenpeace accuse la multinationale de contribuer à l’expansion dévastatrice des plantations et de ne pas être en mesure de certifier l’origine de l’oléagineux qu’elle importe pour La Mède. Face à l’émotion qu’avait suscitée l’ouverture de la bioraffinerie, Total s’est engagé à ne pas faire venir plus de 300 000 tonnes d’huile de palme, ce qui fait déjà bondir les importations françaises. Mais selon Greenpeace, son approvisionnement « est très loin d’être garanti 100 % durable » et sa « provenance est parfois illégale, voire la plupart du temps inconnue ».

Vu d’Europe, freiner la déforestation passe par des labels certifiant que les plantations n’ont pas été installées sur des parcelles de forêt primaire fraîchement défrichées. C’est même désormais une exigence de l’UE. Mais, en Indonésie, entre juillet et septembre, les enquêteurs de Greenpeace ont vu des fruits de palmiers plantés illégalement dans le parc national de Tesso Nilo, sur l’île de Sumatra, être chargés sur des motos. Les grappes sont ensuite regroupées dans des camions sans plaque d’immatriculation, avant de rejoindre des moulins travaillant pour des fournisseurs de Total. Là, elles peuvent être mêlées à d’autres récoltes qui, elles, sont bien issues de plantations respectueuses des règles.

Le potentiel régional de ce nouveau combustible

La Bretagne veut devenir le premier fournisseur d’hydrogène vert d’Europe

ENERGIE Une grande étude a été menée autour du potentiel régional de ce nouveau combustible

Camille Allain

Illustration d'une éolienne offshore, ici au large du Croisic. L'hydrogène pourrait être produire par des éoliennes lors des périodes de forte production électrique.
Illustration d’une éolienne offshore, ici au large du Croisic. L’hydrogène pourrait être produire par des éoliennes lors des périodes de forte production électrique. — SEBASTIEN SALOM GOMIS/SIPA
  • La région Bretagne vient de boucler une étude sur son potentiel à produire de l’hydrogène vert.
  • Ce gaz très léger peut être créé à partir d’une pile à combustible et de manière propre.
  • Les éoliennes offshore pourraient être utilisées pour en produire lors des périodes de forte production.

Il est très utilisé des industriels mais méconnu du grand public. L’hydrogène est pourtant de plus en plus présenté comme LE vecteur énergétique d’avenir. Capable de produire de l’énergie propre quand il est couplé à une pile à combustible, ce gaz extrêmement léger a le vent en poupe. Trois fois plus puissant que l’essence, il est déjà utilisé par l’industrie automobile mais aussi pour les lanceurs spatiaux.

Accompagnée de deux cabinets spécialisés, la région Bretagne vient de boucler une étude de potentiel de développement. Et visiblement, le potentiel est là. « De la production à la distribution, nous avons l’ensemble de la chaîne réuni sur notre territoire. Nous avons une carte à jouer pour être l’une des premières régions européennes sur l’hydrogène, voire la première », estime Jean-Noël Guerre, directeur adjoint de l’Ademe Bretagne.

#hydrogène #Enr #TransitionEnergetique Restitution auj. de l’étude des potentiels de l’hydrogène vert en BretagneDéjà 2 projets SMILE utilisent l’hydrogène vert : H2x à Redon @RedonAgglo & EffiH2 à Vannes @Michelin @MorbihanEnergie @regionbretagne https://smile-smartgrids.fr/fr 

Voir l'image sur Twitter

2314:10 – 17 oct. 2019Informations sur les Publicités Twitter et confidentialitéVoir les autres Tweets de SMILE smart grids

S’il est aujourd’hui « gris » car produit avec des hydrocarbures (méthane notamment), l’hydrogène pourrait être « vert » demain et issu des énergies renouvelables. « Le problème, c’est le coût. Si on veut avoir un coût de production raisonnable, il faut du volume », résume André Crocq, vice-président de la région Bretagne chargé de la transition énergétique.

Une Batterie qui se recharge tous les 2 400 Km… Seulement

Ancien officier de la Royal Navy il invente une batterie électrique révolutionnaire

Cette nouvelle technologie pourrait être appliquée sur des voitures, des camions et même des avions.

PARVALENTIN CIMINOTWITTER@CIMINIX23 OCTOBRE 2019

Une nouvelle batterie révolutionnaire.

Alors que certains pensent déjà que l’avenir des voitures électriques est compromis à cause de leur faible autonomie, cet ancien officier de la Royal Navy pourrait bien les faire changer d’avis. En effet, l’homme originaire de Grande-Bretagne vient de dévoiler une batterie électrique qui permettra aux conducteurs de rouler sur plus de 2 400 kilomètres sans avoir besoin de se recharger.

Une autonomie de 2 400 kilomètres

Cette invention pourrait bien changer radicalement la face du monde des véhicules électriques. En effet, cette nouvelle batterie électrique serait capable d’alimenter des bus, des camions de transport et même des avions. Autre point important : elle peut également être facilement recyclée, et c’est un détail qui change tout par rapport aux batteries actuelles.

L’ingénieur britannique à l’origine de l’invention vient de signer un contrat de plusieurs millions d’euros avec Austin Electric une société d’ingénierie qui travaille essentiellement sur les batteries électriques pour véhicules. La fabrication de sa batterie va donc pouvoir démarrer.

C’est grâce à une subvention de 125 000 euros délivrée par l’Advanced Propulsion Centre, qu’il a pu développer cette technologie. Ensuite, son invention a été validée par deux universités françaises. Il a toujours été passionné par l’écologie et dans ses différentes fonctions et a sans arrêt cherché à mettre en œuvre des moyens alternatifs pour réduire sa consommation d’énergie.

Une nouvelle révolution industrielle est-t-elle à prévoir ?

Pour Danny Corcoran, le CEO d’Austin Electric : « cette nouvelle technologie change la donne. Je suis convaincu qu’elle peut contribuer à déclencher la prochaine révolution industrielle. Les avantages par rapport aux batteries traditionnelles sont énormes ». Pourtant, il y a 2 ans, Trevor Jackson avait failli été exclu d’une prestigieuse conférence qui se tenait à l’ambassade britannique de Paris. Sous la pression des constructeurs automobiles, le ministère des Affaires Étrangères a bien failli céder, mais ce ne fût pas le cas. Grâce à la récente signature avec Austin Electric, sa batterie pourrait enfin se démocratiser.

C’est indéniable : la mobilité électrique apparaît aujourd’hui comme la seule solution viable pour contenir le réchauffement climatique. Oui, mais ce n’est pas si simple. À l’instar du début du web, les constructeurs sont nombreux et les services existent mais pas encore l’infrastructure du réseau. D’après une étude réalisée par Blackrock et Bloomberg New Energy Finance : les ventes de véhicules électriques devraient passer de 1,1 million (en 2019) à 60 millions à horizon 2040. Aucun doute : cette nouvelle batterie pourrait bien contribuer à l’explosion du marché.

Des nouvelles centrales nucléaires

Le PDG d’EDF annonce un projet de construction de six nouveaux réacteurs nucléaires en France

Vendredi 18 octobre 2019 à 6:18 – Par Simon SoubieuxFrance Bleu

Dans une interview publiée ce jeudi soir par le journal Le Monde, le PDG d’EDF, Jean-Bernard Lévy, annonce un projet de construction de six nouveaux réacteurs nucléaires en France dans les années à venir. Le pays reste l’un des plus dépendants de son parc nucléaire au monde.

Le PDG annonce le projet de création de six nouveaux EPR en France.
Le PDG annonce le projet de création de six nouveaux EPR en France. © Maxppp – Le journal du centre

France

L’énergie nucléaire a visiblement encore de beaux jours devant elle. Dans une interview publiée ce jeudi soir par le journal Le Monde, le PDG d’EDF, Jean-Bernard Lévy, annonce le projet de création de six nouveaux réacteurs nucléaires – des EPR -, en France dans les années à venir.

« Il est clair que la France se prépare à construire de nouvelles centrales nucléaires. » Jean-Bernard Lévy, dans Le Monde

Si le calendrier précis n’est pas encore déterminé par le gouvernement ni pas l’entreprise, la construction de ces six nouveaux EPR « s’inscrit dans une continuité (…) Il est clair que la France se prépare à construire de nouvelles centrales nucléaires. C’est dans la mission que j’ai reçue lorsque j’ai été nommé, il y a cinq ans », précise le PDG d’EDF. Une annonce alors que les deux réacteurs de la centrale de Fessenheim vont fermer en février 2020 et en juin 2020, et que l’EPR de Flamanville, qui devait initialement ouvrir en 2012, ne sera pas en fonctionnement avant 2023.

50 % de nucléaire d’ici à 2035 ?  

Le gouvernement s’était pourtant engagé dans sa loi énergie et climat, adoptée en septembre 2018, à rabaisser sa production de nucléaire à 50 % d’ici à 2035. Un objectif peu réaliste pour le dirigeant : « Personne ne pense qu’on puisse l’assurer sur le plan du système énergétique uniquement avec des renouvelables et du stockage. Donc il faudra de nouvelles centrales nucléaires. Nous nous y préparons (…) C’est simplement la réalité industrielle ». 

La France est aujourd’hui le pays au monde le plus dépendant de son parc nucléaire : avec 19 centrales et 58 réacteurs, elle produisait en 2017, selon l’agence internationale de l’énergie atomique, près des trois quarts de sa production d’électricité grâce au nucléaire (71,6 %). À titre de comparaison, aux États-Unis, seulement 20 % de l’électricité provient du nucléaire, en Allemagne 11,6 % et en Chine… 4%.