Pourquoi N’en Parle t’on Pas ?

Forêt amazonienne

©Belga Images

ACTU21/08/2019Audrey Vanbrabant

Depuis 16 jours, la forêt amazonienne brûle. Sur les réseaux sociaux, les citoyens se plaignent de ne pas être au courant. Pour eux, un seul coupable : les médias.

Une nouvelle fois, les réseaux sociaux démontrent leur puissance et leur portée. Plus nécessaire de prouver que ceux-ci sont devenus l’un des meilleurs moyens de s’informer de ce qu’il se passe à l’autre bout du monde. Depuis plusieurs heures, c’est le hashtag #PrayforAmazonia qui inonde Twitter, Instagram et Facebook. Les internautes, photos à l’appui, rappellent que la forêt amazonienne est en train de brûler et ce, depuis deux semaines déjà. Tous rappellent également que s’ils ne se révoltent que maintenant, c’est parce qu’ils ne savaient pas. Et s’ils ne savaient pas, c’est parce que les médias n’ont pas correctement fait leur boulot et ne les ont pas tenus informés de la situation.

 Miss Ivєs@_miss_ives_

La forêt amazonienne, poumon de la planète, brûle depuis 16 jours et aucun media mainstream n’en parle.

Le monde pourrait s’effondrer qu’on mourrait dans l’ignorance la plus totale de ce qui nous arrive.

Par contre, la luxation du bras de Brigitte…#PrayforAmazonia

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5 56903:33 – 21 août 2019Informations sur les Publicités Twitter et confidentialité5 465 personnes parlent à ce sujet

Nathan Picard@NathanPicard13

Notre maison brûle et nous regardons ailleurs. On vit dans un monde ultra connecté, on a des chaînes d’infos live par milliers, mais qd un écosystème indispensable à notre survie part en fumée, personne n’en parle. Ya un truc qui a merdé quelque part. #PrayforAmazonia #amazonie

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1 77706:07 – 21 août 2019Informations sur les Publicités Twitter et confidentialité1 588 personnes parlent à ce sujet

Les citoyen.ne.s n’ont pas tort. Un rapide détour sur le moteur de recherches le plus utilisé du monde le prouve. Les rares articles qui mentionnent l’incendie qui ravage actuellement « le poumon de la planète » ont été écrits il y a quelques heures seulement. Ces médias sont français (Le FigaroFrance Soir) ou anglais (Blasting News). En Belgique, rien à l’horizon (chez Moustique non plus, on ne va pas se mentir). Mais tous risquent de s’y atteler maintenant que la colère des citoyens gronde.

Faute avouée ?

Pour pallier notre manquement, voici donc ce qu’il se passe. Depuis le mois de juillet, la forêt amazonienne est en proie aux flammes. Les images sont aussi spectaculaires que tristes. Les violents incendies détruisent tout sur leur passage, surtout du côté brésilien. Lundi 19 août, le ciel de Sao Paulo était noirci par la fumée. Santiago Gasso, chercheur de la Nasa, expliquait que ces violents incendies avaient généré une couche de fumée couvrant une superficie d’1,2 million de km². Celle-ci expliquerait la couleur de ciel de la ville lundi. « La fumée ne provenait pas des incendies de l’État de Sao Paulo, mais de feux de forêts très denses et très étendus qui sont à l’œuvre depuis plusieurs jours dans l’État de Rondonia et en Bolivie », a déclaré une météorologue au quotidien brésilien O Globo.

JAROLD @jeveuxdeleau · 23 h

Bon on s’est bien amusés mais ça fait 16 jours consécutifs que l’Amazonie, poumon de la terre, est en feu, c’est peut-êtrele temps d’en parler non ? #PrayforAmazonia

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JAROLD @jeveuxdeleau

La ville de São Paulo plongée dans l’obscurité en pleine journée à cause des nuages engendrés par les incendies pourtant situés à des kilomètres #PrayforAmazonia

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22601:33 – 21 août 2019Informations sur les Publicités Twitter et confidentialité167 personnes parlent à ce sujet

Cette catastrophe est, en grande partie, due aux sécheresses qui touchent le monde depuis le début de l’été. Mais aussi à la déforestation accélérée orchestrée par le nouveau président brésilien, le climato-sceptique Jair Bolsonaro. Pourtant, celle qu’on surnomme « le poumon vert de la planète » absorbe à elle seule 14% du CO2 atmosphérique mondial. La forêt amazonienne est le seul écosystème à être capable de le faire. Jusqu’à présent, des centaines d’hectares sont partis en fumée. Seules d’importantes pluies pendant plusieurs jours pourraient calmer les flammes. Ce qui n’est, pour le moment, pas au programme de la météo.Tags: 

A Lire Aussi : Comment économiser du Carburant en Roulant à L’eau

La fin de la vente de voitures thermiques confirmée

C’est confirmé : l’Assemblée Nationale a voté pour l’interdiction de la vente de voitures thermiques, qui interviendra officiellement en 2040. Les véhicules hybrides seraient également concernés par cette loi.

On avait jusqu’à présent du mal à y croire, et pourtant, voilà que c’est désormais acté : la vente de voitures thermiques sera officiellement interdite à partir de 2040. Si cette mesure, évoquée à de nombreuses reprises sans avoir jamais été confirmée vient en effet désormais d’être votée par l’Assemblée Nationale. C’est en effet ce matin même que les députés ont approuvé à l’unanimité la fin de la vente de véhicules à carburants fossiles, puisque ce texte issu du projet de Loi d’Orientation des Mobilités a été adopté à 62 voix contre 6 et 17 abstentions.

Concrètement, ce sont l’ensemble des modèles propulsés par de l’essence ou du diesel qui seront bannis des concessions, et les hybrides ne seront malheureusement pas épargnés. Seront également concernés les modèles d’occasion, puisque comme l’affirme le député LREM Jean-Luc Fugit « si l’un de nos concitoyens achetait en 2025 un véhicule diesel ou essence, même hybride, à partir de 2030 il n’aurait plus le droit de le vendre d’occasion ». Cela devrait donc signifier une baisse considérable des ventes de véhicules thermiques bien plus tôt, au grand dam des constructeurs, mais aussi des acheteurs, qui devront donc opter pour des modèles électriques, affichant des prix encore généralement élevés.

Vers une neutralité carbone avant 2050

Si cette mesure a de quoi profondément nous attrister, estimons-nous heureux : les députés avaient demandé à avancer la date butoir à 2030, ce qui n’est finalement pas passé. Preuve qu’il existe malgré tout une once de lucidité chez ces élus. Et pour cause, ces derniers estiment que si la décision d’interdire la vente des véhicules thermiques en 2040 est « réaliste et ambitieuse », fixer « une échéance en 2025 ou 2030 » laisserait « trop peu de temps aux acteurs » de l’automobile pour s’adapter et être véritablement prêts. Et pour cause, à l’heure actuelle, les modèles électriques disponibles se comptent presque sur les doigts d’une main, même si les concepts annonçant de futurs véhicules de série sont quant à eux plus nombreux.

Par ailleurs, l’Assemblée Nationale à également voté en faveur d’une neutralité carbone à l’horizon 2050, une ambition notamment affirmée dans le cadre de l’Accord de Paris, visant à atteindre l’équilibre entre les émissions de gaz à effet de serre et l’absorption de ceux-ci. Outre la réduction des émissions des véhicules thermiques, le gouvernement souhaite également mettre en place plusieurs mesures, dont la fin de la production de charbon en France en 2022 ainsi que la réduction globale de la consommation d’énergies fossiles à moins de 40 % en 2030.

Non, Le véhicule thermique ne disparaîtra pas grâce à Cette technologie

Il dope les moteurs à l’eau de pluie

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30 % de Gain sur 4*4

Par Cindy Giraud Rédigé le 16/04/2019 (dernière modification le 14/04/2019)
En 2010, le Breton Laurent Baltazar, aujourd’hui à la tête de Moteur BZH, a conçu « l’Eco L’eau », une technique d’injection d’eau destinée à diminuer la consommation de carburant et la pollution. Fin 2018, avec la hausse du prix des carburants et le mouvement des « gilets Jaunes », les ventes du dispositif du Finistérien, installé à Huelgoat, ont explosé.


Le kit mis au point par Laurent Baltazar. (c)

Plus de 7.000 véhicules seraient déjà équipés et le Breton assure que le carnet de commandes de l’entreprise est plein. 

« L’injection d’eau m’est venue à la suite de différents articles et au constat qu’un moteur fonctionne mieux quand l’air est frais (humide), lorsque vous roulez par temps de Brouillard. Il faut savoir que « Seuls 30% de l’énergie contenue dans le carburant servent à faire avancer une voiture ». Le reste est dissipé en chaleur par le circuit de refroidissement et surtout par l’échappement, qui dilapide à lui seul 35% de l’énergie initiale »

Le principe « d’Eco L’eau », qui nous ramène à l’invention de la machine à vapeur, est simple. Le dispositif développé par Laurent Baltazar utilise en effet le principe du cycle Rankine, connu depuis 1865. 


« La chaleur est transformée en vapeur ! En plaçant un Catalyseur/échangeur contenant des alliages Spécifiques sur la ligne d’échappement ; Celle-ci permet la transformation de l’eau de pluie ou distillée – contenue dans un Récipient qui ne craint ni le gel, ni la chaleur – en vapeur afin d’augmenter la densité de l’air en passant par l’admission ». 

Le challenge consistait à trouver les bons éléments, ainsi que réglages et le bon emplacement des composants du système pour optimiser l’envoi de Gaz.

Selon l’entrepreneur, l’innovation permettrait de réduire de 20 % la consommation de carburant mais aussi les rejets de dioxyde de carbone, CO2 et autres polluants dans l’air. Son idée, c’était de pouvoir allier économie et écologie. 

Un kit à partir de 299 €

Avec le mouvement des « gilets Jaunes », les ventes du dispositif, doublement médaillé au concours Léonard de Vinci de La Fédération française des inventeurs, ont été multipliées par sept, en un mois. 

Le kit, fabriqué en France, se vend sur Internet selon le véhicule mais peut aussi – en Bretagne – être installé à domicile. Ailleurs, Laurent Baltazar s’appuie sur des partenaires.

L’entrepreneur est aussi en mesure d’adapter le système à n’importe quel moteur de bateau, camion, camping-car, deux-roues. Et même aux tracteurs. 

Laurent Baltazar, qui n’arrive pas « à recruter de collaborateurs en interne » réfléchit à s’organiser « en franchise ou en réseau afin de faire face aux demandes » qui émanent de tout l’Hexagone. 

Le système semble en effet séduire aussi bien les particuliers que les entreprises. Actuellement, le délai pour une installation est d’environ quatre mois. 
DISPOSITIF En Vente ICI : https://hybrideaeau.fr/produit/kit-vehicule-leger/

 Moteur BZH mp3.mp3  (2.37 Mo) 
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Déjà expérimentée par le passé

Si l’eau n’est pas un carburant et que le moteur à eau relève de la chimère, l’injection d’eau a déjà été expérimentée par le passé. Les Allemands et les Américains y ont eu recours durant la Seconde Guerre mondiale sur les moteurs de leurs avions. 

Le principe a ensuite été repris sur certaines mécaniques automobiles. Aujourd’hui, les constructeurs s’y intéressent. En 2016, BMW a sorti un modèle équipé d’un système d’injection d’eau. Renault avait déposé un brevet en 2005. 

« Le dispositif ne pose pas de souci puisqu’il est branché sur l’admission d’air, et ne constitue pas une modification du moteur. Compte tenu des très petites quantités d’eau utilisées – 20 à 50 cl pour 1.000 km – il n’y a aucun risque de rouille ni d’endommager le moteur, assure Laurent Baltazar. Et d’ajouter, le kit n’influe pas sur l’électronique des véhicules récents »

La garantie constructeur ?

Il y a là un vide juridique. Mais, à l’expérience, la garantie constructeur n’est jamais remise en cause pour les clients qui font installer le kit sur une voiture neuve ou récente.

Retrouvez « Eco L’eau »

Tags : Bretagnecycle RankineEco L’eauEuropeFinistèreFranceFédération française des inventeursHuelgoatinjonction d’eauLaurent BaltazarMoteur BZH
Cindy Giraud

Cadiou Industrie Locronan, Les Ebénistes ALLOT, SCREG & COLAS, SUEZ, … se jettent à l’eau

Le kit Moteur Eau est une solution ingénieuse brevetée, développée et industrialisée par eco-leau.com. Il permet une réduction de la consommation de carburant tout en diminuant l’émission de gaz polluants.

Le Catalyseur eco leau® favorise une meilleure combustion & Explosion du carburant par injection d’air humide modifié dans le moteur. Le point de rosée abaissé et le carburant raréfié provoquent sa combustion optimale. Grâce à ce procédé astucieux mis au point par Laurent BALTAZAR, le carburant brûlé est optimisé. Le moteur consomme donc moins tout en atteignant de meilleures performances (augmentation du rendement).

Comme Le kit diminue la quantité d’imbrûlés, on constate également une diminution flagrante des émissions des gaz polluants tels que CO2, CO et NOx, ces gaz étant majoritairement responsables de la pollution de la planète

LE kit eco leau® joue donc un rôle important en permettant simultanément une économie budgétaire notable et une diminution efficace de la pollution émise par les moteurs Diesel et Essence.

INSTALLATION du kit

Le Catalyseur est fixé sur la buse d’échappement du moteur (point chaud : 200º C < T < 250º C). Il est relié au bulleur D’1/2 Litre, placé sous le compartiment moteur & contenant l’eau de pluie, et au diffuseur installé à la prise d’air du moteur.

L’aspiration du moteur génère la formation de bulles d’air (bullage). L’air humide obtenu passe par le réacteur dont la température et la composition vont permettre sa transformation moléculaire avant son injection dans le moteur.

Composition du kit

Complet pour moteur Diesel ou Essence GPL & Bio éthanol

1 Catalyseur & Convecteur (Réacteur)
1 Bidon réservoir d’eau D 1L ( Bulleur)
Diffuseurs (1 seul dans kit Pro)
1 Tuyau en silicone
1 Lot de connectiques
1 Notice de montage

Commandez sur Notre BOUTIQUE ECO LEAU


Avantages

Protection de l’environnement par la diminution des gaz polluants : CO2, CO, NOx
Diminution de la consommation en carburant : Jusqu’à 50%
Adapté à tous les moteurs (essence et diesel)
Facile et rapide à monter (moins de 60 minutes), pas de modifications moteur. Grâce à son installation externe et à la meilleure combustion générée, le kit pérennise la durée de vie de votre moteur
Ne consomme que peu d’eau de pluie (ou eau déminéralisée)
Petit, compact et robuste

Http://Moteur-eau.fr

Moteur Eau

Des entreprises, à l’image du groupe SUEZ, SCREG & COLAS, Les Ebénistes ALLOT etc… ont déjà adopté le kit pour équiper leur flotte de véhicules et quelques institutions publiques commencent à s’équiper. Depuis quelques temps, grâce à Internet, l’entreprise trouve une clientèle internationale en Colombie, Royaume Uni, Russie, Slovaquie, Italie, Suède, Mexique, Brésil,… ce qui montre un très fort potentiel pour cette petite PME. Http://www.Moteur-eau.fr

Le moteur « dopé » à l’eau, ça marche


> Source Le Parisien Le FIGARO Le télégramme et OUEST FRANCE  > Fait du jour

VITRY-SUR-ORNE (MOSELLE)

Elle a volé la vedette au lavoir, aux maisons vigneronnes et aux vestiges mérovingiens. Dans la petite ville de Vitry-sur-Orne, en Moselle, la balayeuse municipale est devenue la coqueluche des environs. La raison de son succès ?
Equipée d’un système de dopage à l’eau acheté 1 000 €, elle a réduit sa consommation de carburants de… 30%! De quoi susciter la curiosité des communes, des professionnels et des particuliers des environs. « Nous recevons régulièrement des appels de gens qui nous demandent si c’est bien vrai », confie Luct Corradi, le maire de Vitry-sur-Orne, l’une des premières communes en France à avoir équipé ses véhicules de voirie, en 2007.

Car, en plus de la balayeuse, le système a été installé sur la camionnette et l’utilitaire de la commune. La seule contrainte? Remettre de l’eau de pluie régulièrement dans un réservoir. « On économise 1 200 € de carburant chaque année, assure le maire. Ce n’est vraiment pas négligeable! » L’histoire de la balayeuse de Vitry-sur-Orne a fait des émules. Le même système a été installé sur un Jumper du conseil général de Moselle, des véhicules de voirie de nombreuses communes, des camions et des utilitaires de professionnels. « Tout cela se fait par le bouche à oreille, explique-t-il. C’est un système très intéressant pour les vieux véhicules qui consomment beaucoup. »
Pour l’heure, seuls 10 000 véhicules seraient équipés en France. Mais le phénomène s’accélère depuis un an et demi et les clients sont de plus en plus nombreux. Besançon et Cahors ont équipé des véhicules municipaux, Veolia et la Lyonnaise des eaux ont testé le système et, cet été, Calvi a décidé d’installer sur ses camions-bennes un kit quasi similaire vendu sur Internet par la société MoteurS.Bzh. « Nous avons constaté entre 10 et 12% d’économies par tournée », indique Gilles Brun, le président de la communauté de communes de Calvi, qui espère économiser quelque 160000 € par an.



Déjà, des communes voisines s’interrogent : pourquoi les constructeurs n’y ont pas pensé avant ? « C’est difficile à dire, lance Gilles Brun. Mais si j’étais très réticent au départ, je ne le suis plus du tout. » Idem pour Bruno Théaud, PDG de Trans Littoral, une petite société de transport frigorifique basée à côté de Rennes. Voilà déjà trois ans que le chef d’entreprise a installé le kit vendu environ 700 €  sur l’un de ses camions. « Je l’ai amorti en six mois, assure-t-il. Et aujourd’hui, j’économise entre 300 et 400 € par mois en carburant. » D’ici à novembre, les trois camions de Bruno Théaud seront équipés. « Vu le contexte de crise, ces économies me permettent de me maintenir à flot, glisse-t-il. Et avec l’augmentation des prix des carburants, je ne sais pas comment je ferais sans. »

En 2016 Pour le petit Train de ROSCOFF…Le moteur a  été  doté d’un kit hybride à l’eau.

« Nous étions curieux de découvrir ce moteur à eau dont nous avions entendu parler. »Sandrine et Jean-François Pouliquen, cogérants du petit train touristique roscovite, ont profité de l’hiver pour innover. Désormais, il roulera à l’eau de pluie !

« Nous étions conscients de la pollution engendrée par nos tours en ville. Doté d’un moteur diesel de 2e génération, il commençait d’ailleurs à prendre de l’âge, expliquent-ils. Sans compter la dépense en énergie augmentant au gré des prix des carburants. » La décision a donc été prise d’installer dans le moteur, un kit hybride à l’eau, qui donne pleinement satisfaction.

Deux fois moins de carburant LIRE sur Ouest France  


« Ce kit a pour principe de doper le moteur en injectant un mélange homogène de particules d’air humide et de particules de carburant pulvérisées. Nous constatons une division par deux de la consommation de carburant », se réjouissent les cogérants. Lire sur OUEST France

2015 Un peu d’eau pour réduire la facture d’énergie, voilà ce qu’un Loudéacien a trouvé pour réaliser des économies. Les Ateliers Allot suivent d’autres adeptes du système qui séduit particuliers et entreprises. Rencontre avec René Allot.
La voiture de Marc Renaudin carbure elle-aussi à l’eau (de pluie)

L’augmentation importante du coût de l’énergie, l’an passé, a conduit René Allot, dirigeant de l’entreprise d’ébénisterie d’art les Ateliers Allot à trouverun système novateur.

« C’est en effectuant des recherches sur internet que j’ai trouvé ce que je cherchais. J’ai décidé d’équiper l’un de nos véhicules et également notre groupe électrogène. J’ai pris contact avec le concepteur tout simplement. »   Plus de 20 % d’économies René Allot est un chef d’entreprise avisé et passionné par son métier d’art. Il ne néglige cependant pas d’apporter des solutions pour améliorer le quotidien, qui de plus permettent de substantielles économies. « Ce concept n’est pas nouveau, …

© Le Télégrammehttp://www.letelegramme.fr/cotes-darmor/loudeac/energie-l-eau-reduit-la-facture-de-carburant-21-02-2015-10533552.php#A1HWjHjgpdPR3HTo.99

Depuis 2012, Nombre de réalisations ont été menéesEn 2015, Nous avions un engagement contractuel avec la Cadiou Industrie à LOCRONAN,comme avec SCREG & COLAS TP et bien d’autres dont des pépinières, Nous devions équiper Un Véhicule d’un systéme Ecologique & Economie… Pari réussi, puisque nous avons nettement réduit la Pollution et la Consommation de ce MASTER…

Montage effectué Chez CADIOU LOCRONAN => Systéme H4All sur Master 150 CV = 2.5 Litres d’économies de carburant aux 100 Kms  


Des entreprises font confiance à Moteur.Bzh Eco-Leau, à l’image de COLAS & SCREG T.P. *(filiale du groupe 

Bouygues), du groupe AXIMA Réfrigération , ainsi que des Stés de Transports, Taxi, Ambulances, etc… , qui ont déjà adopté le kit pour équiper leur flotte de véhicules et quelques institutions publiques & Mairies …

Montage effectué sur le Site de Screg Heillecourt en 2013 sur un Master : Résultat, plus de 2.5 L de Gain aux 100 KM…


Mr RouGet Charcenne(70)  » Témoignage de Mr Rouget. Boulanger (70) de 2012 : « Mon voisin étant équipé depuis deux ans, & ayant un Gain
de 30% de Carburant, Je me suis lancé ! Je suis plus que satisfait, 20% de Gain de Carburant sur mes tournées et je passe l antipollution avec succès grâce au système Hybride4All.com‘ Merci Eco-L’eau®

 SUEZ Environnement : Plus Fort Plus Loin et Moins Polluant =


Références : Plus loin, moins fort et moins polluant : le moteur à eau, ça roule http://www.leprogres.fr/…/plus-loin-moins-fort-et-moins-pol…


Rien n’est plus coûteux qu’une voiture & La pollution ne cesse de grimper . Mais qu’en est-il de l’eau ? Et si tout simplement, nous faisions rouler nos véhicules avec cette ressource naturelle ?

Le kit Moteur Eau Eco Leau est une solution ingénieuse brevetée, développée et industrialisée par des sociétés françaises. Il permet une réduction de la consommation de carburant tout en diminuant l’émission de gaz polluants.

Le réacteur favorise une meilleure combustion du carburant par injection d’air humide modifié dans le moteur. Le point de rosée abaissé et le carburant raréfié provoquent sa combustion optimale. Grâce à ce procédé astucieux mis au point par des ingénieurs français, le carburant brûlé est optimisé. Le moteur consomme donc moins tout en atteignant de meilleures performances (augmentation du rendement).

Comme Le kit diminue la quantité d’imbrûlés, on constate également une diminution flagrante des émissions des gaz polluants tels que CO2, CO et NOx, ces gaz étant majoritairement responsables de la pollution de la planète

LE kit joue donc un rôle important en permettant simultanément une économie budgétaire notable et une diminution efficace de la pollution émise par les moteurs Diesel et Essence.

Des entreprises, à l’image du groupe SUEZ, SCREG & COLAS, Les Ebénistes ALLOT etc… ont déjà adopté le kit pour équiper leur flotte de véhicules et quelques institutions publiques commencent à s’équiper. Depuis quelques temps, grâce à Internet, l’entreprise trouve une clientèle internationale en Colombie, Royaume Uni, Russie, Slovaquie, Italie, Suède, Mexique, Brésil,… ce qui montre un très fort potentiel pour cette petite PME. Http://www.Moteur-eau.fr

 

Il est Grand temps d’agir pour notre environnement !

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ECO LEAU

à HUELGOAT par ECO LEAU Objectif 150 000


PROJETCOMMENTAIRE (0)

Mon projet de Crowdfunding

«Il s’agit en fait d’apporter de l’eau sous forme pulvérisée pour améliorer le rendement du moteur», indique l’entrepreneur qui commercialise son système depuis cinq ans. 

Temps d’agir pour l’environnement

Le processus de combustion est plus efficace car la température de combustion est diminuée, explique Laurent Baltazar. Le principe consiste à installer un système pour stocker l’eau dans un réservoir résistant au gel et situé sous le capot et qui injectera ensuite de l’humidité dans le moteur. Le dispositif permet à un automobiliste de réduire de 20% à 50% sa consommation de carburant. 

Ça vous dit d’économiser en carburant et de réduire vos émissions de CO2 ?

Vous voulez que la planète et votre porte-monnaie passe dans le vert ?

Découvrez ECO L’Eau !

ROULER aussi à L’eau

L’origine de mon projet

Après De Multiples essais, et plusieurs Moteurs équipés, j’ai pu proposer une version commerciale Grand Public de ce système que j’ai baptisé « Eco L’eau »:

pour Économiser Écologiquement Grâce à l’eau de pluie !

Je suis sensible  depuis L’Enfance à la disparition de la faune et la Flore, ainsi qu’au réchauffement climatique, & j’ai grandi en apprenant que toute cette Bio-diversité était de plus en Plus en Danger, et nous aussi, de Fait !

Un jour, en  parcourant « science et vie » , j’ai pu lire qu’un Moteur n’utilise qu’1/3 tiers de l’énergie fournie (ce qui signifie qu’on perd les 2/3 dans l’échappement) J’étais sidéré :  » Une aberration d’un point de vue Ecologique & Economique ! »

Je me suis donc demandé comment remédier au problème… et j’en suis parvenu à ce que nous pouvions utiliser l’eau comme vecteur d’énergie pour récupérer cette « perte » dans la ligne d’échappement, et, de surcroît, améliorer le rendement du Moteur.

Pour une consommation plus responsable, plus éthique et pourquoi pas… plus économique !

On parle du projet

Côté Quimper

Le Parisien

Le Télégramme

France 3

Utilisation des dons

Le But Est de passer L’étape du développement à grande échelle de l’Entreprise, à savoir de proposer un service complet, un pack « clé en Main » de Proximité.

Le succès rencontré aujourd’hui, et les différentes courbes sinusoïdales d’activité le démontre, l’intérêt d’équipé son Moteur d’Eco-Leau est Présent chez Tout le Monde … Ce qui, paradoxalement, occasionne une certaine frustration pour les clients qui n’ont pas de connaissances en mécanique ou ne trouvent pas de Garagiste pour le Faire Monter.

Objectif étendu #1 – 100 000 € 

Communication + site Web

Nous souhaitons engager de réels efforts en termes de communication, à commencer par la refonte du site Web, afin de faire connaitre cette innovation Majeure. Cette technologie est peu onéreuse. Elle a le potentiel de se rependre comme une traînée de poudre et d’entraîner rapidement et significativement un impact positif pour notre monde et celui de nos enfants.

Objectif étendu #2 – 150 000 € 

Développement du réseau & Certification 

Nous pourrons constituer une équipe solide de commerciaux et installateurs en propres. Ils auront pour mission de faire connaître la technologie au plus grand nombre, en particulier par le démarchage et la constitution d’un réseau de partenaires (garages, centres auto, etc.).

Nous souhaitons également faire certifier nos installations au travers de plusieurs certifications et essais objectifs, par des organismes indépendants : nos clients constatent bien sûr tous les jours l’efficacité des kits ECO-L’EAU, mais nous avons besoin de plus de crédibilité vis-à-vis de la chasse aux sorcières et des préjugés sur le moteur à eau. Quoi de mieux que de devenir transparent et de challenger notre invention auprès d’organisme reconnus ?

Objectif étendu #3 – 200 000 € 

Développement de la gamme sur d’autres types de moteurs thermiques

Nous souhaitons étendre la gamme de produits sur d’autres applications &à perfectionner le Système. ECO-L’EAU fonctionne en effet en adjonction de n’importe quel moteur thermique. Songez à toutes les machines thermiques qui fonctionnent à travers le monde. Elles sont partout ! Le potentiel économique, environnemental et sanitaire est énorme. Aidez-nous à lutter contre la dégradation de notre air, à faire de demain un monde plus pur, un monde où respirer n’est pas préjudiciable à la santé de nos enfants.

Objectif étendu #4 – 400 000 € 

Internationalisation

Nous souhaitons pousser notre aventure aux confins de l’Europe ! Le monde est à portée.

Qui suis-je ?

Issu D’un Milieu Rural,, j’étais sensibilisé à tout ce que La Nature nous offrait, Mais aussi à ce que tout ce qui disparaissait, en terme de Faune et de Flore, ( Je collectionnais les WWF où il y était question de toutes les espèces en Voie d’extinction ! ).

Je me suis spécialisé en Informatique de Gestion  pour ensuite acquérir d’une solide expérience dans le commerce  comme responsable de magasin, directeur Commercial pour enfin être Directeur Général.

En 2009, alors directeur d’une entreprise spécialisée dans le Matériel Médical , J’ai crée Eco-Leau en 2010 et je m’y suis consacré totalement.

Les solutions existent pour nous aider dans la transition écologique, il est nécéssaire de les ressortir du placard et les mettre à profit du public.

La solution de l’injection d’eau existe depuis la nuit des temps, et tous les constructeurs connaissent le procédé (Renault a déposé un Brevet en 2005 et Bosch Vient de développer son produit en partenariat avec BMW, avec l’objectif de le démocratiser ? ), Mais, comme beaucoup de Process, Cela risque de reste dans des cartons !!!

Laurent BALTAZAR

On peut avoir le meilleur produit du Monde, sans Communication et sans réseau, il n’en est rien… Je remercie donc par avance tous les contributeurs qui permettront à ce projet de se développer.

Il est Grand temps d’agir pour notre environnement ! !


5 € Remerciements 5.00€
10 € Remerciements 10.00€
20 € Grand Merci 20.00€
49.90 € MagnEco-Leau 49.90 €
199.00 € Kit Eco Low 199.00 €

299.00 € Kit Eco Leau Lèger AJOUTER AU PANIER

Laurent BALTAZAR

Lien Vers Plateforme KENGO.BZH :
https://kengo.bzh/projet/2014/grand-temps-dagir-pour-lenvironnement

Le frein du futur !

Tous ces avantages grâce aux nouveaux freins électriques Brembo

UN SAUT DANS LE FUTUR AVEC LES FREINS BREMBO : LA MANIÈRE DE CONDUIRE ÉVOLUE AU BÉNÉFICE DES AUTOMOBILISTES ET DE L’ENVIRONNEMENT.

​Tout évolue, y compris le système de freinage des automobiles.

Aujourd’hui, avec le passage du système hydraulique au système électrique, qui transformera le système de freinage dans le moteur du futur, nous sommes à la veille d’une révolution. 

Brembo est prête à jouer un rôle de premier plan dans le véritable tournant historique qui s’annonce pour les systèmes de freinage pour voitures. Une révolution à laquelle Brembo se prépare depuis près de vingt ans grâce à des investissements croissants, depuis 2001, dans des activités de recherche et de développement dans le domaine des systèmes de freinage électriques, ou Brake by Wire dans le jargon des pros.

Le fil conducteur, qui conduit au grand changement des systèmes de freinage et qui nous incite à parler de la naissance du « frein du futur », est issu de la mécatronique et de l’exigence de disposer de véhicules de plus en plus efficaces, interconnectés et intelligents. La récupération de l’énergie et la réduction du poids et des émissions sont devenues des facteurs primordiaux, et c’est précisément sur ces aspects que le système de freinage du futur peut jouer un rôle déterminant.


Aujourd’hui, par exemple, dans le monde de l’automobile, la plus grande attention est accordée à la récupération d’énergie, et le système de freinage peut représenter, de ce point de vue, une véritable mine d’or. 

C’est pourquoi Brembo travaille d’arrache-pied sur le projet du Brake by Wire, non seulement pour les routières mais aussi pour les voitures de course, comme le prouve le développement de systèmes de freinage électriques en Formule 1 depuis 2014.

Mais comment fonctionne le système de freinage Brake by Wire de Brembo ? Quelles sont les différences par rapport à un système traditionnel et surtout quels sont les avantages ? 

Pour actionner le système BbW, il faut appuyer sur la pédale de frein, comme avec un système hydraulique traditionnel : à partir de là, le capteur de course de la pédale relève la position de la pédale et envoie l’information au calculateur ; en même temps, la pédale restitue au conducteur la sensation de freinage d’un système hydraulique traditionnel. 

​Le calculateur élabore le signal en provenance du capteur de la pédale et envoie la commande aux actionneurs. L’actionneur hydraulique électromécanique convertit l’impulsion électrique en provenance du calculateur en pression hydraulique/force de serrage de l’étrier de frein. ​

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L’étrier de frein actionné par l’actionneur peut être aussi bien un étrier de frein traditionnel à raccordement hydraulique qu’un étrier de frein électromécanique commandé directement par le calculateur, qui transforme l’énergie électrique reçue en force de freinage. 

Quant au disque de frein, c’est un disque traditionnel en fonte, en acier ou en carbone céramique. 

Le système de freinage Brembo « Brake by Wire » (frein piloté électroniquement) est conçu et réalisé conformément à tous les standards de sécurité prescrits par la loi et le secteur de l’industrie automobile (ex. critères d’homologation et ISO 26262). 

En cas de défaillance, le système est en mesure de détecter l’éventuelle anomalie et d’exclure la partie qui ne fonctionne pas. Grâce à l’architecture de l’actionnement distribué sur chaque roue, en cas de défaillance d’un seul dispositif, le système de freinage Brembo « Brake by Wire » est en mesure de s’auto-reconfigurer et, en agissant sur les dispositifs qui fonctionnent encore, de garantir une décélération dans tous les cas supérieure à celle qu’exige la législation (2,44 ms²). Cette caractéristique permet au système « Brake by Wire » Brembo, même en cas de défaillance accidentelle, de garantir une performance de freinage adaptée aux besoins du conducteur. En revanche, en cas d’absence totale d’énergie électrique, le système de sécurité hydraulique traditionnel se substitue au système « Brake by Wire » afin de garantir, dans tous les cas, le fonctionnement du système de freinage avec les roues avant et de satisfaire ainsi les exigences de la loi en matière de freinage secondaire. ​

Les avantages d’un système de freinage électrique comme celui-là sont considérables pour les automobilistes, les constructeurs automobiles et la société en général. ​​
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Loto : Il va réaliser son rêve

Tarbes: Il touche le pactole au Loto et rêve de… faire le tour de France en camping-car

JACKPOT Le gagnant des 11 millions du Loto du 6 juillet, originaire des Hautes-Pyrénées, va réaliser son rêve

B.C.

Des tickets du Loto (Illustration).
Des tickets du Loto (Illustration). — ALLILI MOURAD/SIPA

Tous les gagnants du Loto n’ont pas la folie des grandeurs. En tout cas, pas cet habitant des Hautes-Pyrénées qui a raflé le jackpot de 11 millions d’euros le 6 juilletdernier, le deuxième plus gros gain jamais remporté dans ce département.

L’heureux gagnant a depuis été reçu par la Française des Jeux pour percevoir le pactole. Loin des hôtels de luxe et des yachts, celui qui a validé son billet gagnant dans un bureau de Tarbes a pour l’heure un projet tout simple. « J’ai toujours dit que si je gagnais au Loto j’achèterai un camping-car pour faire un tour de France », a-t-il indiqué.

Joueur régulier de Loto et de l’Euromillions depuis de nombreuses années, il misait toujours sur les deux mêmes grilles, avec des numéros ayant une signification. Et le samedi 6 juillet, c’est devant sa télé qu’il a appris qu’il venait de remporter le tirage. Il a reconnu instantanément ses numéros et l’a dit à sa femme… qui ne l’a pas cru.

Faire profiter sa famille

Jusqu’au moment de l’annonce du département gagnant, les Hautes-Pyrénées. « Ils ont ensuite passé la soirée, jusqu’à 4h du matin, à regarder le replay du tirage en boucle sur Internet », raconte la Française des Jeux.

Le nouveau millionnaire, qui souhaite légitimement garder l’anonymat, compte aussi en faire profiter sa famille.

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il ne manque pas d’air

Le quotidien des enjeux du développement durable au Luxembourg !

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Air’Volution, un véhicule de collecte de déchets

Courant juin 2019, MDI a livré à VEOLIA, dans la métropole de Lille : l’Air’Volution, un véhicule de collecte de déchets développé par MDI pour VEOLIA

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Le 22 Juin 2019, Le véhicule est exposé par la Métropole de Lille au cours du « Village Propreté » organisé pour promouvoir les nouveaux équipements mis en place par la Direction Propreté de Lille Métropole. Ce véhicule de collecte de déchets non compactés est le premier véhicule urbain industriel motorisé à l’air comprimé, à rouler sur la voie publique au XXI° Siècle.

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Mr NEGRE, Président de MDI, a accompagné Mme AUBRY, Maire de Lille, dans sa visite afin de lui présenter le véhicule. C’est avec un enthousiasme non dissimulé que Mme la Maire a échangé avec Mr NEGRE.

Depuis plusieurs années, MDI SA et ses filiales CQFD Air solution et MDI Prod, travaillent sur la réalisation de ce véhicule industriel qui conjugue plusieurs singularités.

Au-delà d’un châssis particulier propre à l’activité, d’une absence d’essieu train roulant arrière, d’une conduite centrale pour faciliter les entrées sorties des utilisateurs des deux côtés pour la collecte, la plus importante est sans conteste son mode de propulsion. Car ce qui fait se mouvoir l’Air’Volution, c’est l’Air Comprimé.

L’air que nous respirons, comprimé à 248 bars, stocké dans des réservoirs en enroulement filamentaire de fibre de carbone.

Pas de fumée dans le sillage de ce véhicule, très peu de bruit, aucune pollution, aucun gaz carbonique et aucune particule fine. Seul de l’air froid sort du pot d’échappement.

Une solution simple et peu coûteuse en réponse aux problèmes de pollution des centres urbains et aux impacts sanitaires qui en découlent.

L’absence de bruit et de pollution permet une proximité avec les usagers de la voie publique et facilite la relation entre les prestataires et les riverains : un agrément qui profite à tous.

Le développement du véhicule a été travaillé, dès sa conception, en soignant particulièrement le design. Ce soin apporté au design se retrouve dans l’ensemble de la gamme de véhicules MDI.

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La proposition esthétique fait pleinement partie de la démarche de MDI pour concevoir des véhicules propres, fonctionnels et économiques de demain, et dont le premier, le petit véhicule urbain l’Airpod sera prochainement produit dans différents sites en cours de création. (https://www.mdi.lu/produits-pod-et-…)

La livraison de l’Air’Volution est un événement symbolique pour MDI, car le modèle de moteur qui équipe ce véhicule intégrera aussi tous les prochains produits MDI : stockage d’énergie, petits véhicules industriels, véhicules urbains, véhicules de loisirs.

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Tel prochainement le « Green’Air », un véhicule conçu pour le golf (https://www.mdi.lu/produits)

Cette parution sur la voie publique donne de la visibilité aux travaux réalisés, et constitue l’instant-clé préalable à la production industrielle de ce moteur à air comprimé, qui s’organise depuis quelques mois Le grand public, les partenaires, les licenciés, les investisseurs, peuvent désormais clairement identifier la réalité, la substance et la validité du concept de véhicule à air comprimé, et l’impact positif qu’il peut avoir sur notre Environnement. Dans la foulée de cet événement, nous invitons toute personne désireuse d’agir selon ses attentes et ses possibilités, et à rejoindre la démarche de MDI, en participant à ses projets de déploiement, sous forme de collaboration, de partenariat, de souscription de licences, de création d’usines, Pour toute information, merci de prendre contact à : business.development@mdi.lu Écologie et Économie Responsable doivent être les vecteurs de notre activité humaine. Agissons ensemble pour préserver notre Planète.

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Que s est il passé

REPORTAGE Inventeur de ce drôle d’engin volant, Franky Zapata voulait traverser la Manche ce jeudi à bord de son Flyboard. Mais une chute en pleine mer a avorté sa tentative

Francois Launay

Franky Zapata a survolé, jeudi 25 juillet 2019, la Manche en Flyboard mais n'a pas réussi à la traverser.
Franky Zapata a survolé, jeudi 25 juillet 2019, la Manche en Flyboard mais n’a pas réussi à la traverser. — Michel Spingler/AP/SIPA
  • Franky Zapata n’a pas réussi la première traversée de la Manche en Flyboard.
  • Le Marseillais a chuté dans l’eau au moment de se ravitailler en kérosène.
  • Sa tentative est repoussée à une date ultérieure.

De notre envoyé spécial à Sangatte, 

Il avait tout prévu même l’échec. Avant de tenter (et de rater) ce jeudi la première traversée de la Manche en Flyboard, Franky Zapata s’était donné 70 % de chances de réussir son coup. Sa plus grande crainte était de rater son atterrissage au ravitaillementprévu à mi-course. Las, c’est exactement ce qu’il s’est passé aux alentours de 9h15 quand la nouvelle de sa chute à l’eau et de la traversée manquée est arrivée par téléphone aux oreilles de son épouse restée sur la plage de Sangatte.

Avant cette désillusion, un fol espoir avait envahi la plage de la petite commune du Pas-de-Calais. Cent dix ans jour pour jour après la première traversée de la Manche en avion réussie par Louis Blériot, Franky Zapata avait décidé de partir du même endroit pour réaliser un exploit juché sur son Flyboard.

Des centaines de curieux avaient fait le déplacement

Pour assister à cette grande première, les curieux étaient déjà nombreux à se masser dès sept heures du matin sur les dunes nordistes. « Je me suis levé à 4 heures pour venir car c’est un truc exceptionnel à voir une fois dans sa vie. Ça me fait rêver », avoue Philippe venu exprès d’Orchies située à près de deux heures de route.

« Je le suis sur YouTube et je ne voulais pas rater ça. C’est spectaculaire », assure Jean-Marie débarqué tout droit d’Amiens.

François Launay@francoislaunay

Venus en famille, entre amis ou seuls, les spectateurs sont nombreux à s’être levés aux aurores pour assister « à un moment d’histoire ». Certains pensent voir « le futur s’écrire sous nos yeux ». Une constante : Tous ont découvert « l’homme volant » lors du défilé du 14 juillet.

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407:31 – 25 juil. 2019Informations sur les Publicités Twitter et confidentialitéVoir les autres Tweets de François Launay

D’autres ont l’impression d’assister à l’entrée dans un nouveau monde. « C’est le début d’une nouvelle technologie. On n’a jamais vu ça avant. C’est impressionnant. On pourra en parler plus tard », assure Arthur, 17 ans. Tous ou presque ont découvert Franky Zapata lors de sa démonstration au défilé du 14-Juillet , qui les a laissés bouche bée.

Un départ réussi

Alors, pour assister au décollage, on cherche le meilleur point de vue. Certains préfèrent se mettre au niveau de la plateforme de décollage située en contrebas de la dune. D’autres cherchent le meilleur point en hauteur. Il y en a aussi qui optent pour la plage.

L’attente est longue, deux bonnes heures s’écoulent avant que Franky Zapata ne se décide à décoller. Avant ça, l’inventeur du Flyboard et héros du jour s’en va scruter l’horizon pour voir si tout est OK. Un hélicoptère qui va le filmer pendant sa traversée fait son apparition quelques minutes avant la mise à feu.

François Launay@francoislaunay

Vole Franky, vole. C’est parti pour 36 km à 140km/h

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14609:08 – 25 juil. 2019Informations sur les Publicités Twitter et confidentialité63 personnes parlent à ce sujet

Et à 9h07, le grand moment arrive. Perché sur la plateforme de décollage, Franky Zapata prend son envol. En quelques secondes, il se projette dans les airs et survole la Manche à 140km/h. Son ombre se perd rapidement à l’horizon, alors pour assister à l’exploit on se rapproche de sa femme Krystel restée sur la plage de Sangatte.

Et soudain, le talkie-walkie annonce une chute dans l’eau

Les premières nouvelles sont bonnes car Zapata est parti plus vite que prévu. Il est dans les temps pour réussir son objectif quand une voix sort d’un takie-walkie : « Il est tombé à l’eau ». On demande de répéter, le message est confirmé et la consternation et l’inquiétude se lisent sur les visages de la femme et des proches du champion. Le stress monte d’un cran avant d’en savoir plus sur l’état de Zapata. « Il est conscient », rassure heureusement la voix du talkie-walkie quelques secondes plus tard.

François Launay@francoislaunay

Zapata est tombé à l’eau. Grosse désillusion du côté de sa femme et de son équipe

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9409:15 – 25 juil. 2019Informations sur les Publicités Twitter et confidentialité110 personnes parlent à ce sujet

Mais la traversée de la Manche est terminée et l’équipe de Zapata repart tête basse vers la zone de décollage pour en savoir plus. Les portables chauffent et très vite on apprend que l’ancien champion de jet-ski est tombé à l’eau au moment de se ravitailler à mi-course. « Des plongeurs, qui étaient sur le bateau, l’ont récupéré et il va bien. Il a pu rassurer son épouse au téléphone », déclare Guy Allemand, le maire de Sangatte.

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Echec Total

Le cuisant échec de la route solaire de Ségolène Royal

C’était le grand projet de Ségolène Royal, en 2016 : une route jonchée de panneaux solaires à Tourouvre-au-Perche dans l’Orne, symbole du renouveau écologique voulu par l’élue socialiste. Aujourd’hui, cette belle initiative tombe malheureusement en décrépitude.

Cette voie de circulation innovante, forte de ses 2800 m² de panneaux photovoltaïques, était censée produire plus de 750 kWh par jour et autour de 275.000 kWh à l’année. Soit assez pour générer assez d’électricité pour alimenter l’éclairage public d’une ville de 5000 habitants. Mieux encore : cette route devait être très rentable, et rapporter autour de 10.000€ par an grâce à la vente de l’électricité produite. Près de trois ans après son inauguration en grande pompe le 22 décembre 2016, l’initiative a du plomb dans l’aile et l’enthousiasme est retombé. Le constat est amer : la route miracle n’est pas efficace en termes énergétiques…

Le Monde s’appuie sur les relevés de l’association BDPV pour affirmer que la première année, les chiffres n’étaient déjà pas encourageants : un peu plus de 50% de l’objectif avait été atteint, avec environ 149.595 kWh sur l’année. Pire, ce résultat déjà inquiétant a encore empiré avec le temps : depuis janvier 2019, la route aurait produit 37.900 kWh. Si on extrapole en projetant ce chiffre sur l’année 2019, on atteint péniblement les 60.000 kWh… soit à peine plus de 20% de l’électricité escomptée.

Et si cette route est loin de justifier les espoirs placés en elle en termes de production énergétique, le volet économique n’est guère plus encourageant. Gilles Morvan, directeur du conseil départemental de l’Orne, a confié au monde avoir perçu 4550€ sur les 10.000 attendus en 2017, et 1540€ pour le premier trimestre 2019. Soit loin des recettes attendues.

Usure, saleté et riverains sceptiques

La raison principale de ces chiffres décevants est l’usure que subissent les panneaux. On sait parfaitement que l’efficacité des panneaux solaires diminue de façon drastique avec la saleté et la pollution. Forcément, cette route n’y échappe pas : entre la circulation et les feuilles d’arbre qui s’y déposent, le rendement souffre forcément. L’ensemble souffre aussi d’un problème structurel : les plaques de panneaux solaires ne sont pas assez solides pour résister aux assauts continus des véhicules, qui finissent par malmener la résine protectrice. Celle-ci a donc tendance à s’opacifier voire à se décoller, puis à se briser, générant ainsi des éclats tout sauf idéaux pour la conduite et le reste des panneaux…

Et il ne faut pas compter sur les locaux pour trouver des excuses à l’ouvrage : en plus de ne pas être rentable, il s’est révélé être une vraie nuisance sonore pour tout le voisinage, à cause du revêtement pas vraiment conçu pour être performant en termes auditifs. Etienne Gaudin, patron de Wattway, la filiale de Colas qui dirige l’expérience, a concédé à l’Express que le système n’était “pas mature”

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