AUSTRALIE / ce qui nous attend ?

« Main basse sur l’eau », les vautours de l’H2O

Réservoir d'eau en Californie (© Magnéto Presse)
Réservoir d’eau en Californie (© Magnéto Presse)

Le documentariste Jérôme Fritel montre à quel point l’or bleu est devenu objet de spéculation. Pour le plus grand malheur des citoyens.

Par Arnaud GonzaguePublié le 17 décembre 2019 à 18h00

Dans un monde qui tourne rond, l’eau ne devrait même pas être un sujet de discussion. Etant indispensable à toute forme de vie sur Terre, elle devrait être préservée comme un trésor et distribuée le plus équitablement possible à ceux – hommes, plantes et bêtes – qui en ont besoin. Mais, hélas, le monde ne tourne pas rond, et l’or bleu est devenu objet de spéculation comme n’importe quel produit commercialisable. De fait, on déconseille aux spectateurs un peu désespérés par la nature humaine de visionner ce documentaire : il démontre que notre civilisation ne s’est pas contentée de démolir les écosystèmes mais que certains arrivent encore à profiter du désastre pour s’en mettre plein les poches. A croire que, jusqu’à la dernière seconde du naufrage du « Titanic », certains vendront à prix d’or des bouées !

La pénurie engendre le règne du « chacun pour soi »

Voilà comment le système marche : d’un côté, il y a une ressource, l’eau, de plus en plus précieuse parce qu’elle se raréfie (pollution, réchauffement climatique). De l’autre, des besoins de plus en plus importants (agriculture intensive, accroissement démographique). Entre les deux, des financiers qui se disent : il n’y a qu’à marchander tout cela puisque la demande ne peut que grimper. Et ce n’est pas un fantasme pour lecteur de « l’Huma », mais déjà une réalité. En témoigne le cas de l’Australie, nation dont l’agriculture est littéralement asséchée par le réchauffement terrestre. L’Etat y fixe des quotas aux agriculteurs, qui doivent casser leur tirelire pour acheter un supplément d’eau à des spéculateurs privés : à 500 dollars le million de litres, ça rapporte ! On se dit que les paysans australiens vont réagir, s’unir pour faire évoluer leurs pratiques et lutter contre les fonds vautours qui leur monnaient l’eau comme des usuriers indignes ? Mais non. La pénurie engendre le règne du « chacun pour soi », déplore un éleveur.

Autre exemple de ce que l’on peut faire de pire en matière de choix de société : il y a trente ans, la Grande-Bretagne a totalement privatisé son marché de l’eau (merci Margaret Thatcher). Résultat : des citoyens dans le besoin, à qui les compagnies ont coupé le robinet sans autre forme de procès, ne pouvaient plus s’abreuver qu’à des fontaines de rue, mises à disposition par des associations caritatives. Les exemples australien et britannique sont-ils une préfiguration de ce qui nous attend tous quand nous aurons réalisé combien l’eau est une denrée en pénurie ? Dans un monde qui tourne rond, impossible. Mais dans le nôtre…

« Main basse sur l’eau »

Mardi 17 décembre à 20h50 sur Arte. Documentaire français de Jérôme Fritel (2019). 1h30. (Disponible en replay sur Arte+7).

Arnaud Gonzague

A Lire : ils se mettent à l’eau pour rouler plus longtemps

Pour Télécharger Brochure & explication : http://www.ecolomag.fr/wp-content/…/2018/12/CP-Eco-l-eau.pdf10 Août, 2019 admin écologie,économie,Non classé Après SCREG , Cadiou Industrie , des Taxis & Mairies, Les Ebénistes ALLOT, d’autres groupes … se jettent à l’eau Le kit Moteur Eau est une solution ingénieuse brevetée, développée et industrialisée par eco-leau.com. Il permet une…HYBRIDEAEAU.FRAprès SCREG , Cadiou Industrie , des Taxis & Mairies, Les Ebénistes ALLOT, d’autres groupes … se jettent à l’eau – HybrideàEau10 Août, 2019 admin écologie,économie,Non classé Après SCREG , Cadiou Industrie , des Taxis & Mairies, Les Ebénistes ALLOT, d’autres groupes … se jettent à l’eau Le kit Moteur Eau est une solution ingénieuse brevetée, développée et industrialisée par eco-leau.com. Il permet une…En savoir pluS

Ségolène Royal mise en cause

Ségolène Royal convoquée à l’Assemblée sur son bilan d’ambassadrice des pôles

Par LEXPRESS.fr avec AFP ,publié le 25/12/2019 à 09:14 , mis à jour à 10:15 

L'ex-ministre Ségolène Royal, le 17 mai 2017 à Paris
L’ex-ministre Ségolène Royal, le 17 mai 2017 à Paris afp.com/GEOFFROY VAN DER HASSELT

L’ambassadrice des pôles devra s’expliquer sur « son absence aux réunions du Conseil de l’Arctique » et sur « ses interventions médiatiques hebdomadaires ».

Ségolène Royal, mise en cause pour l’utilisation de ses moyens d’ambassadrice des pôles, va être convoquée pour s’expliquer à l’Assemblée, à l’initiative de deux députés UDI et LREM, a indiqué mardi le président de l’UDI Jean-Christophe Lagarde, confirmant une information du Figaro

Le député Christophe Naegelen (UDI), co-responsable de la mission d’information de l’Assemblée nationale sur la problématique des pôles, et son collègue macroniste Éric Girardin vont transmettre la convocation à l’ex-ministre dans les jours à venir. « Nous demandons qu’elle soit en parallèle auditionnée par la commission des Affaires étrangères », a précisé Jean-Christophe Lagarde. 

Ségolène Royal, nommée il y a deux ans ambassadrice de France chargée des négociations internationales pour les pôles, devrait recevoir la convocation dans les jours à venir.  

Des explications

Les députés veulent entendre ses explications sur « son absence à l’ensemble des réunions officielles au Conseil de l’Arctique qui se sont tenues depuis sa nomination » et « ses interventions médiatiques quasiment hebdomadaires sur la politique nationale », selon Christophe Naegelen, cité par Le Figaro

En novembre, l’hebdomadaire Le Point et Franceinfo avaient publié des enquêtes pointant le comportement de l’ex-candidate socialiste à la présidentielle, la chaîne d’info l’accusant de se servir de sa fonction – pour laquelle elle n’est pas rémunérée – et de ses trois collaborateurs, financés par le ministère des Affaires étrangères, pour promouvoir des activités personnelles. 

Serrez vous la Ceinture !

Voitures, repas, ménage… comment Emmanuel Macron fait déraper les dépenses de l’Élysée

VOITURES, REPAS, MÉNAGE… COMMENT EMMANUEL MACRON FAIT DÉRAPER LES DÉPENSES DE L’ÉLYSÉE

CLAIRE DOMENECH  PUBLIÉ LE 31/10/2019 À 11H43  MIS À JOUR LE 31/10/2019 À 13H27 Voitures, repas, ménage… comment Emmanuel Macron fait déraper les dépenses de l’Élysée SAUVEGARDER CET ARTICLE

Le budget de la présidence Macron a été passé au crible par L’Obs et le constat est sans appel : Emmanuel Macron est bien plus dépensier que son prédécesseur François Hollande.

Emmanuel Macron trop dépensier ? L’Obs a épluché les comptes de l’Élysée depuis le début de son mandat. Si le chef de l’État a, dès le départ, voulu montrer patte blanche, il en résulte néanmoins que les dépenses se sont sensiblement envolées depuis son arrivée. Ainsi, en 2018, les charges du palais présidentiel ont augmenté de 7 %. Un trou de 5,7 millions dans les caisses que le président a dû combler en piochant dans les réserves laissées par François Hollande.

Pour 2019, ce sont déjà 2,5 millions d’euros qu’Emmanuel Macron va devoir trouver. Alors que la grogne des Français contre les avantages perçus par les parlementaires ne cesse de monter, les dépenses d’Emmanuel Macron risquent fort d’être mal digérées. De son côté, l’Élysée se justifie en assurant que ces dépenses sont nécessaires. « Nous travaillons plus, nous voyageons plus, nous recevons plus, et surtout nous investissons pour l’avenir en sollicitant nos fonds propres », explique le nouveau directeur de la communication, Joseph Zimet.

18 nouvelles voitures

Parmi les dépenses exponentielles repérées par L’Obs : le parc automobile. En 2018, 89.669 euros supplémentaires ont été déboursés pour l’achat de nouvelles voitures. Si l’Élysée assure avoir baissé de standing en optant pour des Peugeot 308 au lieu de 508, le nombre de véhicules a quant à lui bien augmenté, passant de 64 sous Hollande à 82 sous Macron. Autre poste de dépenses important : les frais alimentaires. La facture est cette fois plus élevée de 500.000 euros. Le palais présidentiel explique cette fois avoir dû organiser beaucoup plus de repas de travail et cite notamment le 21 novembre 2018 au soir, où le chef de l’État avait convié 2.000 élus locaux à l’Élysée, en pleine crise des « gilets jaunes ». Concernant les frais de ménage, ils ont eux aussi explosé depuis l’arrivée de Macron à l’Élysée, note L’Obs. Pour faire briller les 13.271 mètres carrés de surface, l’addition est plutôt très salée et s’élève à 680.000 euros, selon la présidence.

Une moquette à 300.000 euros

À cela s’ajoutent les travaux entrepris dans le Palais. La salle des fêtes en tête. Sa rénovation qui a duré cinq mois a pesé lourd dans les finances, en particulier la nouvelle moquette rouge et or qui a elle seule a coûté pas moins de 300.000 euros. Facture totale : un demi-million d’euros que l’Élysée espérait combler avec les ventes des objets dérivés de la boutique officielle du Château. Malheureusement, les recettes n’ont atteint que 100.000 euros entre septembre 2018 et septembre 2019, souligne L’Obs.

Concernant les dépenses de personnels, là aussi, la facture est élevée. L’Élysée a fait appel à un prestataire extérieur : Eurogroup Consulting, qui a perçu, en 2018, 259.773 euros. La présidence assure néanmoins que ce poste de dépenses devrait légèrement baisser en 2019.

Comme le souligne L’Obs, Emmanuel Macron dépenserait donc beaucoup plus que son prédécesseur François Hollande et presque autant que Nicolas Sarkozy.

Le Vote a suscité la fureur du patron de Total

Huile de palme : le Conseil constitutionnel inflige un revers à Total

La plus haute juridiction française a rejeté vendredi un recours de Total sur les biocarburants. Le groupe pétrolier espérait faire annuler une disposition fiscale qui revenait sur un avantage accordé à l’huile de palme.

Par Nabil Wakim  Publié le 11 octobre 2019 à 13h08 – Mis à jour le 11 octobre 2019 à 15h19

Raffinerie Total de La Mède (Bouches-du-Rhône), le 22 novembre 2018.
Raffinerie Total de La Mède (Bouches-du-Rhône), le 22 novembre 2018. Jean-Paul Pelissier / REUTERS

Le Conseil constitutionnel contre l’huile de palme. La plus haute juridiction française a rejeté, vendredi 11 octobre, un recours de Total sur les biocarburants, qui va avoir un impact sur sa raffinerie de La Mède (Bouches-du-Rhône).

Le groupe pétrolier a redémarré en juillet ce site industriel, qui utilise des centaines de milliers de tonnes d’huile de palme importée pour produire des biocarburants. Un modèle défendu par Total malgré les protestations des associations écologistes et de certains députés.Article réservé à nos abonnés Lire aussi  Les ONG attaquent Total pour ses importations d’huile de palme

A la fin de l’année 2018, les parlementaires ont inclus dans le budget une disposition qui exclut les produits à base d’huile de palme d’une exonération fiscale, et ce dès le 1er janvier 2020. Selon Total, cette disposition mettait à bas le modèle économique de La Mède, et lui coûterait de 70 à 80 millions d’euros par an. Le groupe a donc saisi le Conseil constitutionnel, en espérant faire censurer cette disposition, au motif quelle serait une « discrimination » contre l’huile de palme.Lire aussi  L’avantage fiscal à l’huile de palme sera maintenu

« La culture de l’huile de palme présente un risque élevé »

Un argumentaire battu en brèche par le Conseil, dont la décision est particulièrement explicite : il estime que le Parlement « a pu, sans méconnaître la Constitution, exclure l’huile de palme d’un régime fiscal favorable prévu pour les biocarburants »« Le législateur a, en l’état des connaissances et des conditions mondiales d’exploitation de l’huile de palme, retenu des critères objectifs et rationnels en fonction du but poursuivi », souligne le Conseil.

Il note également que, pour prendre ces décisions, le Parlement « a tenu compte du fait que la culture de l’huile de palme présente un risque élevé, supérieur à celui présenté par la culture d’autres plantes oléagineuses, d’induire indirectement une hausse des émissions de gaz à effet de serre ». Une manière de reconnaître que le besoin de terres agricoles pour la production d’huile de palme entraîne une déforestation qui joue un rôle important dans le changement climatique.

La Mède, un site avec une capacité de production annuelle de 500 000 tonnes d’agrocarburants, devait initialement fournir du « biodiesel » pour le transport routier et du « biojet » pour les avions pour le marché français. Fermée en 2015, cette raffinerie de pétrole brut a été reconvertie pour un coût de 275 millions d’euros, en conservant 250 emplois sur 430.Lire aussi  Huile de palme : Total démarre la raffinerie controversée de La Mède

Ce site a immédiatement suscité des contestations, avant même son ouverture. D’une part, de la part des associations environnementales, qui dénoncent le fait que la raffinerie utilisera plus de 300 000 tonnes d’huile de palme par an. Mais aussi de la part de certains agriculteurs, qui estiment que Total devrait privilégier du colza produit en France.

Fureur du patron de Total

Face à ces controverses, le président du groupe pétrolier, Patrick Pouyanné, s’était engagé auprès de Nicolas Hulot, alors ministre de la transition écologique et solidaire, à limiter l’usage d’huile de palme à la moitié des capacités de la raffinerie. Et il avait trouvé un accord avec les agriculteurs en assurant qu’il leur achèterait chaque année 50 000 tonnes de colza.

Mais le vote de cette disposition fiscale, fin 2018, par les députés de la majorité parlementaire a suscité la fureur du patron de Total, qui estime qu’il s’agit d’un « changement de règles du jeu » en cours de route. Invité devant la commission des affaires économiques de l’Assemblée mi-septembre, il a averti que si cet avantage n’était pas rétabli, les engagements pris par le groupe se révéleraient caducs. Il a également défendu la possibilité d’exporter cette production vers l’Allemagne, où la fiscalité est différente, plutôt que de la destiner au marché français. Il avait également menacé : si cette disposition devait être maintenue, « nous en tirerons les conséquences, y compris sur les futurs investissements dans le pays ».

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Le Maire, qui roule sans permis, a été sanctionné

UN MAIRE DE LOIRE-ATLANTIQUE ROULAIT SANS PERMIS DEPUIS HUIT ANS

CLAIRE DOMENECH  PUBLIÉ LE 15/10/2019 À 21H07

Un maire de Loire-Atlantique roulait sans permis depuis huit ans
Richard Villalon / Getty Images

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Entre 2011 et 2019, le maire de Donges a roulé sans permis de conduire. Aujourd’hui, il plaide la négligence.

Coup d’arrêt pour le maire de Donges en Loire-Atlantique. François Chéneau vient d’écoper d’une amende de 250 euros et d’un stage de sensibilisation à la sécurité routière pour avoir conduit pendant près de huit ans sans permis de conduire, relate le site actu.fr. C’est en avril dernier, lors d’un contrôle routier que l’édile s’est fait démasquer. Si sur le pare-prise du maire de Donges, la vignette du contrôle technique faisait défaut, les policiers n’étaient pas au bout de leurs surprises. En effet, ces derniers découvrent également que François Chéneau s’est fait retirer son permis en 2011 après de multiples excès de vitesse et le retrait de tous ses points.

« À l’époque, je conduisais souvent à Paris et je me suis fait prendre aux radars automatiques sur les quais », se justifie l’édile. Face au délégué du procureur de Saint-Nazaire, en septembre dernier, François Chéneau a plaidé la négligence. « À l’époque, je me suis beaucoup occupé d’un parent malade. J’étais son seul référent. Je n’ai pas pris le temps d’engager la procédure de récupération des points. J’ai continué à rouler pour lui rendre visite. Ensuite, j’ai été totalement happé par la campagne électorale », a-t-il expliqué, assurant ne jamais avoir « demandé de passe-droit ou de faveur ».

250 euros d’amende et un stage

Pour sa défense, le maire de Donges a également déclaré qu’il effectuait la majorité de ses trajets en train et qu’il ne circulait en voiture électrique dans sa ville que depuis avril 2019. Pour cette « négligence », François Chéneau a écopé de 250 euros d’amende et d’un stage de sensibilisation à la sécurité routière. Depuis septembre, il a également effectué des tests médicaux et psychotechniques afin de retrouver son permis, poursuit actu.fr.

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Le Gouvernement Compte rattraper son retard en Contraventions

Radars : ce qui vous attend l’année prochaine

Automobilistes, en 2020, les amendes vont pleuvoir !

Des sanctions démultipliées ! En nette baisse en 2019 du fait en partie des nombreuses dégradations des radars, les objectifs de PV pour l’an prochain sont largement revus à la hausse.
Illustration Istock Il vous faudra être extrêmement vigilants ; car le moindre petit écart sur les routes pourrait vous coûter encore plus cher l’année prochaine. La crise des gilets jaunes ayant plombé les chiffres de la Sécurité routière, le gouvernement prévoit d’infliger un nombre record d’amendes aux automobilistes en 2020, rapporte Capital.

PUBLIÉ LE 8 OCTOBRE 2019 À 16:51 MIS À JOUR LE 8 OCTOBRE 2019 À 16:51 PAR MARIE LIZAK

Le gouvernement souhaite rattraper son retard de recettes et prévoit de renforcer son parc de radars d’ici la fin de l’année prochaine.

Si vous prenez la route régulièrement, vous avez sans aucun doute remarqué qu’encore beaucoup de radars sont actuellement hors-service, victimes de nombreuses dégradations plus ou moins virulentes. Du classique mais efficace sac poubelle à l’incendie, les automobilistes mécontents ont fait preuve d’imagination pour manifester leur colère. Et pour cause, depuis la mise en place de la limitation à 80 km/h l’an dernier, et amplifiée par la mobilisation des Gilets Jaunes débutée en novembre, ce ne sont pas moins de 60 % des cabines fixes qui avaient été mises hors d’état de nuire de différentes manières. Une vague de colère qui aura coûté cher au gouvernement, qui a dû revoir ses ambitions à la baisse en termes de recettes. Et pour cause, ce sont désormais 729 millions d’euros qui devraient entrer dans les caisses de l’État l’année prochaine, contre plus d’un milliard originellement prévu.

Mais bien sûr, nos dirigeants ont plus d’un tour dans leur sac pour combler les pertes et rattraper le retard, et cela passera bien sûr par une augmentation du nombre de radars. Et pour cause, le gouvernement prévoit un taux de disponibilité des cabines fixes de 95 % à la fin de l’année prochaine, contre 75 % cette année. Mais ce n’est pas tout, et l’État compte bien utiliser les grands moyens pour faire passer les automobilistes à la caisse, comme le révèle une annexe au projet de loi de finance 2020. Et cela s’illustrera très concrètement, puisque le parc comptera au 31 décembre 2020 4.400 équipements répartis sur l’ensemble du territoire, contre 4.700 initialement prévus. Le but ? Financer grâce aux recettes engrangées le déploiement de nouveaux dispositifs mais également les maintenir en état et les réparer si besoin.

Radars-tourelles et autres armes

Grand seigneur, le gouvernement nous donne en détails la répartition des équipements qui contrôleront notre vitesse sur les routes françaises. Au total, ce ne sont pas moins de 1.000 radars fixes qui seront présents sur les bas-côtés, tandis que 1.200 radars-tourelles viendront les épauler. L’ambition de l’État étant en effet à terme de remplacer 75 % des cabines standard par ces armes de surveillance massive, capables de verbaliser la vitesse, le passage du feu rouge, le non-port de la ceinture, le non-respect des distances de sécurité ou encore l’usage du téléphone au volant. Ce n’est pas tout, car un total de 480 radars mobiles seront également en service, mais également 250 radars autonomes, également appelés radars de chantiers. En ce qui concerne les radars-tronçons, ils seront désormais au nombre de 62, tandis que 450 feux rouges seront également surveillés par une cabine. Enfin, 78 radars de passages à niveau seront répartis sur l’ensemble du territoire.

En ce qui concerne les voitures radars, elles seront désormais au nombre de 480, dont 160 conduites par des prestataires privés. Malgré le bide ayant coûté plus de trois millions d’euros à l’État en raison de l’inefficacité du système, jusqu’alors uniquement mis en place en Normandie, la loi de finance 2020 prévoit leur déploiement dans trois régions supplémentaires (Bretagne, Pays de la Loire, Centre Loire) au début 2020. Quatre autres régions seront également concernées dans les mois suivants, mais elles ne sont pour l’heure pas connues. Pour rappel, et comme nous l’annoncions en début d’année ces voitures conduites par des salariés civils ont enregistré moins de 10 flashs par jour depuis leur entrée en service.

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Un Malus supplémentaire pouvant aller à 10 000 €

Un deuxième malus pour les voitures de plus de 1300 kilos ?

Planète

RÉGIME – La commission du développement durable a adopté lundi soir un amendement au projet de Loi de finances qui introduit, en plus du bonus-malus sur les émissions de CO2, un deuxième bonus-malus basé sur le poids des véhicules.08 oct. 18:14 – Matthieu Jublin

Sorti par la porte début septembre, le projet de bonus-malus basé sur le poids des véhicules revient par la fenêtre de l’Assemblée nationale. Cette fois, c’est assez sérieux : la commission du Développement durable a adopté lundi soir un amendement au projet de Loi de finances (PLF) 2020, qui introduit un nouveau malus pour les voitures en fonction de leur poids, en plus du bonus-malus déjà en place sur les émissions de CO2.

Que dit cet amendement ?

En quoi consiste cet amendement adopté lundi ? Il introduit un nouveau malus de 15 euros par kilogramme au delà de 1.300 kg pour les véhicules thermiques, et au delà de 1.700 kg pour les véhicules électriques (soit 400 kg de plus, notamment pour prendre en compte le poids des batteries). Pour les familles nombreuses, le seuil est rehaussé de 300 kg à partir du troisième enfant pour un véhicule thermique, et de 550 kg pour un véhicule électrique. Enfin, le montant total du malus ne peut excéder 10.000 euros.

Matthieu ORPHELIN@M_Orphelin

Vers un bonus/malus incluant le poids des véhicules ? Nos amendements viennent d’être adoptés en commission @an_devdur (saisie pour avis) (nb : avec exclusion des véhicules électriques ou hybrides). #PLF2020 #climat #SUV

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17611:51 PM – Oct 7, 2019Twitter Ads info and privacy99 people are talking about this

Si le texte ne définit que le montant du malus et pas celui du bonus, c’est « parce que les parlementaires n’ont pas la possibilité d’ajouter des charges à l’État », précise le député Matthieu Orphelin (ex-LREM), qui est à l’initiative de l’amendement, avec notamment la présidente de la commission du Développement durable Barbara Pompili (LREM) et le député Eric Alauzet (LREM).

Pourquoi taxer le poids des voitures ?

« On voit qu’un écart se creuse entre les nouveaux objectifs d’émissions de CO2 à partir de 2020 (95 g/km, ndlr) et la réalité, qui est que les émissions des voitures neuves remontent (atteignant 112 g/km en 2018, ndlr) », poursuit Matthieu Orphelin, contacté par LCI mardi. Ce décrochage est détaillé dans un rapport de France Stratégie, un organisme rattaché à Matignon, intitulé « Comment faire enfin baisser les émissions de CO2 des voitures ».

L’auteur du rapport, le conseiller scientifique Nicolas Meilhan, y observe que « depuis 20 ans, les émissions de CO2 des voitures neuves en conditions de conduite réelle n’ont quasiment pas baissé », notamment à cause de l’augmentation du poids moyen des véhicules, lié pour partie au succès commercial des « SUV ». Cette augmentation de poids a été chiffrée à « 10 kg par an en 50 ans en France ». Soit 500 kg par voiture. Or, si un véhicule est plus lourd, il a besoin de plus d’énergie pour avancer, et sa construction a généré plus de gaz à effet de serre.

Jusqu’à 10.000 euros de malus pour la Tesla Model X et l’Audi e-tron

Si l’amendement adopté lundi en commission venait à entrer en vigueur, il augmenterait le prix de certains véhicules. Les rédacteurs du texte ont pris l’exemple d’un Peugeot 3008, qui écoperait d’un malus de 1.500 euros en raison de son poids (sauf si le ménage compte trois enfants ou plus). Autre exemple : un Renault Grand Scenic dCi 150 se verrait taxer de 6.825 euros à cause de ses 455 kilos en trop, ou de 2.325 euros si la famille compte au moins trois enfants. Des modèles électriques plus luxueux et très lourds, comme, la Tesla Model X et l’Audi e-tron, atteindraient le plafond du malus, soit 10.000 euros, et le Porsche Taycan électrique serait taxé à hauteur de 9.075 euros.

VIDÉO – Malus automobile : voici ce qui vous attend en 2020

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les dirigeants politiques vont sacrifier 3/4 de la population mondiale

Climat : « À 1,5 degré de plus, la moitié de l’humanité va mourir », alerte Fred Vargas

Dans son nouveau livre intitulé « L’humanité en péril, virons de bord » (Flammarion), Fred Vargas s’attaque aux crimes contre la planète.

Fred Vargas pose pendant le festival \'Black Week\', en Espagne, le 18 juillet 2009.
Fred Vargas pose pendant le festival ‘Black Week’, en Espagne, le 18 juillet 2009. (ALBERTO MORANTE / EFE)
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Mis à jour le 10/05/2019 | 20:20
publié le 10/05/2019 | 20:20PartagerTwitterPartagerEnvoyerLA NEWSLETTER ACTUNous la préparons pour vous chaque matin

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il y a 51 minutes

GRAND FORMAT. Des premiers symptômes au procès, ces vies soufflées par le Mediator#AlertePollutionRivières ou sols contaminés, déchets industriels abandonnés… Vous vivez à proximité d’un site pollué ?
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L’auteur Fred Vargas range ses polars pour s’attaquer au péril climatique et à la pollution. Elle publie L’humanité en péril, virons de bord (Flammarion), dans lequel elle a pour ambition d’informer la population du danger qui la guette. Fred Vargas explique qu’à 1,5 degré de plus de réchauffement climatique, la moitié de l’humanité mourra. Elle affirme aussi que lors de la COP 24, les dirigeants politiques ont sciemment décidé de sacrifier un quart de plus de la population mondiale en s’autorisant à aller jusqu’à +2 degrés.

franceinfo : Plus vous creusez, plus vous vous dites qu’on ne sait pas grand-chose ?

Fred Vargas : Les gens connaissent surtout des généralités. Ils savent que la Terre se réchauffe, qu’il y a des espèces qui meurent, qu’il y a moins d’oiseaux, moins d’insectes, moins de poissons etc. Or, sur la biodiversité, les gens se disent : « Bon c’est triste mais ce sont des animaux ». Non. En deçà d’un certain seuil de biodiversité, l’homme ne pourra pas survivre. Il y est intimement lié. De même, en deça d’un certain seuil de déforestation, l’homme ne pourra pas survivre non plus.

Cela vous met en colère de voir que nous n’avons pas vraiment de réaction ?

On n’a pas de réaction parce qu’on n’a pas été informé. Les gens n’ont pas été informés sur ce débat : est-ce qu’on va jusqu’à +1,5 degré de température sur Terre (on est déjà à +1,1) ou est-ce qu’on va jusqu’à deux degrés ? Le Giec, le groupe intergouvernemental d’experts sur le climat, ce ne sont pas des nains de jardins, a durcit ses positions scientifiquement en disant : « il est hors de question de dépasser 1,5 degré, hors de question d’aller jusqu’à 2 degrés. » 1,5 degré les gens se disent : « bon, il fera plus chaud en Bretagne, sympa ». L’année dernière, à seulement +1,1 degré, on a perdu 12% à 20% des récoltes agricoles donc vous imaginez que plus la température augmentera, plus les cultures agricoles vont baisser, plus le niveau des fleuves vont baisser, mettant en danger le refroidissement continu des centrales nucléaires qu’il va falloir mettre à l’arrêt en anticipant.

Pourtant cela fait des années que les médias en parlent. On ne mesure pas, on ne connaît pas ou il n’y a pas de réaction ?

Les gens n’ont pas le temps de faire le boulot que j’ai fait. Moi, j’ai le temps. J’ai lu plus d’un millier de sources parmi lesquelles j’ai trié, séparé, enlevé ce qui n’était pas fiable. Si on n’est pas informé, on n’est pas prêt à agir. Informer, c’est ce que devraient faire les gouvernants. Ce sont nos élus qui sont responsables de nos vies, de nos destins. Ils ne nous disent pas ce qu’a dit le Giec : à +1,5 degrès, on y sera vers 2030-2035, le quart du globe sera impacté et la moitié de l’Humanité, 4 milliards d’individus, sera en péril vital, autrement traduit, va mourir de chaud, de faim, de soif, d’épidémies.

Vous trouvez qu’il y a une irresponsabilité générale des dirigeants ?

Totale. Qu’est-ce qui s’est passé à la COP 24 ? Ils ont décidé d’aller jusqu’à 2 degrés c’est-à-dire d’impacter un quart de plus de l’Humanité, d’impacter les trois quarts de l’Humanité, de la faire mourir. C’est un choix qui a été fait. Donc il faut absolument abattre les lobbies, abattre le lobby agro-industriel. Il faut se rendre compte qu’un kilo de bœuf, ça représente une consommation de 13 800 litres d’eau. Même un morceau de sucre blanc, c’est 7 litres d’eau !

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Les 80 km/h auraient sauvé dix fois moins de vies que prévu et coûté 2,3 milliards selon une étude

Un comité indépendant d’évaluation des 80 km/h (CIE) mis en place par l’association 40 Millions d’automobilistes remet en cause l’efficacité de la limitation à 80 km/h sur le réseau secondaire.
Un comité indépendant d’évaluation des 80 km/h (CIE) mis en place par l’association 40 Millions d’automobilistes remet en cause l’efficacité de la limitation à 80 km/h sur le réseau secondaire. | ARCHIVES AFP

Un comité indépendant d’évaluation des 80 km/h (CIE) mis en place par l’association 40 Millions d’automobilistes remet en cause l’efficacité de la limitation à 80 km/h sur le réseau secondaire. Selon cette étude, 39 vies ont été sauvées en un an. C’est bien moins que les 400 espérées par le gouvernement.

Combien de vies ont été sauvées grâce à la réduction de la vitesse à 80 km/h sur les axes secondaires ? Le gouvernement et un comité indépendant d’évaluation (CIE) mis en place par l’association 40 Millions d’automobilistes ne sont pas d’accord.

Pour l’État, cette mesure a permis d’épargner 206 vies entre juillet 2018 et juin 2019. Mais selon le rapport du CIE publié en ce mois de septembre et relayé par Capital« seules » 39 vies ont pu être sauvées, soit plus de 5 fois moins.

Cette étude particulièrement documentée a été réalisée par le Pr Rémy Prud’Homme, économiste réputé, ancien directeur-adjoint de la direction de l’Environnement de l’OCDE, professeur émérite des universités & professeur invité au MIT.

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#80kmh : le CIE révèle une diminution des tués sur les routes 10x inférieure à l’objectif du Gouvernement et un coût net de 2,3 milliards d’euros par an pour la société et l’économie françaises.714:32 – 19 sept. 2019Informations sur les Publicités Twitter et confidentialitéVoir les autres Tweets de 40 Millions d’Auto..

D’autres critères que la vitesse doivent être pris en compte

Pourquoi une telle différence ? « La comparaison des chiffres de la mortalité routière recueillis avant et après l’entrée en vigueur de la mesure fait apparaître une diminution de 148 tués pour la période juillet 2018 – juin 2019 par rapport à l’année précédente à la même période. Mais cette différence ne saurait être attribuée que très partiellement au seul passage à 80 km/h », explique le professeur Rémy Prud’Homme, qui a dirigé l’étude du CIE.

On passe donc à 39 vies épargnées selon ce rapport en tenant compte d’autres facteurs comme le trafic, la vitesse ou encore l’état des routes.

Limitation à 80km/h : les résultats ne sont pas au rendez-vous...
Crédit photo © Reuters

(Boursier.com) — Véritable sujet de discorde entre les automobilistes et le gouvernement, la limitation à 80km/h tarde à faire la démonstration de son efficacité… Selon un rapport réalisé par un comité indépendant (CIE) mis en place par l’association 40 Millions d’automobilistes, « seules » 39 vies ont pu être sauvées après la mise en place de la mesure. C’est 10 fois moins que l’objectif des 400 vies épargnées qu’espérait Edouard Philippe. Pour rappel, depuis le 1er juillet 2018, toutes les routes secondaires ont été limitées à 80km/h, malgré la grogne des élus locaux.

« Loin de réduire les décès de 400 par an, comme annoncé ex ante, ou 206 comme proclamé ex post, la politique engagée les a réduits au plus d’une quarantaine – ce qui n’est évidemment pas négligeable », affirme l’étude…

En effet, les chiffres révélés par l’association ne concordent pas avec ceux du gouvernement. En juillet dernier, la Délégation à la Sécurité routière (DSR) a annoncé que la mesure avait permis d’épargner quelque 206 vies entre juillet 2018 et juin 2019.

Des approximations et des erreurs dans les chiffres de la DSR

L’étude indépendante pointe des approximations et des erreurs d’évaluation dans les chiffres de la DSR. La base de calcul ne doit retenir que les routes à deux voies sans séparateur central frappées du 80 km/h. Or, ce réseau n’apparaît pas en tant que tel dans les chiffres officiels divulgués par la délégation…

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GNL : jusqu’à cinq fois plus DE POLLUTION

Les camions roulant au gaz polluent jusqu’à cinq fois plus que les diesels

Promu comme un carburant alternatif à l’essence et au diesel, le gaz naturel liquéfié (GNL) ne serait pas aussi « propre » qu’attendu, révèle une étude.

Par Stéphane Mandard  Publié hier à 00h15, mis à jour hier à 10h00

Des poids lourds à Calais, le 17 septembre.
Des poids lourds à Calais, le 17 septembre. DENIS CHARLET / REUTERS

Présenté par le gouvernement français comme un « carburant alternatif » à l’essence et au diesel, le gaz naturel liquéfié (GNL) a le vent en poupe. L’Union européenne (UE) subventionne la construction de terminaux. Les gouvernements octroient des avantages fiscaux aux transporteurs qui troquent leurs vieux camions diesel contre des poids lourds flambant neuf roulant au GNL. En France, le plan énergie climat, censé permettre au pays d’atteindre ses objectifs de réduction des gaz à effet de serre (GES), prévoit de multiplier par dix le nombre de stations-service au GNL entre 2018 (82) et 2028 (840).

Mais une étude, publiée jeudi 19 septembre, écorne sérieusement l’image du GNL « propre ». Menée par l’ONG européenne Transport & Environment (T & E), elle montre non seulement que les camions roulant au GNL ne font pas mieux que les diesels en matière d’émissions de GES, mais qu’ils rejettent aussi davantage de gaz toxiques.

Pas meilleurs en matière de rejet de particules

T & E s’est procuré les essais sur route réalisés par l’organisme de recherche indépendant TNO à la demande du gouvernement néerlandais pour comparer les émissions provenant de camions circulant au GNL et au diesel.

Six modèles diesel Euro VI (la norme la plus récente) fabriqués en 2013 et trois GNL Euro VI conçus en 2017 (de la marque Scania et Iveco) et 2018 (Volvo) ont été éprouvés dans des conditions de conduite en ville, sur nationale et sur autoroute. Conclusion ? Les camions carburant au GNL recrachent jusqu’à cinq fois plus d’oxydes d’azote (NOx), gaz très toxique rendu célèbre par le « dieselgate », que le diesel le moins polluant. Le même écart est constaté avec l’utilisation de biométhane, également appelé biogaz ou biocarburant, dont le gouvernement français soutient la production.Six chiffres des Décodeurs pour comprendre l’ampleur de la pollution automobile

Les essais révèlent aussi que les camions à GNL ne rejettent pas moins de particules fines que les diesels. Contrairement à ces derniers, ils ne sont d’ailleurs pas tenus de respecter des limites d’émissions avant 2023.

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