40 ans plus tard, une trentaine d’oiseaux mazoutés

Le Tanio pollue encore 40 ans plus tard

La Une du Télégramme du 12 mars 1980, quelques jours après le naufrage du Tanio.
La Une du Télégramme du 12 mars 1980, quelques jours après le naufrage du Tanio. (DR)

Le pétrolier Tanio pollue encore, 40 ans après son naufrage. Des microfuites, par 80 m de fond, ont été décelées grâce aux images d’un robot sous-marin opéré par la marine nationale.

Combien reste-t-il encore de pétrole dans les soutes du Tanio ? Un échantillon de fioul collecté au large de l’île de Batz (29) par la Marine nationale a permis de remonter la piste du pétrolier, coulé il y a bientôt 40 ans.

Le 7 mars 1980, le pétrolier malgache cède sous les assauts d’une violente tempête de force 11. Le navire de 191 m se brise en deux et entraîne la mort de huit hommes d’équipage. Dans des conditions dantesques, le Super-Frelon de la marine nationale arrache, en une seule bordée, les 31 marins survivants. La partie arrière sombre et vient s’écraser 80 m plus bas. Le Tanio transportait autour de 26 000 tonnes de fuel lourd. La partie avant du pétrolier est remorquée jusqu’au Havre où l’on réussit à pomper 8 500 tonnes de fioul. 6 500 tonnes sont extraites des profondeurs, au prix d’un incroyable bras de fer technologique où il faut, à l’aide d’eau chaude pulsée, réussir à réchauffer le fuel visqueux avant de le pomper.

Des fuites, deux mois après

Deux mois après son naufrage, il a continué de répandre des hydrocarbures, autour de 7 à 10 tonnes par jour. On pensait en avoir terminé. Mais 40 ans plus tard, cet hiver, une trentaine d’oiseaux mazoutés et des odeurs caractéristiques sur certaines plages du Nord-Finistère (Plougasnou et Saint-Jean du Doigt) relancent les investigations. Il y a trois semaines, des patrouilles étaient menées le long du littoral pour tenter d’en savoir davantage. Des recherches aériennes étaient effectuées par des moyens de la marine nationale, les navires sur zone, informés, sans trop de résultat. Un échantillon était récupéré au large de l’île de Batz par un navire de la marine nationale. C’est cet échantillon qui va permettre de lever le mystère.

Le Tanio pollue encore 40 ans plus tard
(Marine nationale)

Ça matche au Cedre

Au Cèdre, la banque de données dispose dans sa collection d’un produit aux caractéristiques très similaires. Le fuel lourd du Tanio ! La marine nationale profite de conditions météo favorables, ces derniers jours, pour plonger sur la coque renversée, son château écrasé. Par 80 m de fond, des microfuites sont observées au cours de trois plongées d’investigation, à l’aide d’un robot sous-marin.
© Le Télégramme https://www.letelegramme.fr/bretagne/40-ans-plus-tard-le-tanio-libere-encore-son-petrole-05-12-2019-12450777.php#P2fTX1TGZmg5Euq4.99

Cette affaire de tapage diurne va faire du bruit !

Image d'illustration (Pixabay/Bildagentur_Intuitivmedia)

Image d’illustration (Pixabay/Bildagentur_Intuitivmedia)ACTUALITÉS

Un boulanger reçoit une plainte pour tapage diurne : son chariot à pain fait trop de bruit

PAR NATHALIE DIEUL12 décembre 2019 Mis à jour: 12 décembre 2019Partager

Après les coqs, les cigales, les cloches, c’est maintenant le chariot à pain dans lequel un boulanger transporte ses baguettes sur 50 mètres qui dérange. Il a reçu un rappel à la loi avec une amende de 68 euros pour tapage diurne.

Le boulanger de la commune de Velaux dans les Bouches-du-Rhône avait du mal à croire ce qu’il lisait lorsqu’il a ouvert la lettre de la police municipale, contenant un rappel à la loi pour tapage diurne et indiquant que « des voisins se sont plaints », rapporte France Bleu.

Morgan Hamelin transporte en effet ses baguettes dans un panier en osier à roulettes sur une cinquantaine de mètres entre son four et son commerce dans le vieux village, et ce, trois fois par jour. Il prend pourtant des précautions pour ne pas déranger de bonne heure les habitants .

« Je fais ce trajet en fourgon tôt le matin pour ne pas gêner le voisinage, mais en journée, je fais trois voyages à pied, le premier est à 9 h le dernier à 18 h 30. »

JEAN-LUC POUSSIN@JLPOUSSIN

Le boulanger de Velaux rappelé à l’ordre pour tapage diurne https://www.francebleu.fr/infos/societe/le-boulanger-de-velaux-rappele-a-l-ordre-pour-tapage-diurne-1575999357 …Le boulanger de Velaux rappelé à l’ordre pour tapage diurneLe boulanger du centre du village de Velaux a reçu un rappel à la loi de la police municipale. Motif ? Le chariot avec lequel il transporte ses baguettes de son four à sa boulangerie gêne le voisin…francebleu.fr07:55 – 12 déc. 2019Informations sur les Publicités Twitter et confidentialitéVoir les autres Tweets de JEAN-LUC POUSSIN

Réactions de soutien

Plusieurs voisins ont offert leur soutien à l’infortuné boulanger, qui ne rit pas de la situation. « Dans un sens c’est inquiétant, il y en a qui se plaignent des cigales, d’autres des coqs, on ne tolère plus rien de nos jours… », reconnaît Christian au micro de France Bleu.

Lucienne, de son côté, compare le bruit que fait la panière du boulanger à celui des cartables à roulettes des enfants : « Et quand les enfants traînent tous les matins leurs cartables à roulettes, c’est pareil, alors, on va porter plainte ? »

Quoi qu’il en soit, cette affaire de tapage diurne risque de faire grand bruit !

La solution pour travailler au delà de l’âge légal de la retraite de 60 ans

Japon : un exosquelette pour travailler plus longtemps

Au Japon, les armatures robotiques appelées exosquelettes, aident les travailleurs et font partie de la vie quotidienne. FRANCE 3

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France 3France Télévisions

Au Japon, l’homme-robot n’est pas de la science fiction. À Osaka, Kenji Takemura s’équipe tous les matins pour débuter son travail de manutentionnaire. L’appareil qu’il porte sur son dos s’appelle un exosquelette. « C’est un peu comme une seconde peau« , explique t-il. Grâce à cet équipement l’homme de 59 ans peut continuer à travailler, charger, décharger et porter des cartons jusqu’à 100 tonnes par jour, comme s’il avait encore 20 ans.

10 000 euros pour un exosquelette

Ces appareils électroniques sont une vraie assistance aux tâches pénibles et réduisent d’au moins 15 kg la charge réelle portée par le dos. De nombreuses entreprises japonaises rivalisent d’ingéniosité pour proposer des exosquelettes de plus en plus performants. Kenji Takemura se voit travailler au delà de l’âge légal de la retraite de 60 ans au Japon. Un exosquelette coûte en moyenne 10 000 euros. 

La sanction peut être lourde pour l’agriculteur.

Boue sur la route. Jusqu’à trois ans de prison et une forte amende pour l’agriculteur

La récolte du maïs et la pluie rendent les routes très boueuses et, par conséquent, très dangereuses. La sanction peut être lourde pour l’agriculteur.

Publié le 29 Sep 17 à 11:30

Un panneau a été posé en amont mais cela ne suffit pas. La route doit être nettoyée (©Le Réveil Normand)

La saison des ensilages de maïs a débuté, ponctuée par quelques périodes de pluie. Avec le ballet incessant des engins agricoles transportant la récolte, les routes deviennent boueuses et les conséquences peuvent être très graves. Le conducteur dune voiture ou le pilote dune moto arrivant sur cette chaussée glissante peut rapidement perdre le contrôle et la vie.

Les devoirs de l’agriculteur

Larticle591 de lordonnance sur la circulation routière est très clair. 

« Le conducteur d’un véhicule évitera de salir la chaussée. Avant qu’un véhicule quitte un chantier, une fosse ou un champ, ses roues seront nettoyées. Les chaussées qui ont été souillées seront signalées aux autres usagers de la route et immédiatement nettoyées ».

L’obligation faite aux agriculteurs est particulièrement contraignante et ils sont assez peu à la respecter.

Dans un document de la FDSEA (Fédération départementale des salariés et exploitants agricoles) accessible aux agriculteurs, on peut lire que la responsabilité civile de l’agriculteur pourra être recherchée « si un dommage matériel, corporel ou même moral a été causé à une victime du fait de la présence de boue sur la chaussée ». L’article 1382 du Code civil offre à la victime d’un accident d’obtenir des dommages et intérêts « auprès de l’auteur de la faute. Trois conditions doivent être remplies ».

Pour que la responsabilité soit engagée, il faut une faute, un préjudice et un lien de causalité. La faute cest le fait de ne pas avoir nettoyé la route. Le préjudice cest la blessure corporelle et/ou les dégâts matériels. Le lien de causalité cest laccident survenant en raison de la présence de boue sur la route. Quand ces conditions sont réunies, le responsable peut être condamné à payer des dommages et intérêts. Cest ce que prévoit larticle R 116-2-4 du code de la voirie avec une amende de cinquième classe allant de 1500 à 3 000 euros.

Il est donc indispensable de nettoyer régulièrement la route pendant toute la durée du chantier, pas seulement à la fin.

Jusqu’à 45 000 euros d’amende

Aux peines damendes peuvent se cumuler des peines de prison en cas de dommage aux personnes. Toujours selon le document de la FDSEA, « causer involontairement à autrui une incapacité totale de travail de moins de trois mois est puni d’un an d’emprisonnement et de 15 000 euros d’amende ». Si l’accident cause la mort d’une personne, cet homicide involontaire est puni de trois ans de prison et de 45 000 euros d’amende (article 221-6 du Code pénal).

Pour éviter l’accident et ses différentes conséquences, il est donc impératif de nettoyer la route, mais aussi de signaler en amont.

« Si l’agriculteur salit la route, il doit aussitôt signaler le danger et, dans les meilleurs délais, procéder au nettoyage, sinon il se met en infraction. Si le danger est signalé, la responsabilité de l’usager est également engagée car il doit adapter son comportement à la signalisation mise en place ».

Attention, le fait de poser des panneaux triangulaires réglementaires, et de les placer dans les deux sens de circulation à 150 mètres du chantier, ne dégage pas de la responsabilité en cas daccident. Il permet seulement aux autorités de juger des moyens mis en œuvre pour limiter le risque.

Enfin, poser des panneaux nexonère pas de nettoyer la route en sortie de champ et partout où elle est souillée.

une preuve de plus…

50% des excès de vitesse enregistrés par les radars sont entre 1 et 5 km/h

Radars: 50% des excès de vitesse sont entre 1 et 5 km/h!

Vous avez déjà été verbalisé pour un excès de vitesse de 1 km/h? Vous n’êtes pas le seul! La majorité des infractions relevées par les radars automatiques concernent de très petits excès de vitesse compris entre 1 et 5 km/h.

Depuis longtemps, nous savons que les radars automatiques enregistrent presque uniquement que des petits dépassement de la vitesse autorisée. Par exemple, au cours de l’année 2015, les radars automatiques ont verbalisé dans une proportion de 95.73% des excès de vitesse inférieurs à 20 km/h.

Désormais, les excès de vitesse supérieurs à 30 km/h sont devenus marginaux avec seulement 1 % des infractions tandis que la part des excès de vitesse inférieurs à 20 km/h a nettement augmenté ces dernières années.

Sauf que jusqu’à présent, le ministère de l’Intérieur ne souhaitait pas divulguer la répartition détaillée des excès de vitesse dans cette tranche des 20 km/h. Mais c’est aujourd’hui chose faite grâce à des chiffres officiels que nous avons pu découvrir dans une réponse que la Délégation à la Sécurité Routière (DSR) a du fournir à un rapporteur spécial pour le Sénat.

50% de très petits excès de vitesse

La DSR a présenté un décompte détaillé qui retrace, par tranche de 5 km/h, la part des infractions inférieures ou égales à 20 km/h enregistrées par l’ensemble des radars automatiques fixes et mobiles sur une période de 5 ans entre 2011 et 2015.

Au total, sur cette période, 94,65% des infractions enregistrées sont pour un dépassement de la vitesse limite autorisée inférieur à 20 km/h. Mais dès que l’on regarde dans le détail, on se rend vite compte que ce sont les plus faibles excès de vitesse qui génèrent le plus d’infractions.

50,04% des excès de vitesse enregistrés par les radars automatiques concernent de très petits excès de vitesse compris entre +1 et +5 km/h.

Ensuite, plus les dépassements sont importants et plus la part des ceux-ci diminuent. Il y a 27,29% des infractions qui sont comprises entre +6 et +10km/h, puis 11,99% pour les infractions entre +11 et +15 km/h et enfin 5.33% pour les infractions entre +16 et +20 km/h.

Part des excès de vitesse inférieurs à 20 km/h entre 2011 et 2015

La DSR ne fournira jamais de chiffres plus détaillés mais en prenant en compte l’atténuation du nombre d’infraction plus l’excès de vitesse est grand, on peut supposer que les excès de vitesse de seulement 1 km/h doivent représenter près de 20% du total des infractions!

Vers une modulation du montant de l’amende?

Devant ces chiffres, le Sénateur Vincent Delahaye a fait une recommandation au gouvernement en proposant de proportionner le montant de l’amende forfaitaire par rapport au niveau de l’excès de vitesse selon un calcul mathématique assez complexe.

En effet, il propose que désormais pour toutes les infractions inférieures à un dépassement de 50 km/h, le montant de l’amende forfaitaire soit calculé à partir du montant de l’amende minorée multiplié par un pourcentage qui augmenterait en fonction de l’écart de vitesse constaté.

Par exemple, pour un excès de vitesse de 1 km/ (hors zone 50), le montant de l’amende forfaitaire serait désormais de 45 € + (1% x 45€) = 45,45 euros au lieu de 68 euros actuellement.

Ce calcul entraine aussi un abaissement du montant de l’amende forfaitaire même pour les excès de vitesse plus importants, par exemple pour un dépassement de 37 km/h, le nouveau montant serait de 123.3 euros au lieu de 135 euros (90 + (37% *90)).

Mais ce nouveau calcul ne concerne que la montant de l’amende forfaitaire or dans la plupart des cas, les contrevenants payent rapidement leur amende pour profiter du montant de l’amendé minorée. Le sénateur demande donc également que pour les excès de vitesse inférieurs à 5 km/h qui représentent 50,04 % des amendes, le montant de l’amende minorée puisse subir une décote d’un pourcentage égal au nombre de km/h en excès. Il n’a pas fourni de détails supplémentaires sur le montant de cette décote.Pour lui, toutes ces mesures permettraient de renforcer la progressivité des sanctions, en fonction de l’ampleur de l’excès de vitesse constaté, tout en améliorant l’acceptabilité de ces sanctions.

une ampoule presque « infinie »

Cet homme a inventé une ampoule presque « infinie », mais aucune entreprise n’est disposée à la produire

En Californie, une ampoule à incandescence illumine depuis 118 ans la caserne de pompiers de Livermore-Pleasanton. C’est le record de plus longue durée au monde et pour cette raison, l’ampoule est devenue une attraction pour des centaines de touristes. Mais pas que pour eux : intrigué par l’ampoule, Benito Muros, un ingénieur catalan, a décidé d’aller en Californie pour comprendre son fonctionnement.

Grâce à ses recherches, l’ampoule qui a la plus longue durée de vie au monde est née.

Les ampoules halogènes modernes ont une durée de vie moyenne de 2 000 heures, tandis que les ampoules LED devraient atteindre 25 000 heures. Ceci au moins théoriquement : les associations de consommateurs déclarent que seulement 16% des ampoules LED atteignent ces heures de durée, la plupart s’éteignent définitivement peu après 10 mille heures.

Cela est dû au matériau utilisé pour les composants internes, à savoir le plastique thermique, qui produit ce qu’on appelle l' »obsolescence programmée », c’est-à-dire qu’une ampoule ne peut s’illuminer plus longtemps que le temps indiqué ci-dessus. En utilisant un matériau beaucoup plus résistant qui permet une plus grande luminosité, c’est-à-dire de l’aluminium pur, Muros a inventé une ampoule avec une durée de vie moyenne de 85 000 heures (350% plus longue que les ampoules LED normales).

image: Facebook / Revista Altavoz

L’ingénieur a alors créé sa propre entreprise, Light & Life Technology, et a fait connaître sa propre invention. Maintenant, l’ampoule peut être achetée sur le site web de l’entreprise au prix de 25 €. Mais l’entreprise ne produit pas d’ampoules à grande échelle : pour pouvoir acheter le produit, il faut payer et attendre que l’entreprise produise l’ampoule individuelle. Chaque ampoule est produite et vendue individuellement parce que l’entreprise n’a pas assez d’argent pour acheter des usines pour la production.

Dans une interview, Muros a déclaré qu’il avait été victime d’une campagne de diffamation de la part d’autres entreprises et qu’il avait refusé l’offre d’une entreprise américaine. L’entreprise, dont Muros tait le nom, avait proposé à l’ingénieur de commercialiser l’ampoule. Muros a rejeté l’offre parce que le contrat comprenait une clause selon laquelle, en devenant partenaire de la société américaine, il perdrait plus de 50 % de sa société, ce qui l’interdirait d’empêcher des changements au produit.

Bref, la vie de l’ampoule la plus durable sur le marché est très difficile. Espérons que ces temps sombres seront bientôt illuminés !

Défi : un vélo a l »eau plus rapide qu’une Ferrari de 650ch ?

c’est même écologique, car il ne sort que de la vapeur d’eau et de l’air du pot d’échappement.

Un 0 à 100 km/h en 0,5 seconde avec de l’eau et de l’air

Audric Doche Le 20 Septembre 2017 à 18h58  16

Un 0 à 100 km/h en 0,5 seconde avec de l'eau et de l'air

François Gissy est un inventeur français de machines toujours un peu délirantes qui a déjà fait quelques jolis coups en battant des records de vitesse sur un vélo à propulsion. Cette fois, il revient avec un trike uniquement poussé par l’air comprimé et l’eau. Le résultat est un 0 à 100 en une demi-seconde et des cervicales qui ont eu besoin de repos.

François Gissy est un testeur français un peu fou qui met au point des machines pour faire des records sur piste. Ce fut le cas avec un vélo propulsé par une turbine qui a dépassé les 300 km/h il y a quelques années, et voilà que l’inventeur un peu fou nous revient dans un test, toujours réalisé sur une portion du circuit Paul Ricard.

Cette fois, point de carburant fossile, mais de l’eau et de l’air. Ce trike fonctionne en effet à l’air comprimé et à l’eau, une méthode assez simple de propulsion, mais évidemment très éphémère. Elle fut en tout cas suffisante pour tordre les cervicales à François Gissy qui a franchi les 100 km/h en une demi seconde avant d’atteindre les 261 km/h de vitesse de pointe.

A titre d’information, François Gissy a pris plus de 5G lors de l’accélération initiale, ce qui explique la nuque un peu « brisée » au départ. C’est autant que les pires freinages en Formule 1…

Personne ne veut de l’électrique : Quand Le PATRON De BMW FUSTIGE

Pragmatique ou réactionnaire ? Le patron de la recherche et développement de BMW n’a pas pesé ses mots contre la voiture électrique. Pour lui, le marché européen n’est tout simplement pas prêt.

Quand le directeur R&D de BMW tacle la voiture électrique
La BMW i8, un véhicule hybride rechargeable, est assemblée à Leipzig (Allemagne).

Voilà une déclaration qui tranche avec le bruit ambiant du secteur automobile. D’habitude, les entreprises ne tarissent pas d’éloge sur la voiture électrique, quitte à forcer le trait et faire des promesses en l’air. Lors d’une table-ronde organisée à Munich (Allemagne) le 25 juin, le patron de la recherche et développement chez BMW a cessé de faire semblant. “Il n’y a pas de demande des clients pour les voitures électriques. Aucune”, a déclaré Klaus Frölich.

Pas un problème industriel selon Frölich

Quelle mouche a piqué Klaus Frölich ? Nous l’avions connu plus enthousiaste sur l’avenir du véhicule électrique. En décembre 2018,

au salon automobile de Los Angeles (États-Unis), ce dernier nous avait déroulé sa stratégie pour devenir compétitif dans la mobilité électrique face à des acteurs comme Tesla. Et le groupe allemand prévoit toujours de proposer 25 véhicules électrifiés d’ici 2025.

Mais pour le dirigeant, ce n’est pas un problème de stratégie industrielle. “Nous pourrions inonder l’Europe et mettre en vente un million de voitures mais les Européens n’achèteront pas ces choses”, déclare-t-il. Selon Klaus Frölich, les difficultés viennent des régulateurs. “Il y a une demande des régulateurs pour les véhicules électriques”, insiste-t-il.

« L’infrastructure n’est pas là »

La charge de Klaus Frölich est dirigée plus particulièrement contre Transport & Environment, un lobby européen qui défend la baisse des émissions carbone dans les transports. Dans un article publié en juin 2019, l’organisation dénonçait une augmentation des émissions carbone des nouvelles voitures de 1,6% en 2018 en Europe. Elle accusait notamment les constructeurs automobiles européens de se concentrer sur les SUV pas vraiment eco-friendly et au détriment des voitures électriques.

“Ce que [Transport and Environment] ignore, c’est que le client européen n’est pas préparé à prendre le risque du véhicule électrique parce que l’infrastructure n’est pas là, la revente n’est pas assurée”, riposte le patron de la recherche et développement.

Ce dernier met également en avant le manque de subventions et le coût de l’électricité. “Vous pouvez changer les clients avec des mesures gouvernementales incitatives au lieu de changer les voitures”, déclare-t-il. Des propos qui font écho aux mesures appliquées en France pour écarter les véhicules trop polluants“À Munich, le kWh coûte 50 centimes d’euro et un diesel quatre-cylindres est moins cher à conduire qu’un véhicule électrique. En France le prix du kWh est inférieur à 20 centimes d’euro.”

Des difficultés spécifiques à l’Europe

Klaus Frölich ajoute que ces difficultés sont spécifiques au marché européen car les voitures électriques se vendent mieux aux États-Unis et en Chine. “Les Américains peuvent avoir différentes voitures pour des utilisations différentes, comme des pickups et des SUV et des voitures plus petites. Souvent, les foyers en Europe n’ont qu’une seule voiture, donc ils sont réticents à l’idée de reposer entièrement sur une voiture électrique”, déclare le directeur, pour lequel les véhicules hybrides rechargeables ont davantage de chance de se développer en Europe que les voitures 100% électriques.

“Au milieu de cette forte poussée pour des véhicules avec des énergies alternatives, nous ne devrions pas écarter la dernière génération de voitures diesel, qui non seulement émettent moins de CO2 que leurs homologues à essence mais libèrent aussi peu d’émissions polluantes sur la route”, conclut Klaus Frölich. Des propos qui risquent de relancer le débat houleux sur la voiture électrique.

Un procédé innovant Qui se démocratise…

Eco-l’eau : Un procédé innovant qui booste les moteurs grâce à la combustion par voie humide

Published on 04/12/2019 à 12:51

Alors que la pénurie de carburant se fait sentir et que l’abandon de l’avantage fiscal sur le gazole non routier est à l’ordre du jour, le kit Eco l’eau permet de réaliser des économies tout en réduisant la pollution. Le principe : améliorer la performance des moteurs en récupérant la chaleur de l’échappement, grâce à un processus de brumisation. Adaptable sur tous les moteurs thermiques, ce procédé économique et écologique a séduit la ville de Granville, dans la Manche, qui a accepté de jouer les villes-pilote en équipant trois de ses bus.


Fabriqué par la société bretonne BZH, le kit Eco-l’eau s’appuie sur la perte de chaleur de l’échappement, afin de diminuer la consommation de carburant. Considérant qu’il était indispensable de récupérer cette énergie envolée, Laurent Baltazar, fondateur de Moteur BZH, a développé le système Eco l’eau, qui dope le moteur en injectant un mélange homogène de particules d’air humide à l’air aspiré du moteur.


Un kit prêt à l’emploi et accessible à tous

Il y a tout juste dix ans, c’est en lisant un article sur la récupération des gaz d’échappement que Laurent Baltazar s’est attaqué à ce défi. Ni magnat de l’industrie, ni ingénieur de formation, ce passionné d’environnement a d’abord réalisé des dizaines de tests chez lui et visionné des centaines de vidéos avant de réussir à finaliser un procédé adaptable à tous types de moteurs thermiques.

Aujourd’hui, son kit Eco-l’eau prêt à l’emploi est accessible à un prix variant entre 300 et 1000 euros, et peut s’installer soi-même ou avec l’aide d’un garagiste. Le kit se décline aussi bien sur les véhicules légers, les camions, les motos que sur les engins de chantier. Et en quelques années, Laurent Baltazar est parvenu à démocratiser ce procédé, en en vendant près de 7 000 exemplaires.


Comment ça marche ?

Dans les moteurs à combustion interne, seuls 30% de l’énergie du carburant servent à faire avancer les véhicules. Les deux tiers restants sont transformés en chaleur, qui se dissipe dans le circuit de refroidissement et dans l’échappement. Pour diminuer la consommation, il est donc indispensable de récupérer cette énergie envolée. Pour cela, le système Eco-l’eau agit sur la température de l’air. En abaissant la température grâce à l’injection d’un mélange homogène de particules d’air humide et de particules de carburant pulvérisées, il dope le rendement du moteur.

« C’est un principe que les pompiers connaissent bien. Lorsqu’ils pénètrent dans une pièce en fumée, ils ne cherchent pas à éteindre l’incendie avec de l’eau car cela provoquerait au contraire un embrasement total, en décuplant l’énergie. Sur un moteur thermique, c’est le même processus.« , explique Laurent Balthazar.


Plus économique et plus écologique que les véhicules électriques

Avec 20 cl d’eau, le système Eco-l’eau obtient 20% d’économie. Ainsi, un tracteur qui consomme 31 litres au 100 en labour n’en consomme plus que 23, soit une économie de 20 à 28%.

Rien d’étonnant à ce que les particuliers comme les entreprises agricoles soient de plus en conquis par cette technique révolutionnaire. Cette technique est notamment utilisée par le petit train de Roscoff et tout récemment par la mairie de Granville, en recherche de solutions alternatives au gasoil.
 


Un impact immédiat sur l’environnement

« En comparaison avec un moteur électrique, le kit Eco-l’eau présente plusieurs avantages. Il s’adapte au parc de véhicule existants, impliquant un coût d’entrée beaucoup plus faible que le remplacement des véhicules. Son impact sur l’environnement est aussi plus immédiat. Il faut en effet attendre 150 000 kilomètres pour qu’un véhicule électrique soit « rentable » sur le plan environnemental, car il doit compenser la pollution engendrée par sa production. Sans parler de l’utilisation de l’énergie nucléaire, indispensable au  fonctionnement des véhicules électriques.« 

Grâce à l’amélioration du processus, le kit Eco-l’eau parvient aujourd’hui à s’adapter à des moteurs aux consommations de plus en plus importante. Sa dernière prouesse est l’équipement d’une chargeuse, utilisée dans l’exploitation de carrière, consommant pas moins de 40 à 50 litres au 100.


Un levier d’économies

Permettant d’économiser plusieurs centimes d’euros par litre, le système pourrait bien séduire de plus en plus de clients, alors que s’annonce la détaxation des moteurs diesels non routiers

Pour l’heure, Laurent Baltazar négocie un partenariat avec une firme allemande. Prochaine étape pour son kit Eco-l’eau : le développement à l’international.


Contact presse

Laurent Baltazar Eco-Leau 0890 21 90 90
Email : contact@eco-leau.com

reconnue comme irréparable, impossible de s’en débarrasser

Surprise de Tesla: il est impossible de s’en débarrasser quand elle est cassée

© REUTERS / Lucy Nicholson

SOCIÉTÉ

Un propriétaire allemand d’une Tesla Model S a perdu le contrôle de son véhicule et a heurté un arbre. Depuis début octobre, il ne peut pas s’en débarrasser alors qu’elle est reconnue comme irréparable, car les entreprises éprouvent des difficultés à recycler des éléments de cette voiture innovante, relate la presse locale.

Sa voiture électrique est devenue un grave problème pour le propriétaire allemand d’une Tesla Model S, selon la presse locale. En octobre, Dominik Freymuth a eu un accident après avoir perdu le contrôle de son véhicule et avoir percuté un arbre dans une ville autrichienne de Walchsee. Toutefois, depuis, l’Allemand n’arrive toujours pas de s’en débarrasser, car personne ne veut être responsable du recyclage.

© AP PHOTO / RINGO H.W. CHIU

Le revendeur officiel de Tesla a déclaré que la voiture était irréparable. Cependant, pour recycler l’automobile, il n’y a aucune solution pour le moment. Il est interdit par l’Union européenne d’emmener une voiture électrique chez un ferrailleur, et aucune autre méthode légale de recyclage n’a encore été trouvée.

Transporter la Tesla détruite en Allemagne est trop dangereux, la batterie est gravement endommagée et les experts de Tesla recommandent vivement de ne même pas essayer de la démonter.