Mondial 2018: il y a 70 ans, Citroën lançait la 2CV

La 2CV a 70 ans

Ignorée à ses débuts, l’icône de Citroën a su marquer l’histoire, et participer à la démocratisation de l’automobile.


LE MONDE |  • Mis à jour le  |Par Jean-Michel Normand

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En 1982, la 2CV Charleston se pare de jaune et noir... coloris qui changera dès 1983.

En ce 7 octobre 1948, la grande nouveauté Citroën – la première depuis la sortie de la Traction Avant, en 1934 – n’est manifestement pas la principale attraction du 35e Salon automobile de Paris qui s’ouvre sous la verrière du Grand Palais.


Vincent Auriol, le président de la République, ne lui accorde qu’une attention polie, et la plupart des visiteurs se pressent plutôt autour des inédites Peugeot 203 et Ford Vedette, qui distillent comme un parfum d’Amérique. La presse est circonspecte, voire sceptique, devant cet étrange véhicule qui semble déjà vieillot.

Des débuts difficiles

Celle que l’on n’appelle pas encore la 2CV découle du projet TPV (« Très petite voiture ») qui date du milieu des années 1930. Une première homologation a été réalisée auprès des Mines en août 1939 et une présentation était envisagée au Salon de l’auto d’octobre, mais celui-ci n’eut jamais lieu. La quasi-totalité des 250 véhicules de présérie sont délibérément détruits avant l’arrivée des Allemands.

Lire aussi :   Peugeot 203, une altière septuagénaire

En 1948, les premiers commentaires ne sont guère flatteurs. Beaucoup trouvent la 2CV sans grâce et certains la surnomment « la balançoire », à cause de ses suspensions à très grand débattement et ses sièges à armature tubulaire garnis de lanières de caoutchouc qui rajoutent à sa dimension minimaliste.

Ils peuvent s’estimer heureux ; la 2CV définitive a droit à un deuxième phare alors que le modèle originel n’en comportait qu’un seul. Son capot, au style tôle ondulée, est scellé. Que cache-t-il ? Rien du tout. Le bicylindre à plat de 375 cm³ qui équipera les premières générations n’est absolument pas prêt.

Quatre roues sous un parapluie


La « très petite voiture » de la marque aux chevrons n’est pas encore au point, à l’inverse de son propos. Le cahier des charges est lapidaire : « quatre roues sous un parapluie ». Sa clientèle, toute désignée, est rurale et recherche un véhicule avant tout utilitaire et bon marché. Mince, plate et guidée par une longue tige métallique, la pédale de l’accélérateur est ainsi conçue afin de pouvoir être utilisée en chaussant des sabots.

Citroën réalise un scopitone devenu célèbre où l’on voit le prototype de la 2CV traverser un champ sans que l’intégrité des œufs placés dans un panier installé sur la banquette arrière en souffre le moins du monde. Rustique, et fière de l’être.

FINALEMENT, ON TROUVE DE L’ATTRAIT À CE VILAIN PETIT CANARD QUI VA DÉMOCRATISERL’AUTOMOBILE COMME PEU D’AUTRES VÉHICULES SONT PARVENUS À LE FAIRE.


En octobre 1948, la 2CV est loin d’être une réalité tangible. Fin 1949, seules 848 unités auront été produites (le tarif est fixé à 228 000 francs, 60 000 francs de moins que la Renault 4CV) mais réservées pour l’essentiel à l’exportation ou aux professions prioritaires (médecins, pharmaciens…).

Finalement, on trouve de l’attrait à ce vilain petit canard qui va démocratiser l’automobile comme peu d’autres véhicules sont parvenus à le faire. Les campagnes adoptent la 2CV, mais aussi les urbains, et il faudra attendre 1961, et l’arrivée de la 4L de Renault, pour que lui soit opposée une concurrente sérieuse.

3,8 millions d’unités produites

Voitures, ce sera même avant

Paris sans voitures à essence en 2030 : Hidalgo espère que ce sera même avant




 

ELLE PERSISTE ET SIGNE – Quelques jours après l’annonce de la volonté de la municipalité de tendre vers la fin des voitures à essence dans la capitale en 2030, Anne Hidalgo a dit même espérer que cet objectif soit battu. La maire de Paris s’exprimait lors d’une présentation au public de son bilan de mi-mandat.

A la moitié de son mandat, Anne Hidalgo, la maire de Paris, a participé ce samedi à une réunion publique pour établir un bilan de son action. Sans surprise, elle est évidemment revenue sur l’annonce choc de cette semaine : la volonté de la municipalité de faire en sorte qu’aucune voiture à essence ne circule encore dans les rues de la capitale en 2030. Et, sans surprise, elle a également redit qu’elle ne reculerait pas, malgré les critiques.  « Le fait de posséder sa voiture individuelle, tout seul, c’était le schéma des 30 Glorieuses, ce n’est plus le schéma d’aujourd’hui », a-t-elle lancé.

Rappelant que depuis sa prise de fonctions en 2014, « nous n’avons jamais connu autant de jours de dépassement de seuil d’alerte de pollution », la maire a affirmé qu’il y avait « une obligation d’agir vite, même si c’est très compliqué ». Concernant l’horizon 2030, elle a expliqué : « C’est une trajectoire qui  m’intéresse, à laquelle je souscris complètement, qui sera ensuite discutée au Conseil de Paris et qui sera votée, si c’est une trajectoire que nous voulons, au printemps 2018, tout en réfutant toute volonté « d’interdiction ».  « La question interdire ou ne pas interdire n’a pas de sens. Aujourd’hui, on fixe un cap », a-t-elle insisté.

Nouveau scandale sanitaire

Bébés sans bras : il s’agit d' »un véritable mensonge d’État », selon un cancérologue

INVITÉ RTL – Le cancérologue Dominique Belpomme s’exprime sur les cas mystérieux de bébés nés sans mains, bras ou avant-bras dans trois endroits de France.

Christelle RebièreL’invité de RTL MidiChristelle Rebière


Invite RTL Midi du 08 10 18Crédit Image : MEHDI FEDOUACH / AFP | Crédit Média : Christelle Rebière | Durée :  | Date : La page de l’émission
Christelle Rebière
Christelle RebièreJournaliste RTL


Des cas de bébés nés sans mains, bras ou avant-bras dans trois endroits de France ont alerté les autorités sanitaires ces dernières années. Pour le moment, aucune cause n’a pu être mise en évidence par leurs enquêtes. Ces cas groupés ont été observés dans l’Ain, en Loire-Atlantique et en Bretagne, à chaque fois dans un périmètre restreint.

Yannick Jadot a estimé sur RTL « très probable » que les malformations de plusieurs bébés dans trois départements sont dues aux pesticides des champs environnants. Le professeur et cancérologue Dominique Belpomme va dans le sens de l’élu et affirme qu’il s’agit d' »un véritable mensonge d’État ». « Il y a des données scientifiques internationales qui prouvent que les pesticides peuvent générer des malformations congénitales », affirme-t-il.

Santé Publique France a conclu « à des causes multifactorielles », et le professeur considère que « c’est un mensonge ».

Bébés nés sans bras : « Très probable que ces malformations soient liées aux pesticides », dit Yannick Jadot sur RTL


INVITÉ RTL – Le député européen écologiste estime « très probable » que les malformations de plusieurs bébés dans trois départements sont dues aux pesticides des champs environnants.

245_MARTICHOUXL’invité de RTLElizabeth Martichoux


Bébés sans bras : « Très probable que ces malformations soient liées aux pesticides », dit Yannick JadCrédit Image : RTL | Crédit

Propulsé grâce à de l’air comprimé stocké dans le réservoir

L'Airpod, ce projet maudit de voiture à air comprimé qui n'a jamais roulé

L’Airpod, ce projet maudit de voiture à air comprimé qui n’a jamais roulé

INVENTIONSon invention aurait pu sauver la planète. Il y a vingt ans, un Narbonnais présentait la première voiture au monde roulant à l’air. Malgré le génie de cette technologie, le véhicule n’a jamais vraiment vu le jour. Si certains accusent les lobbies, les spécialistes interrogés par LCI dénoncent tout simplement une « arnaque ».

Elle était censée révolutionner le monde des transports… Vous savez, l’Airpod, cette voiture à air comprimé imaginée par un ingénieur narbonnais ? Depuis son invention il y a une vingtaine d’années, ce véhicule, qui se voulait révolutionnaire, n’a cessé de voir la date de sa mise en production reculer. Aujourd’hui encore, aucune des usines prévues pour sa construction n’est en état de fonctionnement. Si pour certains, ce blocage provient de puissants lobbies, il ne s’explique pour d’autres que par l’irréalisme du projet. Pourtant surtout dédiée à un usage citadin, l’Airpod ne devrait donc pas accompagner de sitôt la disparition des véhicules thermiques dans nos villes.

Un accord en Inde


Présenté à la fin des années 90, le premier prototype en fait rêver plus d’un. Avec son design futuriste, ce tricycle aux airs de voiture sans permis semble très prometteur. Propulsé grâce à de l’air comprimé stocké dans le réservoir, le véhicule a le mérite de rouler sans polluer. Très facile d’utilisation, il se conduit grâce à un joystick et peut, selon les modèles, transporter jusqu’à trois personnes. Ses concepteurs promettent alors une autonomie de 200 kilomètres pour une vitesse maximale de 80 km/h, et une recharge en moins de trois minutes pour un coût inférieur à 4 euros. Malgré tout, aucun investisseur français ne veut parier sur le projet. L’inventeur, Guy Nègre, se dit opprimé par le lobby des constructeurs et des pétroliers.

En 2007, l’horizon s’éclaircit pour le Narbonnais qui parvient à intéresser Tata Motors. Après dix-huit mois de négociations, le constructeur automobile indien achète à sa société, Motor Developpement International (MDI), une licence d’exploitation valable uniquement pour le marché indien. Il débourse pour cela 20 millions d’euros.


Mais alors que le développement d’une voiture fonctionnant à l’air comprimé se poursuit en Inde, le PDG de Tata Motors, Karl Slym, est retrouvé mort à Bangkok, en janvier 2014, après une chute du 22e étage de son hôtel. La police thaïlandaise indique avoir retrouvé ce qui semble être une lettre de suicide dans sa chambre. Mais pour certains conspirationnistes qui s’expriment sur internet, cette disparition soudaine n’a rien d’un suicide. Elle serait directement liée à la sortie du véhicule, qui ne verra d’ailleurs jamais le jour en Inde.

Des projets qui n’aboutissent pas

De son côté, Guy Nègre poursuit sa croisade en présentant son invention un peu partout. En 2012, près de 2000 commandes sont passées dans toute l’Europe, dont 10 à Grande-Synthe, dans le Nord. La ville souhaite renouveller son parc automobile. Mais contactée par LCI, la mairie dit n’avoir jamais reçu les véhicules. « ll y avait une histoire de licence. Je crois que Guy Nègre n’avait finalement pas le droit de mettre ses véhicules en circulation », se souvient notre interlocuteur.


Contactée par LCI, MDI affirme avoir commis « une erreur d’information » en acceptant à cette époque les commandes. « La production n’était en fait pas encore lancée, nous n’étions pas prêts », indique la société. Celle-ci soutient cependant que le véhicule avait été homologué « dès 2010 » par le Luxembourg. « Comme le Luxembourg est un centre européen, cela signifie que l’homologation vaut pour tous les pays européens », avance-t-il. Il affirme cependant que si l’Airpod n’a pas obtenu le statut de « voiture », mais de « tricycle puis quadricycle à moteur », cela ne l’empêche pas « de rouler sur la route dans les mêmes conditions qu’un véhicule normal ».

En 2013, un groupement d’entrepreneurs sardes s’empare du projet et envisage la construction d’une usine Airpod à Bolotana, en Sardaigne. Avec une trentaine d’employés et une production de 1000 unités par an, les voitures sont censées être commercialisées fin 2014. Mais les problèmes administratifs se multiplient et l’usine n’a toujours pas été ouverte. MDI affirme malgré tout que la production devrait commencer en 2018 et que les employés ont déjà été formés à leur futur métier.

Depuis deux ans, la possibilité d’une production à Hawaii est aussi évoquée. Le Business Standardparle en 2015 d’une mise en route du projet par l’intermédiaire du groupe de distribution Zero Pollution Motors. Leur site indique que les premières livraisons sont prévues entre fin 2017 et début 2018. Mais à deux mois et demi de la fin de l’année, rien n’indique l’avancement du projet. Il serait même en pause, selon MDI.

Entre temps, le 24 juin 2016, Guy Nègre décède à l’âge de 75 ans. Si certains prédisaient avec sa mort la disparition de son projet, l’Airpod semble faire de la résistance. MDI a annoncé en avril dernier la prochaine ouverture d’une usine d’Airpod en Ethiopie. L’entreprise serait aussi en train de travailler sur une deuxième version du véhicule.

Les doutes des spécialistes

Face à ces multiples échecs, le projet a perdu beaucoup de sa crédibilité. Lors de notre enquête, plusieurs journalistes spécialisés dans les voitures propres nous ont avertis que le projet n’était pas viable et qu’il ne verrait sûrement jamais le jour. Pour Laurent Masson, fondateur du site Moteur Nature, c’est tout simplement du « pipeau ». « C’est assez facile de construire un prototype qui ne respecte aucune norme »,  explique-t-il. Selon lui, si la voiture n’a jamais pu sortir sur le marché, c’est surtout parce qu’elle n’a jamais pu être homologuée comme « voiture » en tant que telle.


Le spécialiste automobile ne croit pas non plus à la promesse d’autonomie de 200 km vantée par MDI. « Comment voulez-vous placer dans une voiture des bonbonnes assez grosses pour contenir l’air comprimé necessaire à parcourir une telle distance ? », questionne-t-il.

Patrick Auger, un ancien technicien d’expérimentation au centre de recherche EDF des Renardières, en Seine-et-Marne, reste lui aussi dubitatif sur la promesse de Guy Nègre. « Il faudrait une quantité énorme de bonbonnes, ou alors un réservoir qui résiste à une très forte pression, de sorte à pouvoir compresser d’avantage d’air dans un même contenant. Mais je ne pense pas que MDI ait inventé cela », déclare l’ex-technicien, qui a étudié avec son équipe les différents modes de propulsion. Selon lui, l’Airpod ne pourrait parcourir qu’une cinquantaine de kilomètres maximum.

Autre problème soulevé par les deux spécialistes : le caractère énergivore de l’invention. Si l’Airpod ne consomme que de l’air en roulant, recharger ses bonbonnes en air comprimé consomme beaucoup d’électricité. « Quand on prend en compte cet aspect, la voiture à air comprimé consomme davantage qu’une voiture électrique pour un rendement inférieur », assure Laurent Masson. Pour Patrick Auger, « Tata s’est laissée convaincre par des démonstrations ».


La défense de MDI

« Je ne peux pas laisser dire que Tata a acheté la licence sans réfléchir, s’insurge le directeur de la communication de MDI. Cela fait dix ans que l’on travaille avec eux. Cyril Nègre (fils de l’inventeur, ndlr), a d’ailleurs passé trois jours avec eux la semaine dernière pour des négociations concernant les dernières modalités d’industrialisation. Les véhicules verront bien le jour en Inde aux alentours de 2019-2020. »

Quant aux doutes émis sur l’autonomie de la voiture, « Nous avons rabaissé les promesses d’autonomie à 120 kilomètres au lieu de 200 pour être sûrs de ne pas dire de bêtises », explique la société. Pour MDI, ses détracteurs sont « pro-électrique » et « ne veulent pas que son projet voit le jour ».

l’efficacité a été attestée scientifiquement ?

Une alternative BIO aussi efficace que le Round’Up bloquée par l’Anses depuis 3 ans !


Saviez-vous qu’il existe une alternative bio au glyphosate dont l’efficacité a été attestée scientifiquement ? C’est très peu probable dans la mesure où cela fait maintenant plusieurs années que l’Union européenne, tergiversant sur la réautorisation de ce produit cancérogène, finit toujours par scander fanatiquement le fameux mot d’ordre : « There is no alternative » (« il n’y a pas […]

30 novembre 2017 – La Relève et La Peste

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Saviez-vous qu’il existe une alternative bio au glyphosate dont l’efficacité a été attestée scientifiquement ? C’est très peu probable dans la mesure où cela fait maintenant plusieurs années que l’Union européenne, tergiversant sur la réautorisation de ce produit cancérogène, finit toujours par scander fanatiquement le fameux mot d’ordre : « There is no alternative » (« il n’y a pas d’alternative », d’après la formule attribuée à Margaret Thatcher).


Dimanche dernier, le glyphosate était finalement réautorisé pour cinq ans, après la mise en scène d’un faux suspense qui nous laissait espérer que l’ambiguïté du positionnement de l’Allemagne laissait encore possibles tous les cas de figure. Macron, surfant alors sur ce vent favorable annonçait, triomphal, que la France sortirait du glyphosate dans trois ans. Brune Poirson, secrétaire d’Etat auprès de Nicolas Hulot, interrogée sur le plateau de BFMTVassurait quant à elle que ce délai serait « inférieur à cinq ans », sans pouvoir garantir d’échéance et faisant valoir le fait qu’il n’existait pour l’heure pas d’alternative crédible au glyphosate.


Et pourtant, voilà 3 ans que Jacques Le Verger, agronome français, se bat avec l’Anses (Agence nationale de sécurité sanitaire, de l’environnement et du travail) pour que celle-ci accepte d’homologuer son produit phare : un désherbant qui pourrait concurrencer le Round’Up et qui est… entièrement produit à partir de plantes ! En effet, l’entreprise bretonne Osmobio, après des années de recherche aux côtés du CNRS et un million d’euros d’investissement, a mis au point des produits biologiques tout aussi efficaces que les produits phytosanitaires mais à base d’extraits végétaux, d’algues marines et de principes actifs naturels seulement !

« Avoir de beaux légumes et des récoltes abondantes et de qualité sans traitements chimiques, c’est possible à condition de savoir respecter et nourrir le sol, d’accompagner la croissance des plantes et non la « forcer », de favoriser les équilibres entre la faune et la flore qui constituent notre environnement. »

Crédits : France 3

Après la création de son produit non-toxique pour l’environnement et la santé, Jacques Le Verger l’avait soumis à l’expertise du laboratoire indépendant Ineris qui avait rendu un avis favorable (republié le 28/11/2017) pour le produit confirmant que les « tests ne préjuge[aie]nt pas de l’impact à long terme du produit pour la santé et pour les écosystèmes. » Mais malgré ce soutien de l’Ineris, l’Anses rejette l’homologation du produit sous prétexte que le dossier n’est pas complet.


Malgré ses démarches, Jacques Le Verger n’arrive ni à obtenir un rendez-vous avec l’Anses ni à savoir précisément quelles pièces du dossier sont manquantes.

Les réponses d’un avocat 

Linky : si vous le refusez, vous paierez les frais de relevés de compteurs et l’installation


Les compteurs Linky se déploient progressivement partout en France. Si leur installation est gratuite, le fait de la refuser risque, à terme, de vous coûter cher. Explications.

|Modifié le 8 Oct 18 à 11:08
La petite boîte vert fluo prénommée Linky continue de faire parler d'elle.
La petite boîte vert fluo dénommée Linky continue de faire parler d’elle. (©Actu.fr)


Les compteurs Linky se déploient progressivement partout en France. Si la petite boîte vert fluo continue de faire parler d’elle, Enedis (le gestionnaire du réseau public d’électricité) rappelle que le changement des compteurs est obligatoire.

LIRE AUSSI : A-t-on le droit de refuser l’installation d’un compteur Linky chez nous ? Les réponses d’un avocat 

Normandie-actu : Linky, fibre internet, changement de compteur d’eau… Suis-je tenu d’ouvrir ma porte à des entreprises privées, mandatées pour effectuer des travaux ?

Etienne Lejeune : Le droit à la propriété privée vous permet de refuser l’accès à votre domicile. En théorie vous n’êtes donc pas tenu d’ouvrir votre porte si vous ne le souhaitez pas.

Le nouveau compteur vous permettra d’adapter votre contrat à votre consommation réelle et d’être facturé sur la base d’index réels, vante Enedis.

Problème : face à la méfiance de nombreux habitants, le gestionnaire du réseau ne parvient pas à remplacer tous les compteurs.

Le compteur Linky ne vous appartient pas


Enedis précise que le compteur est la propriété des collectivités locales :

Ce matériel est mis à votre disposition et ne vous appartient pas. Pour réaliser sa mission de service public, et comme il est écrit dans votre contrat d’électricité, Enedis doit avoir accès à ce dispositif de comptage.  

Alors quels recours existent pour les opposants au compteur Linky ?

D’ici 2021, la société Enedis est chargée par l’État de remplacer quelques 35 millions de compteurs électriques par un boitier « intelligent » ou « communiquant » : le compteur Linky.

Dans l’actualité récente, une décision a été rendue à Blagnac (Haute-Garonne) le 11 septembre 2018, souvent présentée comme une victoire des opposants au compteur Linky. En réalité ce n’est pas si simple… Le juge a certes validé l’arrêté sur un point important à savoir la possibilité de refuser l’accès à son logement. Pour ceux dont le compteur est installé à l’intérieur de leur maison d’habitation ou dans leur jardin, il est donc concrètement possible de « refuser » la pose du compteur Linky.


En revanche, le juge n’a pas validé la possibilité de refuser la pose d’un compteur Linky. Pour rappel, les particuliers signent avec leur fournisseur d’électricité un contrat dans lequel ils s’engagent à laisser l’accès au compteur (qui ne leur appartient pas) pour des raisons de sécurité, de relève ou de changement de compteur…

une riche idée qui tombe à l’eau ?

Le moteur H2O : une riche idée qui tombe à l’eau ?

  • par Eco Leau
  • 28 févr., 2018

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Le moteur H2O : une riche idée qui tombe à l’eau ?

By

La Rédaction

 –

7 février 2017

  

Le monde va très vite et pour y parvenir, il roule en voiture ! On consomme, on achète, on produit, on consomme encore, et on pollue beaucoup ; on pollue beaucoup plus, on pollue beaucoup trop.

Les problèmes que pose la quantité phénoménale de particules fines recrachée par nos véhicules à la planète et à la santé des êtres humains sont nombreux. Au moins aussi nombreux que les réponses que l’on cherche à y apporter.

La situation étant grave on voit fleurir, un peu partout dans le monde de l’automobile, des concepts nouveaux. Des concepts de moteur propre. Propre comme ça. Enfin, notamment. Et puis un concept, qui se différencie des autres. Peut-être parce qu’il est trop formidable pour ne pas laisser perplexe. Ou peut-être parce que les sceptiques vis-à-vis de lui ont raison de l’être.

Ou peut-être encore parce qu’on pressent un changement prochain dans la politique des grands constructeurs… un renoncement à la suprématie du pétrole… Quoi qu’il en soit, ce concept vraiment particulier, c’est le moteur à eau.

Le cas fabien Lecler

En 2006, on a vaguement entendu parler d’un obscur personnage, un certain monsieur Lecler, qui aurait inventé un moteur pour voiture entièrement propre. En fait, il avait littéralement trouvé le moyen de fabriquer par lui-même une sorte de moteur à eau, en de nombreux points similaires à un autre moteur, aujourd’hui bien fonctionnel et commercialisé : le moteur à hydrogène.

Ironie du sort, le premier modèle de voiture de série fonctionnant à l’hydrogène a été révélé au grand public en… 2006 !

On peut donc dire que pour un homme seul, développer une technologie en même temps qu’une entreprise toute entière (la voiture était une BMW) tient de rien de moins que du tour de force !

Cependant – et c’est là une bonne occasion de s’interroger quant aux vrais atouts du fonctionnement à l’hydrogène – cet espèce de moteur à l’eau miracle doit impérativement produire du dihydrogène afin de pouvoir s’associer au dioxygène et recracher de l’eau à la place des habituels résidus d’essence ou de diesel.

Or, le dihydrogène doit être produit par une source d’énergie indépendante du moteur à hydrogène per se. Et cette énergie… elle pollue ! Par conséquent, remplacez toutes les voitures du monde roulant encore à l’essence à ce jour, par des voitures à hydrogène, et vous obtenez un taux de pollution sensiblement plus élevé qu’il ne l’est déjà ! On est donc loin du compte.

Le dopage à l’eau, une vérité vraie

Non seulement il existe, mais en plus son procédé est connu depuis la fin du XIXème siècle ! Le moteur à eau s’est retrouvé dans les systèmes d’injection du Messerschmitt B-109. On a même commercialisé des kits d’injection propre dans les années 1970 et 1980 ! Quoi qu’il en soit, la nécessité de réduire la consommation et la pollution n’était à l’époque pas aussi apparente qu’aujourd’hui.

Il a donc fallu attendre qu’un homme isolé, comme Fabien lecler avant lui, cherche une solution tout seul, sans l’aide des grands constructeurs pressés par les lobbys pétroliers à continuer de faire tourner à l’essence le moindre moteur.

Le principe est simple : on ajoute de l’eau à l’Admission par un procédé qui vous sera expliqué en profondeur sur ce site. On réduit ainsi drastiquement la consommation, mais aussi la pollution. Le hic, c’est que pour qu’une commercialisation efficace de cette nouvelle méthode – pour le coup vraiment miraculeuse – soit envisageable, il faudrait compter sur une augmentation drastique du prix de l’essence.

Car un prix stable pousserait simplement les gens à utiliser leur voiture plus. Ils dépenseraient le même prix qu’avant, pour le double voire le triple du trajet. Une affaire qui reste à suivre … A Savoir Que la Solution est d’ores et déjà commercialisée Chez BG Moteur en Bretagne !

Les solutions sont sur la table…

AVENIR  Les solutions sont sur la table…

Nicolas Raffin

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La sécheresse a été particulièrement sévère dans plusieurs régions de France cet été. Ici, à Saint-André de Corcy, dans l'Ain.
La sécheresse a été particulièrement sévère dans plusieurs régions de France cet été. Ici, à Saint-André de Corcy, dans l’Ain. — KONRAD K./SIPA
  • Le rapport du Giec est publié ce lundi.
  • Il prône une limitation stricte des émissions de gaz à effet de serre.
  • Les ONG rappellent que le choix appartient désormais aux décideurs politiques.

Il est très attendu ce lundi, et il sera sûrement commenté partout dans le monde. Non, il ne s’agit pas du remaniement ministériel, mais bien du rapport du Giec (Groupe des experts du climat). Sa principale conclusion est déjà largement connue : pour éviter des impacts majeurs sur l’humanité, le réchauffement climatique devrait être contenu à +1,5 °C au maximum.

Pour l’instant, on en est encore très loin. « Au rythme actuel, le seuil des +2°C sera dépassé vers 2075, rappelait la semaine dernière Pierre Cannet, responsable du programme climat et villes durables WWF France. Le cinquième rapport d’évaluation du Giec [publié en 2014] avait été très clair sur le fait que ce +2°C était un point de non-retour climatique. »

Le nouveau rapport de cette année doit donc inciter les gouvernements à agir, d’autant plus qu’ils en ont approuvé le contenu ce samedi, lors d’une réunion à huis clos en Corée du Sud. « Maintenant qu’il est adopté, [les Etats] doivent se l’approprier » a jugé Jennifer Morgan, la directrice de de Greenpeace International. « Aujourd’hui, nous regardons la maison brûler, appuie Maxime Combes, porte-parole de l’association Attac. Plus personne ne peut dire qu’il manque des données. »

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Mettre le paquet sur la rénovation thermique

En France, les associations regroupées dans le Réseau action climat attendent désormais des gestes significatifs du gouvernement. « Le premier moyen d’action pour limiter les émissions de gaz à effet de serre, c’est la rénovation énergétique, explique Célia Gautier, chargée de projet climat-énergie à la Fondation pour la nature et l’homme (FNH)

Le dopage à l’eau, une vérité vraie

Non seulement il existe, mais en plus son procédé est connu depuis la fin du XIXème siècle ! Le moteur à eau s’est retrouvé dans les systèmes d’injection du Messerschmitt B-109. On a même commercialisé des kits d’injection propre dans les années 1970 et 1980 ! Quoi qu’il en soit, la nécessité de réduire la consommation et la pollution n’était à l’époque pas aussi apparente qu’aujourd’hui.

Il a donc fallu attendre qu’un homme isolé, comme Fabien lecler avant lui, cherche une solution tout seul, sans l’aide des grands constructeurs pressés par les lobbys pétroliers à continuer de faire tourner à l’essence le moindre moteur.

Le principe est simple : on ajoute de l’eau à l’Admission par un procédé qui vous sera expliqué en profondeur sur ce site. On réduit ainsi drastiquement la consommation, mais aussi la pollution. Le hic, c’est que pour qu’une commercialisation efficace de cette nouvelle méthode – pour le coup vraiment miraculeuse – soit envisageable, il faudrait compter sur une augmentation drastique du prix de l’essence.


Car un prix stable pousserait simplement les gens à utiliser leur voiture plus. Ils dépenseraient le même prix qu’avant, pour le double voire le triple du trajet. Une affaire qui reste à suivre … A Savoir Que la Solution est d’ores et déjà commercialisée Chez BG Moteur en Bretagne !

 

chute d’une dizaine de mètres en vidéo

Chute d’une voiture devant un garage (Atlanta)


 

Lundi dernier à Atlanta, dans l’État de Géorgie, un automobiliste de 63 ans a perdu le contrôle de sa voiture qui est allée percuter un muret avant de faire une chute d’une dizaine de mètres de hauteur pour atterrir sur le toit devant un garage. L’homme n’a été que légèrement blessé.


« L’hybride pour tous » de Valeo enfin de sortie

« L’hybride pour tous » de Valeo enfin de sortie


Cliquez sur l’image pour voir la vidéo


Le Mondial de l’Automobile a pris une telle coloration première monte que les équipementiers qui choisissent d’y installer un stand sont de plus en plus rares. Mais en vertu de sa position de « leader » dans l’OEM également, Valeo ne s’est pas privé de s’installer à trois mètres de l’énorme espace dévolu à Renault. On est français ou on ne l’est pas ! L’événement a donc permis à Valeo de dévoiler au grand public un système qui a beaucoup fait parler de lui au mois de juillet dernier : « l’hybride pour tous ». Certes, le produit n’était pas présent « en chair et en os », pour ainsi dire, mais vidéo et visuels permettaient aux visiteurs de saisir son fonctionnement.

Définitivement première monte
L’annonce exclusive d’Europe 1 en juillet dernier a suscité un enthousiasme bien passager, car l’Hybrid4All, de son nom officiel, ne pourra pas être adapté à loisir par l’automobiliste en post-équipement. Il s’agit, définitivement, d’un produit première monte, d’où sa présentation, fort logiquement, lors du Mondial plutôt qu’au salon Automechanika de Francfort au mois de septembre.


Optimisé pour s’intégrer aux petits véhicules (segments A, B et C), l’Hybrid4All se compose d’un petit moteur électrique, d’un convertisseur courant alternatif/courant continu, d’une unité de supervision de chaîne de traction et de contrôle moteur, d’une batterie 48 volts et d’un onduleur.

Comme une « full hybrid »
Le tout apporte l’ensemble des prestations attendues d’un véhicule « full hybrid ». Par récupération d’énergie cinétique au freinage, le moteur électrique recharge la batterie progressivement durant la conduite.


Ce petit moteur offre également un complément de couple au moteur thermique au démarrage et à l’accélération. Lorsque la batterie est pleine et que la puissance nécessaire au déplacement se réduit, la voiture équipée peut rouler «tout électrique». Le système dispose également d’un mode Génération, destiné à améliorer le rendement global de la chaîne de traction par une recharge forcée de la batterie.

Cette recette « miracle » permet de réduire jusqu’à 15% les émissions de C02 et d’optimiser le coût au gramme de C02.